SOS Misandrie

« Parce que les hommes battus d’aujourd’hui vivent le calvaire des femmes battues d’hier. »

 

 

Violences conjugales,
agressions sexuelles
 :

les oubliés de la France

 

1 homme sur 4 est victime de harcèlement sexuel au travail *.

1 600 000 hommes victimes d’un stress post-traumatique (SPT) à la suite d’un viol ou d’une tentative de viol subi dans leur vie *.

146 000 hommes victimes par an de violences conjugales tous types confondus *.

26 000 hommes victimes par an de violences sexuelles commises par leur conjoint.e ou ex-conjoint.e *.

67 500 hommes victimes chaque année de violences sexuelles physiques au travail *.

 

Et vous ? Quelle victime de la France misandre êtes vous ?

Violences conjugales,
agressions sexuelles
 :
la France de la honte !

 

0 plaquette informative de l’État où l’homme apparaît comme victime.

0 page Internet de l’État où l’homme apparaît comme victime.

0 précision de l’État pour dire que des structures prennent aussi en charge les hommes victimes.

0 structure d’État spécifiquement dédiée aux hommes victimes.

3 communications de l’État qui précisent qu’un homme a aussi droit au statut de victime ( 1, 2, 3 ).

99.7% communications de l’État qui suggèrent un sexe masculin pour évoquer un agresseur, mais  JAMAIS il n’y est suggéré qu’une victime puisse être un homme.

 

À la maison,

vous aussi ?

Appelez le 3919

(7j/7, de 8h à 22h)



Votre enfant,

risque ça ?

Appelez le
01 47 70 25 34

(7j/7, 24h/24)

ACTUALITES - des femmes parfaites et de leurs victimes en 2019.

 

Attention : cette page-ci est tenue sur un ton sarcastique. L'idée consiste à tenter d'expliquer avec ironie et humour (qui paraîtront forcément de mauvais goût aux yeux de celles et ceux qui en disposent à géométrie variable) qu'à nos yeux le néo-féminisme extrémiste tient un discours stigmatisant, haineux et discriminant basé sur des clichés sexistes misandres, et que l'actualité quotidienne la plus dramatique démontre qu'il est incohérent.


Au cinéma, au JT de 20h, dans la bouche des associations féministes les plus extrémistes et celle de nos politiciens préférés, l'homme est un méchant pervers sadique brutal obsédé sexuel, sans coeur, sans-âme, dénué de compassion qui n'attend qu'une occasion pour sauter sur une femme et la frapper en n'oubliant pas de la violer au passage parce que sinon ce n'est pas drôle. Quant à la femme, elle est forcément gentille, une pure sainte fragile innocente vierge incapable de faire le moindre mal parce que génétiquement programmée pour être une victime et faire le bien sur Terre. Manque de bol, lorsqu'on va au delà de ces clichés sexistes on se rend compte que dans la vraie vie ça ne se passe pas tout à fait comme ça.

Au delà de ce manichéisme misandre institutionnalisé qui infantilise la population, voici au long cours l'actualité de gentilles et saintes femmes qui volent, escroquent, battent, violent et torturent forcément toujours avec tact, grâce et innocence, et celle des gros vilains méchants messieurs et enfants qui l'ont donc forcément bien cherché.



 

16 avril 2019, Vaulx-en-Velin : Elle jette son enfant par la fenêtre du 8ème étage ?

Pour les Jeux Olympiques 2020 le Comité International Olympique a annoncé cinq nouvelles disciplines : le karaté, le surf, l'escalade, le skateboard et le baseball-softball. L'actualité quotidienne des femmes parfaites nous laisse toutefois supposer qu'une sixième discipline exclusivement féminine sera bientôt intronisée : le lancé de gosses. Le silence du CIO à ce sujet nous laisse supposer qu'il réfléchit probablement sur le type de performance à réaliser en fonction de la hauteur d'étage : battre un précédent record de temps de survie de l'enfant après impact ? Ou bien battre celui du nombre de litres de sang déversé sur la chaussée en un temps donné ?

La probable future athlète a été placée en garde à vue, son fils de 6 ans est décédé des suites de ses blessures peu de temps après son arrivée à l'hôpital. Son second enfant, une petite fille de 8 ans a été témoin de la scène. Traumatisée, elle a été confiée à la protection de l’enfance.

Encouru : réclusion criminelle à perpétuité.
Une source : Lyon Mag.



 

14 avril 2019, Chapelle-en-Serval : Elle invoque l'altruisme pour poignarder ses enfants.

C'est devenu très tendance dans le milieu néo-féministe extrémiste : tuer ses enfants puis prétendre l'avoir fait pour leur bien. Stoppée dans sa furie par son conjoint, cette mère en train de poignarder ses enfants lui affirmera agir ainsi pour ne pas vouloir « qu'ils aient une vie aussi difficile que la tienne ».

Or cette mode dite du suicide altruiste impose qu'ensuite la maman, véritable modèle de générosité et de bienveillance, mette en scène son propre suicide. Et c'est là que l'on se rend généralement compte que certaines mères ont une perception de l'altruisme et de l'abnégation en priorité tournée vers la sauvegarde de leur propre petite personne égoïste. Dans le cas présent le procureur de la République indiquera que celle-ci se serait ensuite planté un coup de couteau... Dans la cuisse. Ça c'est du suicide !

La petite fille de 19 mois succombera de ses blessures, sauvé in-extremis son frère de 5 ans survivra.

Encouru : réclusion criminelle à perpétuité.
Une source : Closer.



 

11 avril 2019, Montpellier : Après avoir tenté de tuer son fils de 9 ans, elle raconte une fable à la barre.

Si Dieu créa la femme, depuis quelques années le néo-féminisme extrémiste créa pour celles parfaites (mais un chouïa criminelles) le Guide Tacite pour la Criminelle en Herbe qui projette de se débarrasser d'un mari ou d'un enfant un peu trop gênant. Parmi les excuses bidons à sortir devant un jury pour se déresponsabiliser on trouve dans l'édition 2019 le prétexte du suicide altruiste : une innovation qui consiste à se débarrasser d'une personne trop gênante de son entourage et de raconter ensuite qu'on l'a tué pour son bien. Si si ! Mais aux yeux du néo-féminisme cet argument n'est forcément valable que lorsqu'on est une femme pour l'invoquer : c'est bien connu, les hommes ne sont génétiquement pas dotés de facultés bienveillantes comme l'altruisme, l'empathie etc. Ce sont des sauvages constamment mus par leur sexe. Et donc, pour que le chant du pipeau sonne mieux aux oreilles du tribunal, il faut qu'ensuite la criminelle simule sa propre tentative de suicide.

Cette mère avait donc bien commencé par suivre le conseil de prendre des toxiques, « avec l'idée que cela lui permettrait d'avoir le courage de passer à l'acte » notera l'avocat général Jean-Christophe Tixier. Sauf qu'après avoir frappé plusieurs fois son fils à la tête avec un chevron pendant qu'il dormait, cette mère prétendra avoir voulu ensuite se donner la mort... Avec une fourchette ! Lucide, le procureur dira que « ce n'est pas un suicide altruiste, c'est un meurtre égoïste ». Donc conseil pour les éditions futures des guides néo-féministes : arrêtez de prendre les gens pour des cons, même si certaines de vos recrues le sont.

Le mobile du massacre de ce jeune garçon par sa maman fut établi : elle ne voulait pas que le père dispose de son droit à la garde alternée.

Verdict : 20 ans de réclusion criminelle.
Une source : France Bleu.



 

10 avril 2019, Millau : La nounou avait secoué le bébé.

Une nounou de 66 ans qui pensait qu'en secouant un bébé cela pouvait l'éteindre... Ce qui n'est pas forcément faux d'ailleurs : en le secouant suffisamment fort certaines personnes ont même réussi à l'éteindre définitivement.

Mais le bouton ON/OFF de ce bébé ci semblait bloqué ; donc qu'à celà ne tienne : après l'avoir secoué pendant 5 bonnes minutes la nounou l'avait ensuite jeté sur la table à langer, heurtant sa tête. Forcément en le redressant, il perdra l'équilibre ; manque de chance il tombera ensuite sur le carrelage en se heurtant de nouveau la tête avant de vomir... Décidément les bébés c'est maladroit, ça ne tient pas debout et ça se cogne la tête n'importe où ! On en viendrait à se demander pourquoi dans l'usine à bébés on leur met une tête ? Gageons que dans un futur proche une nounou aussi lucide que celle-ci se rendra compte qu'un bébé sans tête c'est forcément moins de soucis.

Aujourd'hui l'enfant semble aller mieux, toutefois en la matière les séquelles neurologiques peuvent se déclarer bien plus tard.

Verdict : 36 mois de prison, dont 24 avec sursis, obligation de soins et indemnisation des victimes.
Une source : La Dépêche.



 

9 avril 2019, Bordeaux : l'infirmière experte en néo-natalité avait invoqué le déni de grossesse et laissé son bébé mourir.

Si invoquer le déni de grossesse est devenu un moyen de défense à sortir à toutes les sauces, désormais les oreilles des magistrats sont rodés à cette fable. Heureusement on ne les y prend plus ! Ainsi lorsque cette mère invoque ce moyen concernant un bébé né vivant et mort bien plus tard d'un problème respiratoire, l'avocat général dira : « Le déni de grossesse ne doit pas être un déni de Justice. Sa qualité d'infirmière spécialisée en néonatologie me fait dire qu'elle ne pouvait pas ne pas savoir qu'elle était enceinte et en train d'accoucher », « Elle connaissait les gestes pour venir au secours de cet enfant, qui n'était pas mort-né mais bien vivant. Elle ne pouvait l'ignorer. »

Rappelons que selon le docteur Anne Tursz, pédiatre épidémiologiste de l’INSERM et spécialiste du sujet, les avocats auraient une tendance systématique à lier le néonaticide au déni. Cela poserait une suspicion d'assassinat sur les personnes atteintes d'un véritable déni, autant que ce perçu pourrait servir d'outil judiciaire pour blanchir les femmes conscientes d'être enceintes et commettant un néonaticide. Selon cette spécialiste le vrai déni est une pathologie psychiatrique rarissime et non un concept opérationnel.

Si la combine du déni-de-grossesse a fonctionné un temps, désormais le néo-féminisme extrémiste va peut-être devoir arrêter de prendre les professionnels du droit pour des idiots.

Verdict : 3 ans de prison ferme.
Une source : France 3.



 

4 avril 2019, Nantes : Elle introduit un piment dans le vagin de sa fille et lui tond le crâne.

Pour le néo-féminisme c'est une évidence : seul un homme pourrait torturer sa fille en s'en prenant à son vagin. Espèce de sale pervers ! Car les mères sont des femmes, donc des saintes, mues par l'empathie, la compréhension, la sagesse, l'abnégation... Alors que les hommes sont génétiquement sadiques et obsédés par le sexe. Salops de mecs va !

Sauf que...

Parce que sa fille avait eu des relations sexuelles avec un garçon cette mère de 44 ans a eu l'idée géniale, merveilleuse, exprimant la quintessence maternelle féministe et altruiste envers un enfant... D'introduire un piment dans le vagin de sa fille de 14 ans et de la tondre. Objectif : qu'elle n'ait plus de relation sexuelle avec des garçons. Sans oublier que l'adolescente avait aussi eu droit à supporter nombre de coups de ceinture infligés dans un sous-sol. C'est si beau l'amour maternel, n'est-ce pas ?

Le procureur pointera aussi une défaillance sociétale grave : « Si les autorités avaient agi autrement, ces faits n’auraient jamais eu lieu : trois signalements, de plus en plus alarmants, avaient été faits par le CHU au parquet ». La présidente du tribunal conclura : « On est au-delà des violences, on est dans les sévices. »

De plus nous notons que l'introduction d'un objet dans un sexe est susceptible de caractériser un viol, c'est à dire un crime passible de la Cour d'Assises. Evidemment si un homme avait commis exactement le même acte alors toutes les associations féministes auraient été vent debout pour hurler Au viol ! d'un enfant par son sadique de père. Là c'est la mère, donc forcément c'est moins grave et ça ne mérite que la Correctionelle et du sursis. C'est si beau l'Egalité Femmes-Hommes à la française n'est-ce pas ?...

Verdict : 3 mois de prison avec sursis, obligation de suivre un stage de « réflexion sur son rôle de parent ».
Une source : Actu.fr.



 

29 mars 2019, Montpellier : Elle massacre un homme de 91 ans avec un haltère.

On vit une époque formidable, aujourd'hui en France, lorsqu'on est une femme et que l'on a besoin de se débarrasser d'un homme trop gênant. Depuis l'Affaire Jacqueline Sauvage on dispose d'opportunités inédites ! Par exemple on sait que pour prétendre au stricte minimum d'une peine il suffit de dire que le type nous a agressées, en n'oubliant pas évidemment de s'assurer qu'il ne puisse plus témoigner du contraire à la barre. Bah oui : en France les cadavres d'homme sont désormais réputés avoir tort devant tout tribunal face à la sainte parole d'une pauvre gentille parfaite femme (une femme tout de même un chouilla criminelle, mais chut ! Il ne faut pas le rappeler sinon gare aux foudres féministes).

C'est ce à quoi nous fait penser cette nouvelle affaire : une sainte gentille et parfaite pauvre femme de 48 ans qui assassine un monsieur qu'elle présente évidemment comme un gros méchant pervers de... 91 ans. Oui : qui a dit que la libido des hommes diminuait avec l'âge ? Certainement pas nous, certainement pas elle non plus mais probablement pas avec le même objectif...

Elle aurait eu des dettes à lui rembourser et il en aurait profité pour la faire chanter dans le but d'obtenir une fellation, puis l'aurait agressée en lui touchant les fesses. De quoi évidemment justifier de le massacrer de 17 coups d'haltère. Oh ! Et comme par hasard la criminelle pauvre gentille femme avait aussi falsifié des chèques appartenant à la victime au gros méchant vieux salop de pervers. Bah oui : dans un pays où le meurtre d'un homme est devenu un acte héroïque et salvateur pour la société alors le dépouiller de son argent c'est un peu comme être Mère Thérésa.

Encouru : 30 ans de prison.
Une source : Le Midi Libre.



 

28 mars 2019, Amiens : Elle avait pris pour habitude de battre ses trois filles.

Des « violences récurrentes, même quotidiennes » selon le procureur : coups de bâton, gifles... Les enfants de 5,7 et 9 ans devaient même tenter d'esquiver divers objets que dans une rage folle leur mère leur lançait dessus. Et cette mère parfaite n'en n'était pas à son coup d'essai : bien avant que le père porte plainte contre elle pour ces nouvelles violences sur leurs enfants, elle avait déjà fait l'objet d'un rappel à la loi et devait même suivre un stage de parentalité.

C'est l'école qui alertera de récidives : l'une des filles s'y était rendue avec un oeil au beurre noir. L'avocate de la tortionnaire dira de cette mère qu'il s'agissait d' « une femme débordée »...

Les trois filles seront finalement confiées à leur père.

Verdict : 4 mois de prison avec sursis, 600 euros de dommages et intérêts à donner à la cadette, et 300 euros à chacune de ses deux autres filles.
Source : Courrier Picard.



 

27 mars 2019, Arras : La « Thénardier » enfin condamnée.

Absente à la barre, cette mère y fut décrite tel le personnage de Victor Hugo. Passant ses journées devant la télévision et son ordinateur à s'empiffrer et fumer, cette mère traitait sa fille aînée de 11 ans comme une esclave, la contraignant à faire toutes les corvées ménagères, la cuisine pour tout le monde sauf elle-même faute d'argent, les courses et à s'occuper de la fratrie : ses deux soeurs et le petit dernier né de père inconnu. Cette véritable Cosette contemporaine était décrite par le voisinage comme ayant des poux plein la tête et sentant mauvais. Les enfants étaient tous déscolarisés.

Séparée de son conjoint depuis 4 ans, la mère refusait au père son droit d'hébergement des enfants pourtant acquis suite à une décision de justice. Excédé, un jour il forcera la porte du logement et découvrira un véritable taudis jonché de détritus et d'excréments. Il donnera l'alerte.

Désormais les enfants vivent chez leur père.

Verdict : 1 ans de prison avec sursis, retrait de l'autorité parentale sur tous ses enfants, dommages-intérêts pour le préjudice moral : 1500 € pour l’aînée, 1000 € pour chacun des trois autres enfants, 300 € pour le père des trois premiers enfants.
Source : La Voix du Nord.



 

26 mars 2019, Rennes : La nounou avait cassé le bras de leur bébé.

Le père devra d'urgence emmener son nourrisson de 5 mois aux urgences pédiatriques. Quant à la nounou, elle plaidera moultes versions - dont évidemment l'accident - avant de reconnaître les faits en ces termes : « J’étais dans un état d’énervement. J’ai retourné l’enfant et j’ai joint les deux bras fortement dans son dos », « je ne sais pas ce qui m’est passé par la tête, j’étais dans un état de fatigue ».

Il semblerait qu'elle n'en n'était pas à son coup d'essai : plusieurs de ses clients avaient déjà alerté les secours suite aux agissements de cette nourrice.

Verdict : 2 ans de prison avec sursis et interdiction définitive d'exercer un emploi dans la Petite Enfance.
Une source : Ouest France.



 

25 mars 2019, Villers-Outréaux : Elle sort dans la rue pour poignarder son compagnon.

Il s'agirait des conséquences d'une dispute conjugale, d' « un coup de sang » de l'agresseuse. Elle se serait emparée d'un couteau de cuisine avant de sortir devant le domicile conjugale et de frapper son conjoint à l'omoplate. Elle a été placée en garde à vue.

L'homme victime a été transporté à l'hopital, ses jours ne seraient pas en danger.

Encouru : 3 ans d'emprisonnement et 45 000 € d'amende.
Une source : La Voix du Nord.



 

23 mars 2019, Dainville : Elle percute son ex-mari avec la voiture, le traîne sur 10 mètres puis l'écrase.

L'homme, un médecin de 63 ans spécialisé dans la chirurgie esthétique, père de 6 enfants, a été pris en charge dans un état critique par le CHRU de Lille. Il y décèdera des suites de ses blessures.

L'homme faisait le plein à la station service Leclerc de Dainville, la Lexus de sa femme se serait alors garée près de lui. Il aurait alors engagé la conversation avec la conductrice, avant de se mettre devant le véhicule. Elle aurait alors foncé sur son ex-mari pour le percuter, le traîner puis l'écraser, avant de prendre la fuite. Quelques temps plus tard elle se serait présentée d'elle-même au commissariat de police, accompagnée de son avocate.

Encouru : 30 ans de réclusion criminelle.
Une source : France 3.



 

22 mars 2019, Neufchâteau : La mère aurait poignardé à mort ses deux enfants de 4 et 10 ans.

C'est ce vers quoi se dirigerait l'enquête qui a été ouverte mercredi suite à la découverte des corps sans vie de Manon et de Maxence par le SAMU. Le procureur a précisé qu'ils ont été trouvé en état de rigidité cadavérique, enroulés dans des couvertures sur un lit ; ceci présumerait que le décès des deux enfants ait eu lieu plusieurs heures avant leur découverte.

C'est la mère qui avait appelé les secours en précisant que ses enfants étaient décédés. Il a été constaté sur elle plusieurs plaies en même temps qu'elle indiquait vouloir mourir. Après un passage aux urgences de l’hôpital de Neufchâteau, elle a été dirigée vers une unité psychiatrique pour une hospitalisation d’office.

Parlant du médecin légiste chargé de trouver les causes des deux décès, le procureur Nicolas Heitz a indiqué aujourd'hui que « il a relevé des coups portés au niveau de la gorge. » « Il apparaît que les orifices d’entrée qui résultent des coups de couteau au cou et à l’abdomen sont plus nombreux chez le garçon que chez la fille. Le petit garçon présentait des plaies de défense aux mains. ».

Encouru : Réclusion criminelle à perpétuité.
Une source : Vosges Matin.



 

21 mars 2019, Draguignan : Elle enfermait ses enfants pour partir en week-end.

Ce sont ses trois enfants âgés de 5, 14 et 15 ans qui avaient appelé les secours au 119. Dépêchés sur place les policiers s'étaient retrouvés face à une porte close sans que les enfants ne puissent leur ouvrir : ils n'avaient pas la clef. Contactée par téléphone la mère en week-end chez un ami à Toulon avait alors expliqué enfermer ses enfants pour ne pas qu'ils puissent sortir. Elle finira par révéler la cachette du double des clefs : dans une trappe sous la baignoire. Cela faisait 6 mois que la mère avait pris l'habitude de les enfermer ainsi chaque week-end, portes et volets de baie vitrée verrouillés.

Les enfants ont demandé à être placés chez leur père qu'ils n'avaient pas revu depuis 5 ans.

Verdict : 1 an de prison avec sursis.
Source : Var Matin.



 

20 mars 2019, Avignon : Figure du banditisme Corse, elle avait tenté d'escroquer la CPAM après une tentative d'assassinat.

Les ultra-féministes diront que le mafieux Corse est forcément un homme, sauf que concernant cette famille-ci la fille avait repris les actifs du père : un pilier de la « Dream team » assassiné à la Kalashnikov en 2010. Elle-même avait reçu trois balles qui lui avaient « explosé le genou et ses doigts de pied, et arraché le mollet ».

L'attaque avait eu lieu sur le trajet domicile-travail, et la CPAM avait été saisie pour le versement de prestations. Sauf que de faux bulletins de salaires avaient été produits sur une période de 6 mois, avec des montants variant de 4300 € à 4800 € mensuels.

Son procès pour fraude verra l'utilisation de moyens de visio-conférences : elle comparaissait depuis la prison où elle est déjà incarcérée pour une autre affaire.

Verdict : 9 mois de prison, 7550 € de dommage et intérêts pour la CPAM et 600 € de frais de justice.
Source : La Provence.



 

19 mars 2019, Mesnil-Saint-Père : Elle aurait tué son mari d'un coup de couteau à la gorge.

C'est la fille du couple qui aurait alerté les secours avant-hier, mais une fois sur place les pompiers n'ont pu que constater le décès de l'homme âgé de 58 ans.

Dans un premier temps hospitalisée, son épouse a aujourd'hui été mise en examen pour "meurtre sur conjoint" et placée en détention. L'autopsie a confirmé que le décès est du à un coup de couteau à la gorge.

Encouru : 30 ans de réclusion criminelle.
Source : Le Parisien.



 

18 mars 2019, Le Mans : Des néo-féministes vandalisent la maison de poupées sexuelles...

... Parce qu'aux yeux du néo-féminisme victimaire une femme violée voire massacrée ça permet de passer à la télé, alors qu'un homme qui trouve un équilibre qui lui convient sans embêter personne c'est surtout une occasion loupée de pouvoir pleurer toutes les larmes de son corps féministe devant les micros et caméras pour obtenir audience auprès des ministères et recevoir des subventions. Au yeux des néo-féministes vaut-il donc mieux que cet homme devienne un violeur : son drame et celui de sa victime serviront au moins à radicaliser encore plus la juste cause.

Si cette logique ultra-féministe concerne les personnes à la tête du mouvement, celles au cortex cérébral encore plus réduit sont baignées par les clichés de genre : à leurs yeux les possesseurs de poupées sexuelles seraient forcément des hommes, alors que le directeur du magasin vandalisé cette nuit avoue que grand nombre de ses clients sont des femmes. Les tags retrouvés sur la devanture du magasin démontrent cette ignorance ainsi qu'une profonde méconnaissance de la diversité des articles proposés par l'enseigne. Ainsi, on retrouvera tagués « Les femmes ne sont pas des objets », « Ni à vendre, ni à prendre, on n'est pas des poupées »... Alors qu'une fois les stores levés on découvre proposées à la vente autant de poupées féminines que masculines.

Nouvelle démonstration faite que le néo-féminisme autant dans ses propos que ses actes dessert la cause des femmes en les faisant passer pour des idiotes ramollies du bulbe.

Encouru : Peine de Travail d’Intérêt Général et amende de 3750 euros.
Source : Le Maine Libre.



 

14 mars 2019, Saint-Brieuc : Elle insulte et crache sur la directrice d'école...

... Et remet ça sur la Présidente du tribunal le jour de son procès, ainsi que sur l'ensemble des migistrats présents, et fait un doigt d'honneur à la plaignante. Sans compter les insultes sur les gendarmes l'ayant interpellée à l'école et son comportement en détention provisoire à la prison de Rennes où elle s'était aussi rendu coupable d'outrage sur le personnel pénitentiaire et avait mordu sa co-détenue.

Le tribunal la condamnera à de la prison ferme avec mandat de dépôt, mais tout le monde à l'école et dans son entourage craint déjà la sortie de cette mère certainement modèle et parfaite aux yeux du néo-féminisme.

Verdict : 2 mois de prison ferme avec mandat de dépôt.
Source : Ouest-France.



 

13 mars 2019, Castres : Ivre, elle avait frappé les pompiers venus sauver la vie de son conjoint.

L'homme s'était blessé grièvement suite à une dispute, et c'était elle qui avait appelé les pompiers. A l'arrivée des secours il avait déjà perdu 2 litres de sang. C'est alors qu'une pompière penchée sur l'homme sera violemment saisie par le cou, la jeune femme en état d'ébriété la projetant ensuite au sol en criant « Dégage de mon mec ». Un autre pompier portera secours à sa collègue, lui aussi sera agressé : mordu et insulté. Il qualifiera son agresseuse de femme au « regard de tueuse ».

Il sera établi qu'elle était sous l'emprise de l'alcool à hauteur de 2,5 g/Litre de sang.

Verdict : 6 mois de prison avec sursis, 800 euros de dommages et intérets pour chaque pompier blessé et 300 euros ceux outragés.
Source : La Dépêche.



 

13 mars 2019, Pau : Jusqu'alors satisfaite par un contrat sado-masochiste tacite qui les unissait, elle l'avait brusquement rompu en poignardant son conjoint à mort.

Aujourd'hui, le Saint Graal d'une femme tueuse, contrainte à la barre d'un tribunal de répondre de ses crimes, c'est d'être assimilée à Jacqueline Sauvage : l'ignorance publique généralisée des détails de l'affaire de la fameuse tueuse au fusil Beretta, les mensonges et les fantasmes instillés par la mouvance féministes-ultra avaient réussi à emporter l'opinion publique jusqu'à faire pression auprès d'un Chef d'Etat.

Or dans l'affaire que conclut aujourd'hui les Assises de Pau, l'expert psychiatre Thierry Della notera que « Le ciment de ce couple est la violence et l'alcool », « si ce n'était que de la souffrance, elle serait partie ». Loin d'être contrainte par son mari à rester, elle trouvait dans son couple ce dont elle avait besoin et acceptait en retour un mari décrit par les témoins comme n'étant « pas un fou furieux mais quand il pétait les plombs, on entendait des cris ». A la limite du sado-masochisme, « elle ne paraissait pas soumise, ni apeurée » diront les témoins, « un mélange de souffrance et de satisfaction » pour le psychiatre. On comprends mieux pourquoi la Défense échouera à faire passer l'accusée comme une pauvre femme battue : avec la violence, la drogue et l'alcool « ils se colmatent entre eux » confirmera l'expert.

Il en ressortira que si certes le conjoint avait besoin d'être violent avec les femmes, elle l'avait accepté dans une forme de contrat tacite visant à être elle-même pleinement satisfaite. Le Procureur Général précisera donc : « C’est un homme qui frappe les femmes : oui il est détestable, mais c’est une victime. C’est choquant mais ça n’en fait pas une victime au rabais. » Bienveillant, il se tournera vers la tueuse : « Je fais le pari que vous pouvez redevenir une jeune femme normale qui vit sans violence, sans alcool, sans drogue », que ce meurtre « doit être puni sévèrement certes, mais, nous, nous faisons le pari que l'on peut vous rendre meilleure à la société ».

Verdict : 10 ans de prison, assortis d’un suivi socio-judiciaire de 3 ans.
Source : Sud-Ouest.



 

13 mars 2019, Limoges : Connue pour être violente et alcoolique, elle tuera son conjoint de 7 coups de couteau...

... et se préoccupera d'abord de passer la serpillière pour nettoyer le sang, puis de prendre une douche pendant que son compagnon agonise. Elle appellera ensuite les pompiers en sous-estimant la situation : au cours du procès il fut établi que son conjoint aurait pu être sauvé si elle avait fait état des réelles blessures aux Secours. Le Procureur l'interrogera sur ce point : « vous avez appelé les secours environ trente minutes après les coups. N’aviez-vous pas intérêt à ce qu’il meure pour ne pas être contredite ? »

Elle avait l'habitude de consommer de l'alcool et était décrite « violente, dominatrice, manipulatrice, jalouse et possessive » ; dans le passé déjà à 4 reprises son conjoint avait été admis à l'hôpital pour des coups de couteau qu'elle lui avait assené. Lui était connu pour sa maîtrise de soit et son calme, la prévenue tentera pourtant de tromper le tribunal en invoquant des violences qu'elle prétendra avoir subi avant le drame, tactique dont la malhonnêteté et l'absence de fondement seront démontrés.

Le procureur qualifiera la prévenue de « mante religieuse, un ogre qui dévore tout ce qu’il y a autour d’elle, elle dévore les sentiments, le patrimoine ».

Les jurés iront au delà les réquisitions du Procureur de la République qui demandait 20 ans de prison : une année de plus sera infligée à la tueuse pour bien souligner que la victime était conjoint de son exécutrice.

Verdict : 21 ans de réclusion criminelle.
Deux sources : France 3, Le Populaire du Centre.

(NB : Nous souhaitons remercier Jean-Marc Morandini pour son émission Crime La Quotienne du 11 mars sur NRJ 12 traitant de ce drame : il eut le courage de qualifier de véritable tabou l'omerta des médias au sujet des violences conjugales subies par les hommes des mains de leur conjointe. Cet omerta peut facilement être illustré par la chaîne M6. Effectivement chaque jour lors du journal de 19h45, M6 aime se gargariser des condamnations concernant les hommes violents sur leur conjointe, ceci dès le soir des condamnations prononcées. Or le soir du 13 mars 2019 pas un mot fut tenu par cette chaîne sur le verdict prononcé par les Assises de Limoges contre cette femme tueuse. M6 : bel exemple à nos yeux de l'omerta que qualifiait courageusement Monsieur Morandini du mot de "tabou". Quant-à nous nous soupçonnons un sexisme misandre assumé par l'équipe de Rédaction de la chaîne M6, sexisme très probablement issu des groupuscules ultra-féministes TRES influents auprès de cette chaîne ).



 

7 mars 2019, Melun : Firmin, bébé non désiré par sa mère : elle le jettera par la fenêtre du 5ème étage.

Firmin, c'est l'avocate générale à l'audience qui baptisera de ce prénom cet enfant non désiré, né un 11 octobre (Saint Firmin) sans identité, détesté par sa mère.

A 22 ans, la prévenue se savait enceinte, ce qui exclue tout déni. Au lieu d'avoir le geste solidaire de confier le nouveau-né à l'Etat pour que des parents en manque d'enfant puissent l'adopter, elle préfèrera le balancer par la fenêtre du 5ème étage de son immeuble comme elle se débarrasserait d'un sac poubelle. Né en parfaite santé, il succombera aux blessures de la chute.

Les deux familles des géniteurs se battront pour ne surtout pas avoir à supporter les frais de l'inhumation de son corps.

N'ayant aucune association pour plaider sa cause, seuls le juge Régis de Jorna et l'avocate générale Pauline Petit auront un peu de compassion pour cet enfant à l'audience. Nous ne pouvons que nous incliner face à eux : ils furent les deux seuls vrais parents que notre monde lui offrit.

Verdict : 5 ans de prison, dont 2 ferme (aménagés en semi-liberté), assortis d’un suivi socio-judiciaire.
Source : Le Parisien.



 

4 mars 2019, Charleville-Mézières : Elle falsifie des chèques et escroque « des mecs pas très malins ».

C'est comme celà qu'elle qualifiera à la barre les deux hommes qui lui auront accordé leur confiance en lui avançant de l'argent liquide, plusieurs milliers d'euros, contre des chèques qui s'avèreront sans provision. Un peu plus tôt elle avait « trouvé » un chéquier dans le hall de son immeuble et l'avait entre autre utilisé pour régler des dettes. Ce chéquier avait été déposé à même le sol par le postier : son propriétaire, nouvel arrivant dans l'immeuble, n'avait pas reçu la clef de sa boîte aux lettres des mains de l'agence.

Petit détail : le casier judiciaire de la prévenue comportait déjà 14 mentions.

Verdict : 10 mois de prison.
Source : Radio 8 FM.



 

3 mars 2019, Grenoble : Elle frappe et séquestre sa voisine de 72 ans.

Les personnes néo-féministes aiment beaucoup présenter la violence et l'ivresse sous les traits d'un homme : c'est si commode les clichés misandres... Manque de bol pour elles aujourd'hui c'est une femme de 24 ans alcoolisée à hauteur de 0,68 mg/L et armée d'une bouteille de vin à la main qui s'est rendue chez sa voisine de 72 ans pour la frapper au visage et la séquestrer. La victime ensanglantée réussira à appeler la police et sera prise en charge par les pompiers ; vue la gravité des blessures le médecin prononcera 10 jours d'ITT.

Placée en Garde à Vue l'agresseuse expliquera avoir fui de chez elle et ne pas trouver de meilleur point de chute que chez sa voisine. Les néo-féministes ne manqueront pas, encore une fois, d'y percevoir la fuite d'une pauvre femme en détresse agressée par un méchant homme pervers sadique obsédé etc... Sauf que, petit détail, la personne qu'elle fuyait était une femme : son amie. Le refus de la voisine d'accueillir l'hystérique armée de sa bouteille aurait été l'élément déclencheur des violences contre la septuagénaire.

Encouru : 5 ans de prison et 75000 Euros d'amende.
Source : France 3.



 

28 février 2019, Saint-Martin : Maman avait frappé sa fille à coups de câble électrique.

Parce que sa fille de 13 ans avait publié sur Facebook des photos d'elle en petite tenue, cette mère de famille avait trouvé judicieux de l'amener à percevoir son erreur en la frappant à coups de ceinture. La violence de ses gestes fut telle que la ceinture se brisa, la mère s'emparant alors d'un câble électrique pour continuer d'infliger le supplice.

Suite à la plainte déposée par la victime, le médecin constatera plusieurs traces de coups récents, ainsi que plusieurs autres plus anciens. L'enquête permit de découvrir des actes de maltraitance sur les six autres enfants de cette femme : pour les punir elle les faisait mettre à genoux en plein soleil dans la cour.

La présidente du tribunal commentera : « On a l’impression d’être au 19ème siècle, voire au 18ème ». La fille ayant permis de découvrir cette situation familiale demandera à pouvoir ne plus retourner chez sa mère et à pouvoir rejoindre son père.

Verdict : 2 mois de prison, 6000 Euros de préjudice moral et physique.
Source : Soualiga Post.



 

25 février 2019, Blois : Indécise, elle poignarde son compagnon à la gorge.

Elle n'avait pas su choisir entre son compagnon et son amant... Du coup, lorsque l'amant l'appella au téléphone, le conjoint n'apprécia pas de découvrir l'infidélité. Une dispute éclata, elle se finira avec une lame de 8 centimètres enfoncée dans la gorge du compagnon, précisément dans la vertèbre cervicale, alors qu'il était assis dans sa voiture...

Evidemment la conjointe prétendra que l'homme serait venu s'empaler tout seul sur la lame... Mais ça ne prendra pas. Le procureur, Frédéric Chevallier, parlera d'un « geste d’une violence importante », « ce qui arrête le couteau, c’est l’os et cet os, il est abîmé. »

Verdict : 4 ans de prison, dont 3 avec sursis et mise à l’épreuve pendant 2 ans, obligations de travail et d’indemniser la victime, interdiction d’entrer en contact avec lui.
Source : La Nouvelle République.



 

19 février 2019, Feneu : La mamie ivre est suspectée d'avoir tué sa petite fille de 2 mois et demi.

En France les personnes néo-féministes aiment beaucoup surfer sur la vague des clichés misandres, particulièrement sur celui qui définit la personne qui boit et qui frappe comme étant forcément un homme. C'est si commode les clichés : ça permet de créer de jolies fables où il n'y a que des gentilles femmes et des méchants hommes, des contes facile à faire gober à leurs adeptes un peu limités du bulbe.

Manque de bol pour elles, aujourd'hui c'est une mamie qui a été placée en garde à vue après que l'on ait retrouvé chez elle le corps meurtri de sa petite fille d'à peine 2 mois et demi. Les experts noteront plusieurs ecchymoses et des fractures du crâne, excluant l'hypothèse d'une chute mortelle. A l'arrivée de la police la grand-mère qui gardait le bébé depuis déjà deux jours présentait une alcoolémie de 2,38 g/Litre de sang. Elle a immédiatement été placée en garde à vue.

Encouru : Réclusion criminelle à perpétuité.
Source : La Dépêche.



 

19 février 2019, Saint-Nazaire : Elle laisse sa fille de 2 ans et demi déambuler seule dans le quartier.

Cette mère alcoolique avait pris pour habitude d'abandonner sa petite fille dehors, la laissant ainsi livrée à elle-même pendant plusieurs heures. Un jour la petite s'était même introduite chez une voisine pour pouvoir s'occuper à jouer à la balançoire. La voisine avait tenté de ramener l'enfant chez sa mère mais cela s'était avéré impossible à cause de la présence de deux chiens.

La mère défaillante sera condamnée pour délaissement de mineur compromettant sa santé et sa sécurité. Elle avait déjà été condamnée à plusieurs reprises pour conduite en état d'ivresse.

Verdict : 2 mois de prison avec sursis, mise à l’épreuve pendant 2 ans, obligation de soin concernant son addiction à l'alcool.
Source : Actu.fr.



 

13 février 2019, Montpellier : L'AVS faisait manger des tartines au Lexomil.

Selon les néo-féministes, qui dans les faits exploitent les clichés de genre tout en prétendant les combattre, contrairement aux hommes les femmes seraient forcément patientes, enclines à l'empathie, au bon sens... Ce serait génétique. Sauf que, pour « être tranquille » cette Auxiliaire de Vie Sociale exerçant dans l'Hérault avait élaboré sa propre recette : faire avaler à ses clients des tartines recouvertes de confitures et d'anxiolytique. Une amie de sa cliente avait retrouvé pas moins de 8 comprimés sur une seule tartine.

La victime qui avait été immédiatement hospitalisée survivra, une analyse toxicologique conclura à un empoisonnement massif.

Verdit : 3 ans de prison avec mandat de dépôt et interdiction d'exercer auprès de personnes vulnérables.
Source : RTL.



 

11 février 2019, Nancy : Les barbares de Verdun, avec à sa tête Laétitia, le Parquet fait appel.

Les "barbares de Verdun". Sous cette appellation se cachent 7 personnes dont l'organisatrice des tortures est une femme : Laétitia.

Leur victime, Cassandra, avait été conduite chez ce couple de jeunes femmes dans le centre de Verdun. Elle y tombera sous l'emprise de ses bourreaux. Séquestrée, battue, violée avec des objets dans les parties génitales, contrainte de manger des croquettes pour animal, forcée de plonger dans les eaux glacées de la Meuse...

Pendant le procès, L'avocat général demandera à la propre mère de la tortionnaire : « Pensez-vous que Laetitia soit capable de torturer ou de violer quelqu'un ? »
Réponse de la maman : « Torturer oui, mais violer non !
- Donc, ce qui s'est passé ne vous étonne pas ?
- Non pas du tout ! »

Fin janvier 2019 les peines prononcées furent de 18 ans de réclusion criminelle pour les deux personnes les plus impliquées (Laëtitia et Manuel), 15 ans pour la troisième (Caroline), alors que 30 années de réclusion criminelle avaient été requis. Face à l'extrême clémence du verdict en comparaison de la gravité des actes commis, ce lundi 11 février le Parquet Général a décidé de faire appel.

Et comme d'habitude, étant donné que la personne organisatrice de ces atrocités est une femme, nous constatons un extrême silence de la part de la sphère néo-féministe. Car n'oublions pas que malgré l'actualité, aux yeux du néo-féminisme toutes les femmes sont parfaites, innocentes, forcément victimes et totalement incapables de perversité. Donc lorsqu'une femme organise et commet des viols et des actes de tortures, si la victime est un homme alors c'est forcément de sa faute à lui, et lorsque la victime est une femme alors... Chut !

Procès en appel requis par le Parquet général.
Source : France Bleu.



 

8 février 2019, Le Mans : Elle avait commandité l'exécution de son ex-mari.

Très probablement aux yeux du néo-féminisme le nouveau modèle de la perfection féminine... Suite à un différend portant sur le partage de biens, la pension alimentaire à verser aux enfants du couple et la restitution d'un fichier compromettant, madame avait fait appel à deux de ses amis - un homme et une femme - corses pour se rendre chez son ex-mari et s'occuper de son cas de manière définitive... Il fut ainsi retrouvé mort des tirs de trois balles de gros calibre.

Adepte de l'échangisme, madame aura désormais tout le loisir de faire profiter de ses fantasmes les partenaires de sa nouvelle vie : pour avoir commandité cet assassinat elle a été condamnée à 5 années de réclusion criminelle de plus que celui toujours en vie des deux exécutants de ses basses besognes. Effectivement, la seconde exécutrice quant à elle fut retrouvée décédée chez elle quelques jours avant le début du procès. Mort naturelle ou suicide ? Mystère...

Verdict : 15 + 5 = 20 ans de réclusion criminelle.
Source : Paris Match.



 

8 février 2019, Chartres : Elles draguaient les hommes d'un soir pour les plumer au petit matin.

Trois femmes et une mineure ont été jugées aujourd'hui pour avoir entraîné plusieurs hommes dans de véritables guet-apens. Le procédé consistait à séduire ces messieurs au cours de soirées, puis de passer la nuit avec pour le lendemain matin disparaître discètement en n'oubliant pas au passage de subtiliser la voiture, les carnets de chèque, la carte bancaire et son code, quitte à assommer la victime à coup de bouteille.

L'arnaque fonctionnera jusqu'au jour où l'une des envoûteuses sera arrêtée au volant de la Volkswagen Scirocco subtilisée à leur seconde victime. La perspicacité des policiers permit de faire le recoupement entre les différentes affaires.

Verdict : des peines de prison de 4 mois ferme à 4 mois avec sursis furent prononcées suivant le degré d'implication de chaque malfaiteuse et le contenu de son casier judiciaire. Des amendes de 500 à 1000 € furent aussi prononcées.
Source : L'Echo Républicain.



 

7 février 2019, Auxerre : Deux fraudeuses pas très fute-fute.

Hier et aujourd'hui le tribunal correctionnel d'Auxerre a reçu deux nouvelles démonstrations que l'égalité Femme-Homme est parfaitement acquise en matière de stupidité. La première des deux affaires traitées voyait une jeune femme falsifier le chèque de solde-de-tout-compte de son ex-employeur : un léger coup de stylo et voici que 113 Euros s'étaient transformés en 1113 euros. La seconde affaire traitée concernait une sexagénaire qui avait acheté pour 700 Euros d'articles sur Internet, mais une fois la commande expédiée elle avait fait opposition au prélèvement sur sa carte bancaire.

On se demande comment l'une et l'autre ont pu croire une seule seconde que leur tentative de fraude ne serait pas découverte.

Verdict : 1000 € dont 500 avec sursis pour l'As des faussaires, 3 mois de prison et 500 € d'amende pour l'autre flèche.
Source : L'Yonne Républicaine.



 

7 février 2019, Thionville : mère et fille avait frappé une automobiliste pour une queue de poisson.

On connait tous le cliché de l'automobiliste à qui on vient de faire une queue de poisson, qui sort de son véhicule en se retroussant les manches en préambules de violences, un cliché qui présente forcément cet automobiliste comme étant un homme... Bah oui : en France c'est bien connu qu'au volant comme ailleurs c'est la testostérone (donc forcément les hommes) qui grimpe d'un coup lorsqu'elle se retrouve au volant, qui plus est en situation de frustration. Les oestrogènes françaises, elles, sont forcément la quintescance de la sérénité, de la raison, du flegme etc. Sauf que...

Apparement suite à une queue de poisson, cette femme parfaite sort de son véhicule et s'en va forcer la portière de l'autre conductrice. S'en suivent des coups et des insultes en direction de l'habitacle. C'est si beau les pics d'ostrogènes à l'oeuvre n'est-ce pas ? Surtout lorsque la fille de la conductrice frustrée s'en va rejoindre sa mère pour se mettre elle aussi à taper sur une victime totalement coincée et prisonnière dans son véhicule. Des déchainements de coups de poings, de coups de pieds et cheveux tirés s'en suivirent... Il fallut pas moins de trois personnes pour maîtriser les pulsions de frustrations des deux furies.

Evidemment, malgré de nombreux témoignages recoupant ces faits, la défense niera. La mère ira même jusqu'à affirmer que c'était elle et sa fille qui avaient été agressées par la plaignante : « Elle est plus fluette que nous et pourtant elle nous tenait chacune dans une main. ». De plus la mère affirmera que c'était son mari qui conduisait... Elle n'osera tout de même pas aller jusqu'à accuser son mari d'avoir été l'auteur des violences, ce fut mieux pour elle.

Verdict : 8 mois de prison avec sursis pour chacune, 3 000 € de dommages et intérêts à payer solidairement à la victime.
Source : Le Républicain Lorrain.



 

7 février 2019, Brive : Mamie condamnée une seconde fois pour harcèlement.

Pour avoir commis des faits similaires à ceux qui l'avaient menée devant le tribunal en janvier 2018, cette grand-mère âgée de 72 ans comparaissait en récidive aujourd'hui même. Insultes et appels téléphoniques malveillants... Le harcèlement était redevenu le quotidien subi par sa voisine.

Verdict : 1 an de prison donc 6 mois avec sursis, 2 ans de mise à l'épreuve.
Source : France Bleu.



 

6 février 2019, Toulouse : elle avait tué son fils adoptif de 2 ans en le secouant...

...sans oublier quelques gifles au passage, parce que c'est bien connu que frapper son enfant au moment du bain est un remède contre l'incompétence maternelle. Sa ligne de défense : elle était exédée par les pleurs de l'enfant et n'assumait pas sa présence alors qu'elle venait de l'adopter quatre mois plus tôt au Portugal. L'enfant avait perdu connaissance suite au flot de maltraitances et était mort le lendemain à l'hopital.

On ne répètera jamais assez aux futures mères : un enfant est un être vivant sensible, ce n'est pas un gros jouet avec un bouton ON/OFF. Etre mature peut donc aussi consister à s'interroger sur ses propres limites avant d'engager un pauvre innocent dans un projet trop souvent égoïste. Quand on n'en n'est pas capable, on se contente de continuer à jouer avec des poupées Barbie : en cas d'erreur ça fait forcément moins de dégâts.

Verdict : 7 ans de prison.
Source : 20 minutes.



 

2 février 2019, Grasse : « Cruella » en prison.

Pour les néo-féministes, les marâtres n'existent que dans les contes... Voici une nouvelle preuve que hélas certaines sévissent aussi dans la vraie vie.

Cruella, selon ses propres dires, c'est comme celà que cette mère était appelée par ses deux filles de 7 et 9 ans. Et on peut les comprendre : coquard, hématomes, ecchymoses, griffures et érosions étaient devenu le quotidien des deux enfants, sans compter les cheveux tirés, gifle et mains autours du coup d'un premier épisode où la mère était ivre. Un témoin de la scène alertera un agent de sécurité en ces termes : « Une dame fracasse sa petite, elle est en train de l’étrangler ! ».

Les médecins parleront d'un cas avéré de maltraitance.

Verdict : 2 ans de prison dont 16 mois avec sursis, mise à l’épreuve pendant 3 ans avec maintien en détention, obligation de soins et d’indemniser les victimes.
Source : Nice Matin.



 

1er février 2019, Haute Loire : elle avait noyé son bébé après avoir accouché.

Elle avait dit à son gynécologue avoir fait une fausse couche... Sauf qu'elle avait accouché d'un bébé vivant et en parfaite santé mais que n'en voulant pas elle l'avait noyé puis enfermé dans un sac poubelle.

Evidemment comme excuses on trouvera des problèmes financiers, et évidemment le compagnon forcément intenable et qui forcément n'aurait pas voulu de l'enfant. Ben voyons... On aurait toutefois aimé entendre ce conjoint s'exprimer librement à la barre. Mais bon, on sait depuis l'affaire Jacqueline Sauvage que moins un homme est en capacité de pouvoir s'exprimer à la barre, plus son silence représente une aubaine pour toute femme criminelle de lui faire porter le chapeau d'un peu tout et n'importe quoi si cela permet d'embrouiller des jurés et d'atténuer la peine prononcée.

Le pire c'est qu'en France cette arnaque institutionnalisée dans les prétoirs marche du tonnerre, jusqu'à être devenu le principal moyen de défense à disposition de toute femme criminelle. Et dire que certaines personnes osent ensuite parler de Patriarcat...

Verdict : 5 ans de prison dont 1 avec sursis.
Source : France 3.



 

30 janvier 2019, Tours : mamie avait assassiné sa petite fille de 32 coups de couteau.

Comment imaginer qu'une grand-mère puisse faire une chose pareille ? A 6 mois la petite fille avait d'abord été assommée par sa grand-mère alors âgée de 56 ans avant d'être frappée mortellement à coups de couteau. Les experts ont compté 32 plaies sur son corps, dont 16 pénétrantes et une mortelle à la carotide.

Le père découvrira le massacre en rentrant chez lui le soir, la mamie ne trouvant comme autre excuse que de lui dire : « Tu vas m'en vouloir, j'ai fais une bêtise. »

Verdict : 30 ans de réclusion criminelle.
Source : La Nouvelle République, RTL.



 

28 janvier 2019, Vezin-le-Coquet : Elle manipule ses voisins pour accuser son conjoint de violences conjugales.

Où a-t-on entendu que toute femme qui se prétendait victime de violences conjugales disait forcément la vérité ? Celle-ci aura fait usage du principe de la torpille en restant éloignée du tribunal tout en téléguidant ses voisins pour les utiliser comme faux-témoins. Mais ce jour-ci un éclair de lucidité et de bon-sens frappera la chambre correctionnelle, amenant les voisins à se repentir : « Nous ne voulons pas envoyer un innocent en prison ».

Ainsi, à la barre, la voisine qui se présentait comme témoin avouera « J’ai fait une fausse déclaration. C’est mon amie qui m’a dit qu’il la tapait et qui m’a demandé d’appeler les gendarmes. Quand ils sont arrivés, elle ne voulait plus les voir. » Le compagnon de la voisine confirmera : « C’est notre amie qui nous a manipulés. Elle ne supporte pas la solitude, c’est elle qui boit et qui s’agrippe à lui pour l’empêcher de partir au travail pour la semaine. » Des propos qui confirment la version du mari accusé à tort : « C’est elle (sa femme) qui boit, elle qui m’agresse en premier (...) A chaque fois, elle me dit qu’elle va changer. Mais j’ai vendu mon appartement à Rennes. Je ne veux plus la voir. » Le voisin concluera : « Elle m’a dit que si je ne disais pas ce qu’elle m’a demandé, je pourrais perdre la garde de mes enfants. Elle en est capable. C’est elle qui fait peur. »

Verdict : Relaxe du mari accusé à tort.
Source : Ouest France.



 

25 janvier 2019, Nantes : son fils de 19 mois frappé, sa fille de 2 mois secouée...

... Mais la mère parlera d'une chute. C'est incroyable cette manie qu'ont les bébés à tomber ou à s'auto-infliger des traumatismes graves et irréversibles lorsque leur mère est seule présente à la maison avec eux... Gageons que les néo-féministes qualifieront bientôt ce phénomène de syndrome, dont la particularité sera bien évidemment de ne pouvoir être invoqué que par des mères : c'est bien connu que les pères sont violents, eux.

Petite précision quant à ce dossier : le petit garçon décèdera d'un oedème cérébral, la petite fille est depuis devenue polyhandicapée. La version de la chute sera contredite par un collège d'experts au regard des constatations médico-légales : "cette thèse ne tient pas !".

Verdict : 15 ans de réclusion criminelles. La mère a depuis fait appel de ce verdict.
Source : 20 minutes,



 

23 janvier 2019, Ardennes : elle avait tué son bébé en le secouant.

Au moment de la commission des faits sa petite fille de 4 mois connaissait des problèmes de santé, pleurait continuellement et ne buvait pas son biberon. Excédée la mère l'avait attrappée sous les aisselles et l'avait secoué vivement : « Arrête ! Tu vas laisser maman dormir ? » Le bébé avait tout de suite arrêté de pleuré, il a été retrouvé mort le lendemain matin des suites d'un traumatisme crânien et de nombreuses hémorragies.

Verdict : 5 ans de prison avec sursis, suivi socio-judiciaire de 10 ans, comprenant une obligation de travail ou de formation et une obligation de soin.
Source : Radio 8 fm.



 

22 janvier 2019, Saint-Pierre-du-Mont  : sur LeBonCoin, elle percevait l'argent mais n'envoyait pas les objets.

Déjà condamnée à cinq reprises pour escroquerie, elle avait précédemment rodé la technique en vendant des jouets sans jamais les expédier aux acheteurs. Cette fois-ci elle avait vendu un téléphone pour 200 euros, avait perçu la somme et s'était retenue d'envoyer le précieux objet à l'acquéreur. Condamnée aujourd'hui pour ce fait, elle devra se présenter de nouveau en février et mai prochain au tribunal pour d'autre faits d'escroquerie.

Verdict : 2 mois de prison ferme.
Source : Ouest France.



 

20 janvier 2019, Rennes : Elle volait les sacs à mains des mamies, jusqu'à la mort d'une de ses victimes.

C'est une aide-soignante de 31 ans qui a été aujourd'hui condamnée pour avoir entraîné la mort d'une vieille dame dont elle avait tenté de voler le sac à main. L'agresseuse n'en était pas à son coup d'essai : héroïnomane et enceinte de 7 mois, elle avait agressé pas moins de 5 vieilles dames de 80 à 90 ans pour pouvoir financer son addiction à la drogue. Celà fonctionna quatre fois, jusqu'à cette mamie de Douarnenez qui tombera pendant l'attaque et décèdera de ses blessures.

Verdict : 7 ans de prison.
Source : 20 Minutes.



 

19 janvier 2019, Epinal : Elle avait endormi ses enfants avec des somnifères puis avait poignardé sa fille à trois reprises à la gorge.

D'après le manuel de la parfaite néo-féministe les femmes sont toutes des personne sensées, aimantes, elles ne feraient jamais de mal à leurs enfants car seuls les hommes, évidemment méchants par nature, sont capables de tels gestes. Bouh ! Méchants hommes !

Sauf que après avoir été éconduite par son mari pour une autre qu'elle, cette mère avait élaboré le projet de tuer ses enfants puis de se suicider. Elle avait donc fait des recherches sur le Net pour savoir comment atteindre la carotide. Maman avait ensuite administré de puissants somnifères à ses trois enfants de 10 à 16 ans puis avait commencé à tuer ses enfants en commençant par sa fille de 13 ans qu'elle avait poignardé de trois coups de couteau à la gorge. Les hurlement de la fille avait contrecarré les funestes projets de la mère qui s'en était alors allée prévenir les secours.

Les experts psychiatres n'étant pas parvenu à se mettre d'accord sur l'état de la prévenue au moment des faits, les jurés ont donc décidé de prononcer l'irresponsabilité pénale. Maman est donc repartie libre du tribunal pour s'en retourner chez elle auprès de ses chers enfants car grace à ce verdit tout le monde sait désormais qu'elle est incapable de leur faire du mal.

Verdict : Acquitté pour cause d'irresponsabilité pénale.
Source : Europe 1, Le Figaro, France Bleu.



 

18 janvier 2019, Evreux : à 3 ans il est le souffre douleur de sa mère alcoolique...

... Une mère dont la profession est AVS : Aide à la Vie Scolaire. Elle tentera d'exploiter le cliché sociétal sexiste misandre de l'homme forcément violent pour rejetter la faute sur son nouveau compagnon... Mais ça ne prendra pas auprès des juges. 20 ecchymones seront trouvées sur le corps du petit graçon, l'une d'entre elles ayant mené la mère à justifier une chute à l'école mais des témoignages confirmeront une origine relevant de maltraitance.

Le procureur notera : « Le listing des ecchymoses est impressionnant et il est très rare de voir cela, même sur des adultes. Les examens montrent un énorme bleu et de nombreux témoignages prouvent les violences habituelles. Un voisin a également confié que les enfants n’étaient pas changés et que des excréments maculaient les murs. »
Les voisins confirmeront : « Elle était bourrée du matin au soir et le petit garçon était son souffre-douleur. Dès qu’il faisait quelque chose, elle s’énervait et tapait. »
Le père complètera : « Elle tentait parfois de l’étouffer avec un coussin et elle l’a poussé dans l’escalier avec les pieds. »

Verdict : 2 ans de prison dont un an avec sursis, mise à l’épreuve de 2 ans, obligations de soins, de travail et d’indemnisation. Interdiction d'exercer une activité professionnelle avec des mineurs pendant 5 ans.
Source : Actu.fr.



 

17 janvier 2019, Nantes : mamie allumait des incendies et crevait des pneus de voiture.

Nouvelle démonstration faite qu'en matière de bêtise humaine l'Egalité Femmes-Hommes est atteinte, et sans dicscrimination liée à l'âge.

Mamie sera condamnée à de la prison ferme mais ne sera pas incarcérée si elle se soumet aux obligations de suivi socio-judiciaire et de soins inclues au verdict. Elle a de plus l'interdiction de revenir à Châteaubriant pendant 3 ans, ville où elle avait commis ses méfaits.

Verdict : 1 an de prison ferme, 3 ans de mise à l'épreuve renforcée, 70 000 € de dommage et intérêts.
Source : Actu.fr.



 

17 janvier 2019, Dunkerque : la mère alcoolique faisait subir Guantánamo à ses cinq enfants.

Une mère, donc probablement parfaite aux yeux du néo-féminisme, et dont les enfants se seraient bien passé de quelques une des preuves d'amour maternel qu'elle leur a prodigué de 2013 à 2018.

Nombre de tortures physiques et psychologiques définirent leur quotidien : coups de torchons, de poing, de pied... Qui ne prirent fin que lorsque le compagnon totalement soumis à la tyrannie de sa conjointe lui suggéra d'arrêter à cause des traces laissées sur le corps des enfants. Mais les insultes, dénigrements et humiliations continuèrent, jusqu'à menotter la fille ainée toute la nuit à un radiateur avec comme seule compagnie un sceau pour faire ses besoins. Traumatisé, l'un des enfants racontera aux enquêteurs avoir vu la mère fesser sans discontinuer son petit frère âgé d'à peine 1 an. Lacérés aux ciseaux, les doudous des petites victimes faisaient aussi les frais de la mère alcoolique devant les yeux de ses enfants.

Verdict : 30 mois de prison dont 18 mois ferme. Obligation de soins psychologiques sont ordonnés, interdiction d’entrer en contact avec les enfants durant 2 ans, déchéance de l'autorité parentale sur sa fille aînée. Dédommagement des différentes victimes à hauteur de 20 000 €.
Source : La Voix du Nord.



 

17 janvier 2019, La Coquille : elle tente d'enlever un bébé.

Illustration de cette perception néo-féministe qui voudrait que toutes les femmes soient des êtres parfait et que le déséquilibre psychique soit une tare à genrer au masculin. Une femme de 63 ans a tenté d'enlever un bébé d'un an et demi attaché au siège arrière de la voiture de sa maman. Cette dernière s'était simplement retournée quelques secondes pour saluer des proches, lapse de temps suffisant à la retraitée pour s'introduire dans le véhicule et tenter de détacher l'enfant.

Intorrogée par la gendarmerie dépêchée sur place, l'agresseuse confiera ne pas comprendre pourquoi la gendarmerie s'intéressait à elle. Elle sera internée d'office en hôpital psychiatrique.

Verdict : Aucune poursuite.
Source : France Bleu.



 

15 janvier 2019, Aix-en-Provence : la « veuve noire » avait empoisonné deux hommes qui avaient survécu.

Au tribunal, l'avocate générale avait souligné une certaine « jouissance à donner la mort à ces vieux messieurs » ainsi que « la haine qu'elle a à l'égard des hommes », une femme « sans loi et sans lien avec personne », mais très attirée par le train de vie de ses victimes.

Elle sera finalement condamnée pour avoir tenté d'empoisonner deux amants octogénaires rencontrés par agence matrimoniale et qui eurent la chance de survivre, elle sera relaxée des assassinats au valium de deux autres amants.

Verdict : 14 ans de prison.
Source : Le Figaro.



 

10 janvier 2019, Bagnols-sur-Cèze : poignardé au coeur par sa compagne, il survivra.

Le drame s'est passé le mercredi 2 janvier dans cette petite ville du Guard. On ne connait pas encore les circonstances du geste, mais aux yeux des néo-féministes il s'agit certainement d'un cas légitime défense, différée ou non, voire un acte d'amour extrême, voire quoique ce soit d'autre qui déculpabiliserait son auteur : l'agresseur étant une femme le mobile est d'autant plus valable que s'il s'agissait d'un homme. D'autant plus que la jeune femme de 20 ans sera d'abord placée d'office en service psychiatrique à l'hopital suite à des propos incohérents, ce qui présume d'une défense qui se tournerait vers la non responsabilité de l'acte au moment de sa commission. Une semaine plus tard elle quittera le service de psychiatrie pour être placée en garde à vue.

Son compagnon victime va mieux : hospitalisé au CHU de Nîmes il aura subit plusieurs interventions chirurgicales, son pronostique vital n'est désormais plus engagé.

Le procueur indiquera : « Il y a une ouverture d'information judiciaire pour une tentative de meurtre aggravé. Le parquet de Nîmes a requis son placement en détention provisoire ».

Encouru : Réclusion criminelle à perpétuité.
Source : Le Parisien



 

9 janvier 2019, Paris : poursuivie pour violence sur mineur, harcèlement et 20 000 appels malveillants.

Un cliché amplifié par le néo-féminisme voudrait que seuls les hommes soient susceptibles de perdre leur sang froid lorsque la personne conjointe leur annonce la rupture : l'homme serait ainsi génétiquement prédisposé à perdre son sang froid, à être blessé dans son égo etc. alors que la femme serait un modèle de flegme et de stoïcisme...

C'est si beau et si commode les jolies fables bien sexistes et manichéennes, sauf que...

Suite à une rencontre sur le réseau Tinder, le couple se sépare. Il n'en faudra pas moins à Madame pour péter les plombs. Tout y passera : jusqu'à 20 000 appels malveillants passés à la fois au domicile et sur le site professionnel de monsieur, aux insultes proférées par elle auprès des collaborateurs de son conjoint lorsqu'ils ont la malchance de décrocher le combiné. On notera aussi les monceaux d'ordures déversées au domicile du conjoint ceci après que la dame en furie s'y soit frauduleusement introduite.

Comme violences physiques seront constatés des coups reçus à l'épaule sur la fille de 13 ans : désormais « dès qu’elle entend du bruit sur le palier elle a peur ». Seront constatés aussi des morsures et des coups reçus au visage sur le conjoint qui mèneront l'Unité Médico-Judiciaire à prononcer 19 jours d'Interruption Totale de Travail.

L'affaire sera considérée tellement grave que le président du tribunal sera contraint de renvoyer l'affaire au 6 mars : « Comment pouvez-vous envisager que je traite ce dossier en quinze minutes ? »

Encouru : 3 ans de prison et 45 000 Euros d'amende.
Source : Objectif Guard



 

8 janvier 2019, Rouen : Alcoolisée, elle se lance dans une course poursuite et blesse un policier.

Pour les néo-féministes, le chauffard qui fuit la police et se lance dans une course-poursuite en mettant en danger la vie des autres usagers de la route, c'est forcément un homme. Sauf que...

... à 41 ans cette conductrice venait cette nuit de débouler à pleine vitesse devant une voiture de police en pratrouille, sans oublier de griller un feu rouge au passage. Les girophares aux fesses, la voici qui se prend alors pour Daniel Morales dans la série des Taxi et qui se lance en pleine nuit dans une course folle en usant de toutes les ruses pour semer la police. Finalement stoppée et dépêchée au poste de police, elle se montrera agressive et frappera à plusieurs reprises une policière.

Encouru : 3 ans de prison et 45 000 Euros d'amende.
Source : Actu.fr



 

8 janvier 2019, Meaux : maman et sa fille volaient des poussettes à Disneyland.

Et il semblerait que ce méfait soit extrêmement fréquent à Disneyland. C'était d'ailleurs le passe-temps de cette mère parfaite de 52 ans, réalisé avec la complicité de sa fille de 16 ans : pas moins de 19 vols leur ont été reprochés entre le 2 novembre 2018 et le 6 janvier 2019. La juge notera que « Vous bénéficiez de la solidarité (1000 Euros), et tout ce que vous trouvez à faire, c’est d’acheter deux passeports annuels à Disney pour 400 € et d’entraîner votre fille ! ».

Verdict : 6 mois de prison avec sursit.
Source : Voltage.fr



 

3 janvier 2019, Roland Garros : interpellée à l'aéroport, elle dissimulait 2Kg de résine de canabis .

La drogue c'est mal, ça tue, ça détruit la vie de millions d'enfants et d'adolescents... Même lorsque c'est maman qui transporte le magot. Elle fut interpellée à la descente de l'avion.

Encouru : 10 ans de prison et 7 500 000 Euros d'amende.
Source : ZInfo



 

 

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