SOS Misandrie

« Parce que les hommes battus d’aujourd’hui vivent le calvaire des femmes battues d’hier. »

 

 

Violences conjugales,
agressions sexuelles
 :

les oubliés de la France

 

1 homme sur 4 est victime de harcèlement sexuel au travail *.

1 600 000 hommes victimes d’un stress post-traumatique (SPT) à la suite d’un viol ou d’une tentative de viol subi dans leur vie *.

146 000 hommes victimes par an de violences conjugales tous types confondus *.

26 000 hommes victimes par an de violences sexuelles commises par leur conjoint.e ou ex-conjoint.e *.

67 500 hommes victimes chaque année de violences sexuelles physiques au travail *.

 

Et vous ? Quelle victime de la France misandre êtes vous ?

Violences conjugales,
agressions sexuelles
 :
la France de la honte !

 

0 plaquette informative de l’État où l’homme apparaît comme victime.

0 page Internet de l’État où l’homme apparaît comme victime.

0 précision de l’État pour dire que des structures prennent aussi en charge les hommes victimes.

0 structure d’État spécifiquement dédiée aux hommes victimes.

0 communication de l’État qui précise qu’un homme a aussi droit au statut de victime.

100% de communications de l’État qui suggèrent un sexe masculin pour évoquer un agresseur, mais  JAMAIS il n’y est suggéré qu’une victime puisse être un homme.

 

À la maison,

vous aussi ?

Appelez le 3919

(7j/7, de 8h à 22h)



Votre enfant,

risque ça ?

Appelez le
01 47 70 25 34

(7j/7, 24h/24)

ACTUALITES - Faits divers de l'année 2019

 

Attention : cette page-ci est tenue sur un ton sarcastique. L'idée consiste à tenter d'expliquer avec ironie et humour qu'à nos yeux le néo-féminisme extrémiste tient un discours stigmatisant, haineux et discriminant basé sur des clichés sexistes misandres, et que l'actualité quotidienne la plus dramatique démontre qu'il est incohérent.


Au cinéma, au JT de 20h, dans la bouche des associations féministes les plus extrémistes et celle de nos politiciens préférés, l'homme est un méchant pervers sadique brutal obsédé sexuel, sans coeur, sans-âme, dénué de compassion qui n'attend qu'une occasion pour sauter sur une femme et la frapper en n'oubliant pas de la violer au passage parce que sinon ce n'est pas drôle. Quant à la femme, elle est forcément gentille, une pure sainte fragile innocente vierge incapable de faire le moindre mal parce que génétiquement programmée pour être une victime et faire le bien sur Terre. Manque de bol, lorsqu'on va au delà de ces clichés sexistes on se rend compte que dans la vraie vie ça ne se passe pas tout à fait comme ça.

Au delà de ce manichéisme misandre institutionnalisé qui infantilise la population, voici au long cours l'actualité de gentilles et saintes femmes qui volent, escroquent, battent, violent et torturent forcément toujours avec tact, grâce et innocence, et celle des gros vilains méchants monsieurs (et enfants) qui l'ont donc forcément bien cherché.



 

11 février 2019, Nancy : Les barbares de Verdun, avec à sa tête Laétitia, le Parquet fait appel.

Les "barbares de Verdun". Sous cette appellation se cachent 7 personnes dont l'organisatrice des tortures est une femme : Laétitia.

Leur victime, Cassandra, avait été conduite chez ce couple de jeunes femmes dans le centre de Verdun. Elle y tombera sous l'emprise de ses bourreaux. Séquestrée, battue, violée avec des objets dans les parties génitales, contrainte de manger des croquettes pour animal, forcée de plonger dans les eaux glacées de la Meuse...

Pendant le procès, L'avocat général demandera à la propre mère de la tortionnaire : « Pensez-vous que Laetitia soit capable de torturer ou de violer quelqu'un ? »
Réponse de la maman : « Torturer oui, mais violer non !
- Donc, ce qui s'est passé ne vous étonne pas ?
- Non pas du tout ! »

Fin janvier 2019 les peines prononcées furent de 18 ans de réclusion criminelle pour les deux personnes les plus impliquées (Laëtitia et Manuel), 15 ans pour la troisième (Caroline), alors que 30 années de réclusion criminelle avaient été requis. Face à l'extrême clémence du verdict en comparaison de la gravité des actes commis, ce lundi 11 février le Parquet Général a décidé de faire appel.

Et comme d'habitude, étant donné que la personne organisatrice de ces atrocités est une femme, nous constatons un extrême silence de la part de la sphère néo-féministe. Car n'oublions pas que malgré l'actualité, aux yeux du néo-féminisme toutes les femmes sont parfaites, innocentes, forcément victimes et totalement incapables de perversité. Donc lorsqu'une femme organise et commet des viols et des actes de tortures, si la victime est un homme alors c'est forcément de sa faute à lui, et lorsque la victime est une femme alors... Chut !

Procès en appel requis par le Parquet général.
Source : France Bleu.



 

7 février 2019, Thionville : mère et fille avait frappé une automobiliste pour une queue de poisson.

On connait tous le cliché de l'automobiliste à qui on vient de faire une queue de poisson, qui sort de son véhicule en se retroussant les manches en préambules de violences, un cliché qui présente forcément cet automobiliste comme étant un homme... Bah oui : en France c'est bien connu qu'au volant comme ailleurs c'est la testostérone (donc forcément les hommes) qui grimpe d'un coup lorsqu'elle se retrouve au volant, qui plus est en situation de frustration. Les oestrogènes françaises, elles, sont forcément la quintescance de la sérénité, de la raison, du flegme etc. Sauf que...

Apparement suite à une queue de poisson, cette femme parfaite sort de son véhicule et s'en va forcer la portière de l'autre conductrice. S'en suivent des coups et des insultes en direction de l'habitacle. C'est si beau les pics d'ostrogènes à l'oeuvre n'est-ce pas ? Surtout lorsque la fille de la conductrice frustrée s'en va rejoindre sa mère pour se mettre elle aussi à taper sur une victime totalement coincée et prisonnière dans son véhicule. Des déchainements de coups de poings, de coups de pieds et cheveux tirés s'en suivirent... Il fallut pas moins de trois personnes pour maîtriser les pulsions de frustrations des deux furies.

Evidemment, malgré de nombreux témognages recoupant ces faits, la défense niera. La mère ira même jusqu'à affirmer que c'était elle et sa fille qui avaient été agressées par la plaignante : « Elle est plus fluette que nous et pourtant elle nous tenait chacune dans une main. ». De plus la mère affirmera que c'était son mari qui conduisait... Elle n'osera tout de même pas aller jusqu'à accuser son mari d'avoir été l'auteur des violences, ce fut mieux pour elle.

Verdict : 8 mois de prison avec sursis pour chacune, 3 000 € de dommages et intérêts à payer solidairement à la victime.
Source : Le Républicain Lorrain.



 

6 février 2019, Toulouse : elle avait tué son fils adoptif de 2 ans en le secouant...

...sans oublier quelques gifles au passage, parce que c'est bien connu que frapper son enfant au moment du bain est un remède contre l'incompétence maternelle. Sa ligne de défense : elle était exécée par les pleurs de l'enfant et n'assumait pas sa présence alors qu'elle venait de l'adopter quatre mois plus tôt au Portugal. L'enfant avait perdu connaissance suite au flot de maltraitances et était mort le lendemain à l'hopital.

On ne répètera jamais assez aux futures mères : un enfant est un être vivant sensible, ce n'est pas un gros jouet avec un bouton ON/OFF. Etre mature peut aussi consister à s'interroger sur ses propres limités avant d'engager un pauvre innocent dans un projet trop souvent égoïste. Quand on n'en n'est pas capable, on se contente de jouer avec des poupées Barbie : en cas d'erreur ça fait forcément moins de dégâts.

Verdict : 7 ans de prison.
Source : 20 minutes.



 

1er février 2019, Haute Loire : elle avait noyé son bébé après avoir accouché.

Elle avait dit à son gynécologue avoir fait une fausse couche... Sauf qu'elle avait accouché d'un bébé vivant et en parfaite santé mais que n'en voulant pas elle l'avait noyé puis enfermé dans un sac poubelle.

Evidemment comme excuses on trouvera des problèmes financiers, et évidemment le compagnon forcément intenable et qui forcément n'aurait pas voulu de l'enfant. Ben voyons... On aurait toutefois aimé entendre ce conjoint s'exprimer librement à la barre. Mais bon, on sait depuis l'affaire Jacqueline Sauvage que moins un homme est en capacité de pouvoir s'exprimer à la barre, plus son silence représente une aubaine pour toute femme criminelle de lui faire porter le chapeau d'un peu tout et n'importe quoi si cela permet d'embrouiller des jurés et d'atténuer la peine prononcée.

Le pire c'est qu'en France cette arnaque institutionnalisée dans les prétoirs marche du tonnerre, jusqu'à être devenu le principal moyen de défense à disposition de toute femme criminelle. Et dire que certaines personnes osent ensuite parler de Patriarcat...

Verdict : 5 ans de prison dont 1 avec sursis.
Source : France 3.



 

30 janvier 2019, Tours : mamie avait assassiné sa petite fille de 32 coups de couteau.

Comment imaginer qu'une grand-mère puisse faire une chose pareille ? A 6 mois la petite fille avait d'abord été assommée par sa grand-mère alors âgée de 56 ans avant d'être frappée mortellement à coups de couteau. Les experts ont compté 32 plaies sur son corps, dont 16 pénétrantes et une mortelle à la carotide.

Le père découvrira le massacre en rentrant chez lui le soir, la mamie ne trouvant comme autre excuse que de lui dire : « Tu vas m'en vouloir, j'ai fais une bêtise. »

Verdict : 30 ans de réclusion criminelle.
Source : La Nouvelle République, RTL.



 

28 janvier 2019, Vezin-le-Coquet : Elle manipule ses voisins pour accuser son conjoint de violences conjugales.

Où a-t-on entendu que toute femme qui se prétendait victime de violences conjugales disait forcément la vérité ? Celle-ci aura fait usage du principe de la torpille en restant éloignée du tribunal tout en téléguidant ses voisins pour les utiliser comme faux-témoins. Mais ce jour-ci un éclair de lucidité et de bon-sens frappera la chambre correctionnelle, amenant les voisins à se repentir : « Nous ne voulons pas envoyer un innocent en prison ».

Ainsi, à la barre, la voisine qui se présentait comme témoin avouera « J’ai fait une fausse déclaration. C’est mon amie qui m’a dit qu’il la tapait et qui m’a demandé d’appeler les gendarmes. Quand ils sont arrivés, elle ne voulait plus les voir. » Le compagnon de la voisine confirmera : « C’est notre amie qui nous a manipulés. Elle ne supporte pas la solitude, c’est elle qui boit et qui s’agrippe à lui pour l’empêcher de partir au travail pour la semaine. » Des propos qui confirment la version du mari accusé à tort : « C’est elle (sa femme) qui boit, elle qui m’agresse en premier (...) A chaque fois, elle me dit qu’elle va changer. Mais j’ai vendu mon appartement à Rennes. Je ne veux plus la voir. » Le voisin concluera : « Elle m’a dit que si je ne disais pas ce qu’elle m’a demandé, je pourrais perdre la garde de mes enfants. Elle en est capable. C’est elle qui fait peur. »

Verdict : Relaxe du mari accusé à tort.
Source : Ouest France.



 

25 janvier 2019, Nantes : son fils de 19 mois frappé, sa fille de 2 mois secouée...

... Mais la mère parlera d'une chute. C'est incroyable cette manie qu'ont les bébés à tomber ou à s'auto-infliger des traumatismes graves et irréversibles lorsque leur mère est seule présente à la maison avec eux... Gageons que les néo-féministes qualifieront bientôt ce phénomène de syndrome, dont la particularité sera bien évidemment de ne pouvoir être invoqué que par des mères : c'est bien connu que les pères sont violents, eux.

Petite précision quant à ce dossier : le petit garçon décèdera d'un oedème cérébral, la petite fille est depuis devenue polyhandicapée. La version de la chute sera contredite par un collège d'experts au regard des constatations médico-légales : "cette thèse ne tient pas !".

Verdict : 15 ans de réclusion criminelles. La mère a depuis fait appel de ce verdict.
Source : 20 minutes,



 

23 janvier 2019, Ardennes : elle avait tué son bébé en le secouant.

Au moment de la commission des faits sa petite fille de 4 mois connaissait des problèmes de santé, pleurait continuellement et ne buvait pas son biberon. Excédée la mère l'avait attrappée sous les aisselles et l'avait secoué vivement : « Arrête ! Tu vas laisser maman dormir ? » Le bébé avait tout de suite arrêté de pleuré, il a été retrouvé mort le lendemain matin des suites d'un traumatisme crânien et de nombreuses hémorragies.

Verdict : 5 ans de prison avec sursis, suivi socio-judiciaire de 10 ans, comprenant une obligation de travail ou de formation et une obligation de soin.
Source : Radio 8 fm.



 

22 janvier 2019, Saint-Pierre-du-Mont  : sur LeBonCoin, elle percevait l'argent mais n'envoyait pas les objets.

Déjà condamnée à cinq reprises pour escroquerie, elle avait précédemment rodé la technique en vendant des jouets sans jamais les expédier aux acheteurs. Cette fois-ci elle avait vendu un téléphone pour 200 euros, avait perçu la somme et s'était retenue d'envoyer le précieux objet à l'acquéreur. Condamnée aujourd'hui pour ce fait, elle devra se présenter de nouveau en février et mai prochain au tribunal pour d'autre faits d'escroquerie.

Verdict : 2 mois de prison ferme.
Source : Ouest France.



 

20 janvier 2019, Rennes : Elle volait les sacs à mains des mamies, jusqu'à la mort d'une de ses victimes.

C'est une aide-soignante de 31 ans qui a été aujourd'hui condamnée pour avoir entraîné la mort d'une vieille dame dont elle avait tenté de voler le sac à main. L'agresseuse n'en était pas à son coup d'essai : héroïnomane et enceinte de 7 mois, elle avait agressé pas moins de 5 vieilles dames de 80 à 90 ans pour pouvoir financer son addiction à la drogue. Celà fonctionna quatre fois, jusqu'à cette mamie de Douarnenez qui tombera pendant l'attaque et décèdera de ses blessures.

Verdict : 7 ans de prison.
Source : 20 Minutes.



 

19 janvier 2019, Epinal : Elle avait endormi ses enfants avec des somnifères puis avait poignardé sa fille à trois reprises à la gorge.

D'après le manuel de la parfaite néo-féministe les femmes sont toutes des personne sensées, aimantes, elles ne feraient jamais de mal à leurs enfants car seuls les hommes, évidemment méchants par nature, sont capables de tels gestes. Bouh ! Méchants hommes !

Sauf que après avoir été éconduite par son mari pour une autre qu'elle, cette mère avait élaboré le projet de tuer ses enfants puis de se suicider. Elle avait donc fait des recherches sur le Net pour savoir comment atteindre la carotide. Maman avait ensuite administré de puissants somnifères à ses trois enfants de 10 à 16 ans puis avait commencé à tuer ses enfants en commençant par sa fille de 13 ans qu'elle avait poignardé de trois coups de couteau à la gorge. Les hurlement de la fille avait contrecarré les funestes projets de la mère qui s'en était alors allée prévenir les secours.

Les experts psychiatres n'étant pas parvenu à se mettre d'accord sur l'état de la prévenue au moment des faits, les jurés ont donc décidé de prononcer l'irresponsabilité pénale. Maman est donc repartie libre du tribunal pour s'en retourner chez elle auprès de ses chers enfants car grace à ce verdit tout le monde sait désormais qu'elle est incapable de leur faire du mal.

Verdict : Acquitté pour cause d'irresponsabilité pénale.
Source : Europe 1, Le Figaro, France Bleu.



 

18 janvier 2019, Evreux : à 3 ans il est le souffre douleur de sa mère alcoolique...

... Une mère dont la profession est AVS : Aide à la Vie Scolaire. Elle tentera d'exploiter le cliché sociétal sexiste misandre de l'homme forcément violent pour rejetter la faute sur son nouveau compagnon... Mais ça ne prendra pas auprès des juges. 20 ecchymones seront trouvées sur le corps du petit graçon, l'une d'entre elles ayant mené la mère à justifier une chute à l'école mais des témoignages confirmeront une origine relevant de maltraitance.

Le procureur notera : « Le listing des ecchymoses est impressionnant et il est très rare de voir cela, même sur des adultes. Les examens montrent un énorme bleu et de nombreux témoignages prouvent les violences habituelles. Un voisin a également confié que les enfants n’étaient pas changés et que des excréments maculaient les murs. »
Les voisins confirmeront : « Elle était bourrée du matin au soir et le petit garçon était son souffre-douleur. Dès qu’il faisait quelque chose, elle s’énervait et tapait. »
Le père complètera : « Elle tentait parfois de l’étouffer avec un coussin et elle l’a poussé dans l’escalier avec les pieds. »

Verdict : 2 ans de prison dont un an avec sursis, mise à l’épreuve de 2 ans, obligations de soins, de travail et d’indemnisation. Interdiction d'exercer une activité professionnelle avec des mineurs pendant 5 ans.
Source : Actu.fr.



 

17 janvier 2019, Nantes : mamie allumait des incendies et crevait des pneus de voiture.

Nouvelle démonstration faite qu'en matière de bêtise humaine l'Egalité Femmes-Hommes est atteinte, et sans dicscrimination liée à l'âge.

Mamie sera condamnée à de la prison ferme mais ne sera pas incarcérée si elle se soumet aux obligations de suivi socio-judiciaire et de soins inclues au verdict. Elle a de plus l'interdiction de revenir à Châteaubriant pendant 3 ans, ville où elle avait commis ses méfaits.

Verdict : 1 an de prison ferme, 3 ans de mise à l'épreuve renforcée, 70 000 € de dommage et intérêts.
Source : Actu.fr.



 

17 janvier 2019, Dunkerque : la mère alcoolique faisait subir Guantánamo à ses cinq enfants.

Une mère, donc probablement parfaite aux yeux du néo-féminisme, et dont les enfants se seraient bien passé de quelques une des preuves d'amour maternel qu'elle leur a prodigué de 2013 à 2018.

Nombre de tortures physiques et psychologiques définirent leur quotidien : coups de torchons, de poing, de pied... Qui ne prirent fin que lorsque le compagnon totalement soumis à la tyrannie de sa conjointe lui suggéra d'arrêter à cause des traces laissées sur le corps des enfants. Mais les insultes, dénigrements et humiliations continuèrent, jusqu'à menotter la fille ainée toute la nuit à un radiateur avec comme seule compagnie un sceau pour faire ses besoins. Traumatisé, l'un des enfants racontera aux enquêteurs avoir vu la mère fesser sans discontinuer son petit frère âgé d'à peine 1 an. Lacérés aux ciseaux, les doudous des petites victimes faisaient aussi les frais de la mère alcoolique devant les yeux de ses enfants.

Verdict : 30 mois de prison dont 18 mois ferme. Obligation de soins psychologiques sont ordonnés, interdiction d’entrer en contact avec les enfants durant 2 ans, déchéance de l'autorité parentale sur sa fille aînée. Dédommagement des différentes victimes à hauteur de 20 000 €.
Source : La Voix du Nord.



 

17 janvier 2019, La Coquille : elle tente d'enlever un bébé.

Illustration de cette perception néo-féministe qui voudrait que toutes les femmes soient des êtres parfait et que le déséquilibre psychique soit une tare à genrer au masculin. Une femme de 63 ans a tenté d'enlever un bébé d'un an et demi attaché au siège arrière de la voiture de sa maman. Cette dernière s'était simplement retournée quelques secondes pour saluer des proches, lapse de temps suffisant à la retraitée pour s'introduire dans le véhicule et tenter de détacher l'enfant.

Intorrogée par la gendarmerie dépêchée sur place, l'agresseuse confiera ne pas comprendre pourquoi la gendarmerie s'intéressait à elle. Elle sera internée d'office en hôpital psychiatrique.

Verdict : Aucune poursuite.
Source : France Bleu.



 

15 janvier 2019, Aix-en-Provence : la « veuve noire » avait empoisonné deux hommes qui avaient survécu.

Au tribunal, l'avocate générale avait souligné une certaine « jouissance à donner la mort à ces vieux messieurs » ainsi que « la haine qu'elle a à l'égard des hommes », une femme « sans loi et sans lien avec personne », mais très attirée par le train de vie de ses victimes.

Elle sera finalement condamnée pour avoir tenté d'empoisonner deux amants octogénaires rencontrés par agence matrimoniale et qui eurent la chance de survivre, elle sera relaxée des assassinats au valium de deux autres amants.

Verdict : 14 ans de prison.
Source : Le Figaro.



 

10 janvier 2019, Bagnols-sur-Cèze : poignardé au coeur par sa compagne, il survivra.

Le drame s'est passé le mercredi 2 janvier dans cette petite ville du Guard. On ne connait pas encore les circonstances du geste, mais aux yeux des néo-féministes il s'agit certainement d'un cas légitime défense, différée ou non, voire un acte d'amour extrême, voire quoique ce soit d'autre qui déculpabiliserait son auteur : l'agresseur étant une femme le mobile est d'autant plus valable que s'il s'agissait d'un homme. D'autant plus que la jeune femme de 20 ans sera d'abord placée d'office en service psychiatrique à l'hopital suite à des propos incohérents, ce qui présume d'une défense qui se tournerait vers la non responsabilité de l'acte au moment de sa commission. Une semaine plus tard elle quittera le service de psychiatrie pour être placée en garde à vue.

Son compagnon victime va mieux : hospitalisé au CHU de Nîmes il aura subit plusieurs interventions chirurgicales, son pronostique vital n'est désormais plus engagé.

Le procueur indiquera : « Il y a une ouverture d'information judiciaire pour une tentative de meurtre aggravé. Le parquet de Nîmes a requis son placement en détention provisoire ».

Encouru : Réclusion criminelle à perpétuité.
Source : Le Parisien



 

9 janvier 2019, Paris : poursuivie pour violence sur mineur, harcèlement et 20 000 appels malveillants.

Un cliché amplifié par le néo-féminisme voudrait que seuls les hommes soient susceptibles de perdre leur sang froid lorsque la personne conjointe leur annonce la rupture : l'homme serait ainsi génétiquement prédisposé à perdre son sang froid, à être blessé dans son égo etc. alors que la femme serait un modèle de flegme et de stoïcisme...

C'est si beau et si commode les jolies fables bien sexistes et manichéennes, sauf que...

Suite à une rencontre sur le réseau Tinder, le couple se sépare. Il n'en faudra pas moins à Madame pour péter les plombs. Tout y passera : jusqu'à 20 000 appels malveillants passés à la fois au domicile et sur le site professionnel de monsieur, aux insultes proférées par elle auprès des collaborateurs de son conjoint lorsqu'ils ont la malchance de décrocher le combiné. On notera aussi les monceaux d'ordures déversées au domicile du conjoint ceci après que la dame en furie s'y soit frauduleusement introduite.

Comme violences physiques seront constatés des coups reçus à l'épaule sur la fille de 13 ans : désormais « dès qu’elle entend du bruit sur le palier elle a peur ». Seront constatés aussi des morsures et des coups reçus au visage sur le conjoint qui mèneront l'Unité Médico-Judiciaire à prononcer 19 jours d'Interruption Totale de Travail.

L'affaire sera considérée tellement grave que le président du tribunal sera contraint de renvoyer l'affaire au 6 mars : « Comment pouvez-vous envisager que je traite ce dossier en quinze minutes ? »

Encouru : 3 ans de prison et 45 000 Euros d'amende.
Source : Objectif Guard



 

8 janvier 2019, Rouen : Alcoolisée, elle se lance dans une course poursuite et blesse un policier.

Pour les néo-féministes, le chauffard qui fuit la police et se lance dans une course-poursuite en mettant en danger la vie des autres usagers de la route, c'est forcément un homme. Sauf que...

... à 41 ans cette conductrice venait cette nuit de débouler à pleine vitesse devant une voiture de police en pratrouille, sans oublier de griller un feu rouge au passage. Les girophares aux fesses, la voici qui se prend alors pour Daniel Morales dans la série des Taxi et qui se lance en pleine nuit dans une course folle en usant de toutes les ruses pour semer la police. Finalement stoppée et dépêchée au poste de police, elle se montrera agressive et frappera à plusieurs reprises une policière.

Encouru : 3 ans de prison et 45 000 Euros d'amende.
Source : Actu.fr



 

8 janvier 2019, Meaux : maman et sa fille volaient des poussettes à Disneyland.

Et il semblerait que ce méfait soit extrêmement fréquent à Disneyland. C'était d'ailleurs le passe-temps de cette mère parfaite de 52 ans, réalisé avec la complicité de sa fille de 16 ans : pas moins de 19 vols leur ont été reprochés entre le 2 novembre 2018 et le 6 janvier 2019. La juge notera que « Vous bénéficiez de la solidarité (1000 Euros), et tout ce que vous trouvez à faire, c’est d’acheter deux passeports annuels à Disney pour 400 € et d’entraîner votre fille ! ».

Verdict : 6 mois de prison avec sursit.
Source : Voltage.fr



 

3 janvier 2019, Roland Garros : interpellée à l'aéroport, elle dissimulait 2Kg de résine de canabis .

La drogue c'est mal, ça tue, ça détruit la vie de millions d'enfants et d'adolescents... Même lorsque c'est maman qui transporte le magot. Elle fut interpellée à la descente de l'avion.

Encouru : 10 ans de prison et 7 500 000 Euros d'amende.
Source : ZInfo



 

 

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