SOS Misandrie

« Parce que les hommes battus d’aujourd’hui vivent le calvaire des femmes battues d’hier. »

 

 

Violences conjugales,
agressions sexuelles
 :

les oubliés de la France

 

1 homme sur 4 est victime de harcèlement sexuel au travail *.

1 600 000 hommes victimes d’un stress post-traumatique (SPT) à la suite d’un viol ou d’une tentative de viol subi dans leur vie *.

146 000 hommes victimes par an de violences conjugales tous types confondus *.

26 000 hommes victimes par an de violences sexuelles commises par leur conjoint.e ou ex-conjoint.e *.

67 500 hommes victimes chaque année de violences sexuelles physiques au travail *.

 

Et vous ? Quelle victime de la France misandre êtes vous ?

Violences conjugales,
agressions sexuelles
 :
la France de la honte !

 

0 plaquette informative de l’État où l’homme apparaît comme victime.

0 page Internet de l’État où l’homme apparaît comme victime.

0 précision de l’État pour dire que des structures prennent aussi en charge les hommes victimes.

0 structure d’État spécifiquement dédiée aux hommes victimes.

0 communication de l’État qui précise qu’un homme a aussi droit au statut de victime.

100% de communications de l’État qui suggèrent un sexe masculin pour évoquer un agresseur, mais  JAMAIS il n’y est suggéré qu’une victime puisse être un homme.

 

À la maison,

vous aussi ?

Appelez le 3919

(7j/7, de 8h à 22h)



Votre enfant,

risque ça ?

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Une association de fait.

Nous sommes une association de fait qui regroupe des hommes et des femmes qui éprouvent une empathie sans limite envers leurs semblables humains victimes de violences conjugales ou au travail, physiques, sexuelles et psychologiques. Entre autre notre perçu est que depuis plus de 60 années les décideurs politiques qui se sont succédés à la tête du pays n'ont fait que mépriser la victime de telles violences, soit en l'ignorant parce qu'elle est un reflet de leur incompétence, soit en exploitant sa détresse à des fins électoralistes ou égoistes.

Ce site relève de notre seul point de vue, nous ne demandons à personne de s'y soumettre. Vous pouvez partager le votre librement sur notre page Facebook ouverte à l'échange bienveillant sur le sujet. Nous ne nous reconnaissons en aucun mouvement politique que ce soit. Nous éprouvons un respect et un amour autant fraternel qu'altruiste envers toute personne quel que soit son sexe, son genre, sa nationalité, ses origines, ses convictions religieuses, son vécu.


Combattre le sexisme institutionnalisé.

Nous nous revendiquons de l'hominisme autant que du féminisme de bonne foi : des causes de lutte pour une réelle égalité de considération et de bienveillance institutionnelles envers les individus quels qu'ils soient.

Ainsi, nous dénonçons toute forme de discriminations, de clichés et de stigmatisations, d'autant plus lorsqu'ils sont le fait de l'État. Nous considérons donc qu'une victime de violences conjugales ou sexuelles, délictuelles ou criminelles, se devrait d'obtenir la même bienveillance sociétale qu'une autre victime des mêmes faits, ceci quel que soit son sexe, son genre, sa nationalité, ses origines, ses convictions religieuses, son vécu, et ceux de leurs agresseurs. Or en France aujourd'hui ce n'est pas le cas.

Notre perçu est que malgré l'adoption de lois républicaines égalitaires et claires sur le sujet, l'État français qui se devrait d'être exemplaire et irreprochable en la matière s'autorise pourtant à commettre des discriminations sexistes vis-à-vis de victimes d'un même fait. Ces discriminations institutionnalisées sont basées sur les clichés sexistes de la femme forcément dominée, fragile, faible, incapable d'imposer son point de vue, incapable de se défendre, ultra-émotive, prude, et de l'homme forcément dominant, insensible, irrespectueux, brutal, agresseur compulsif, incapable de retenu, obsédé sexuel. Ces clichés stigmatisants sont les bases de doctrines patriarcales et matriarcales scandaleuses, qui pourtant sont le fondement des analyses et décisions prises par les décideurs du pays depuis des décennies jusqu'à aujourd'hui.

Nous pensons que cela relève d'un calcul politique, nous trouvons cette méthode institutionnalisée indigne du pays qui se prétend initiateur des Droits de l'Homme, c'est à dire de tous les êtres humains. Nous pensions naïvement que ces procédés scandaleux avaient été bannis à jamais des modus operandis de l'État français, nous ressentons que les décideurs de notre pays ont une mémoire décidément soit bien courte, soit à géométrie variable suivant leurs propres intérêts.

Nous nous sentons trahis par les décideurs politiques du pays et comprenons que les personnes à la fois victimes de violences conjugales ou sexistes et victimes de ces discriminations institutionnalisées ressentent cette même impression de trahison.


Combattre l'extrémisme.

La frange extrémiste du féminisme (noble cause qu'elle détourne) considère que les hommes ne seraient pas victimes de sexisme, argumentant qu'un sexisme serait forcément systémique. Or non seulement nous avons démontré dans plusieurs de nos articles ici-mêmes que le sexisme dont sont victimes les hommes en France est systémique, mais de plus dans de nombreux dictionnaires tels que Le Larousse, le site de Linternaute et Wikipedia etc la définition du mot sexisme n'impose pas une systémique : "Attitude discriminatoire fondée sur le sexe."

Rappelons ensuite que de tels propos tenus par cette frange d'extrémistes relèvent de sexisme étant donné qu'ils incitent à refuser à la victime d'une discrimination basée sur son sexe un statut de victime de sexisme, statut dont elle a besoin pour se reconstruire après un drame. Ce comportement d'incitation à la discrimination lié au sexe est prévu et réprimé par la Loi à l'Article 225-1 du Code Pénal. Au regard de cet article de loi nous souhaitons adresser un petit message à destination des gens qui établiront dans la bienveillance à apporter à une victime un degré d'urgence lié au sexe/genre de la victime (femmes victimes soit -disant plus urgentes parce qu'il y en a plus que d'hommes) :

Quel que soit l'agresseur et quelle que soit la victime, un chiffre statistique n'a jamais arrêté un poing, un viol, ni soigné une ecchymose ou eu le moindre effet sur une reconstruction psychologique !

Au moment de recevoir le coup, au moment d'être violée, qui qu'elle soit, quel que soit son sexe ou son genre, la victime n'a que faire de savoir si elle contribue à grossir les chiffres d'une majorité ou d'une minorité. Elle déguste, point ! Brandir un chiffre statistique lié au sexe/genre des victimes consiste à manipuler un auditoire pour minimiser la souffrance ressentie par la minorité opprimée. Ensuite, les victimes d'un fléau n'ont pas à devoir attendre la bienveillance collective sous prétexte que ces victimes-ci ont un sexe/genre différent d'autres victimes du même fléau mais que l'on se devrait de considérer comme plus urgentes. Un chiffre statistique lié au sexe/genre des victimes d'un même fléau n'a jamais défini l'urgence de la bienveillance à apporter à telle ou telle victime. Toutes sont égales dans la souffrance et dans l'urgence sociale républicaine et bienveillante à leur apporter.

Pour une même blessure physique ou psychologique, établir une graduation d'urgence en fonction du sexe/genre de la victime relève d'une discrimination réprimée par le Code Pénal. Pourtant en France l'impunité est la règle lorsque l'Etat ou des associations extrémistes qui détournent la cause féministe procèdent à de telles discriminations à la bienveillance envers les hommes victimes de violences conjugales ou sexuelles.


Synthèse de sentiments collectés au sein de l'équipe.

Les coups et les humiliations, la trahison prononcée par l'être aimé, nous les avons vécues dans notre chaire soit directement soit indirectement auprès de victimes proches. Un vécu systématiquement atroce, qui mène parfois la victime à commettre l'irréparable parce qu'elle juge sa (sur)vie impossible. Dans nombre de nos propres expériences la personne tortionnaire était désirée au point d'être idéalisée. Ainsi, tout en recevant ses coups, ses insultes, ses tortures, elle était côtoyée au quotidien alors qu'elle n'était plus que le reflet de l'être aimé. L'illusion entretenue par la présence de son enveloppe charnelle portait encore l'espoir d'une renaissance de la flamme. Impossible d'entrevoir que la personne aimée fasse partie du passé, même si à l'évidence ce n'était plus elle, qu'elle avait disparu et qu'à sa place se retrouvait une usurpatrice volant son corps, frappant, insultant, pillant, méprisant et se gavant de toutes ces souffrances.

Naïfs et gorgés d'illusions il y eut alors acceptation de la souffrance et des coups pour survivre affectivement en entretenant un lien même ténu avec l'être disparu. Le seul témoignage résiduel du coeur d'un humain réduit à la condition animale par le coeur animal d'une illusion humaine.


Témoignage : vivre au quotidien le déni social institutionnalisé.

« La télévision était pour moi le seul réel contact humain normal, hors danger, donc extérieur. Quelqu'un, le présentateur, il regardait face à lui, ses yeux vers moi, enfin quelqu'un qui me prenait en compte autrement que pour me faire mal. Lorsque par miracle une étincelle surgissait, un article ou un reportage à propos de victimes au vécu sensiblement rapprochant du mien, alors rapidement je comprenais qu'il s'agissait d'une personne qui parlait de choses qu'elle ne connaissait pas directement. Certes ses mots désignaient mon malheur et mes espoirs, mais sa grammaire était dans l'exclusion, le rejet de qui j'étais.

Aujourd'hui je peux vous dire que lorsqu'on a vécu mon quotidien, que l'on parle au nom de gens qui le vivent au présent et qui vous regardent derrière un écran, instinctivement on ne peut pas être dans une formulation d'exclusion, ceci de qui que ce soit, ni dans les mots ni dans les tournures. L'inconscient marqué au fer rouge n'autorise pas ce genre d'erreur tout simplement parce que dans chaque possible victime qui lit, écoute ou observe derrière un écran il y a des souffrances similaires. Exclure une victime d'un propos de bienveillance, ce serait comme exclure une partie de nous-même, pas ce qui nous différencie de cette victime-ci ou là, mais toutes ces choses qui font qu'elles nous ressemblent. L'inconscient d'une victime qui a émergé fait preuve d'une empathie extrême, instinctivement on s'ouvre à tout le monde parce qu'on ne sait pas qui nous regarde, nous lit ou nous écoute. On voit notre propre reflet dans l'objectif d'une caméra. Donc cette personne qui se prétendait représenter les victimes de violences conjugales, sexuelles, les tortures... Par son vocable d'exclusion elle me criait qu'à ses yeux je ne portais pas le bon sexe pour que je sois digne que ses mots me représentent. Elle me faisait penser soit à un pantin, soit à une imposture, son subconscient criait que l'image qu'elle présentait d'elle-même mentait. Et puis entendre dans ses formulations accusatrices exclusivement du masculin que ma femme ne pouvait pas me faire ce qu'elle me faisait, que ses coups tordus n'étaient pas condamnables... L'usurpatrice qui se pavanait dans le téléviseur m'excluait doublement du champs d'application d'une bienveillance sociale dont elle imposait ses propres bornes d'exclusion et de rejet à tout un pays.

Une semaine plus tard j'ai compris qu'elle avait trouvé écho auprès d'un représentant de l’État : dans l'ignorance il reprenait stupidement ses tournures de mépris et d'exclusion sociale, me refusant le droit qu'un décideur du pays pose enfin des mots forts sur mon quotidien, qu'il le qualifie, qu'il soit acté de manière officielle. Çà m'aurait pourtant bien aidé dans mon choix de fuite, puis dans ma reconstruction. Lui et sa conseillère m'en ont privé. Non je n'avais même pas droit à ça, et uniquement à cause de mon sexe. Ce jour là ma femme regardait aussi ce politicard politicien s'exprimer fièrement comme s'il allait m'annoncer un miracle. Elle m'a dit de bien retenir ses paroles et ce qu'elles signifiaient : que même pour l’État j'étais un moins que rien, né avec un appendice de moins que rien, et donc qu'elle avait le pouvoir de me détruire encore plus en se déclarant elle-même victime des traces que j'avais osé commettre la veille sur son bras, dans un geste de défense.

Aujourd'hui chaque fois que j'entends la représentante d'un organisme parler de violences mais uniquement au nom des femmes, et que personne ne corrige son propos, pardon mais à mes oreilles ses paroles crachent la haine sur toutes les victimes, hommes et femmes. Car sa formulation d'exclusion sous-entend que si toutes ces femmes victimes et qui ont ses grâces étaient nées avec l'autre sexe, alors elles auraient droit au mépris, au déni, malgré les strictes mêmes souffrances qu'elles auraient vécu au quotidien. Pour moi, ses propos démontrent un esprit beaucoup plus politicard opportuniste que politicien humaniste. Ces styles de proses furent les complices au quotidien de la personne qui me torturait. Lorsqu'on a enduré ce que j'ai vécu alors on ne peut tolérer sur personne la moindre forme d'exclusion à la bienveillance sociétale, et on fait tout pour que ce soit clair, qu'il n'y ait aucune ambiguïté, aucune mauvaise interprétation possible. On parle au nom de toutes les victimes, par humilité, respect, et aussi par mémoire. Moi, chaque fois que ces personnes officielles parlent avec une rhétorique discriminatoire, j'ai envie de vomir : elles me remettent en bouche le goût du savon de toilette que ma femme m'y introduisait pour me faire taire, jusqu'à m'en brûler les muqueuses au point que je ne pouvais plus parler pendant des jours. Le goût de l'exclusion et du mépris contre des gens qui souffrent et qui n'ont pas la chance de porter le "bon" sexe pour que leurs souffrances soient officiellement jugées dignes d'intérêt.

Pardon, il semblerait que certaines de mes cicatrices ne soient pas encore bien refermées. »


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Pourquoi l'anonymat ?

Nos contributeurs sont libres de signer ou non leurs interventions, que ce soit en bas de chaque article du site ou sur les réseaux sociaux. Sauf erreur de notre part à ce jour aucun n'a fait usage de cette liberté, et les raisons sont multiples.

Premièrement aucun ne ressent le besoin de s'approprier de manière exclusive une analyse et des propos qui sont le fruit d'une reflexion commune. Ceci explique aussi pourquoi à ce jour nul ne fait usage de pseudonyme. Lorsque nous nous exprimons, nous le faisons au nom de tous les membres, et corrigeons à postériori si nécessaire.

Deuxièmement chaque contributeur a une vie au delà du Net et des réseaux sociaux, une vie privée qui est évidemment pour lui une priorité. Apposer une identité exposerait cette personne bienveillante et ses proches aux excès du Web et des réseaux sociaux. Et c'est peu dire que d'affirmer qu'une cause de justesse telle que la défense de l'égalité de bienveillance sociétale envers toutes les victimes de violences conjugales et sexuelles est une cause en proie à la haine sociale. Nous souhaitons donc nous protéger et protéger celles et ceux que nous aimons.



 

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