SOS Misandrie

« Parce que les hommes battus d’aujourd’hui vivent le calvaire des femmes battues d’hier. »

 

 

Violences conjugales,
agressions sexuelles
 :

les oubliés de la France

 

1 homme sur 4 est victime de harcèlement sexuel au travail *.

1 600 000 hommes victimes d’un stress post-traumatique (SPT) à la suite d’un viol ou d’une tentative de viol subi dans leur vie *.

146 000 hommes victimes par an de violences conjugales tous types confondus *.

26 000 hommes victimes par an de violences sexuelles commises par leur conjoint.e ou ex-conjoint.e *.

67 500 hommes victimes chaque année de violences sexuelles physiques au travail *.

 

Et vous ? Quelle victime de la France misandre êtes vous ?

Violences conjugales,
agressions sexuelles
 :
la France de la honte !

 

0 plaquette informative de l’État où l’homme apparaît comme victime.

0 page Internet de l’État où l’homme apparaît comme victime.

0 précision de l’État pour dire que des structures prennent aussi en charge les hommes victimes.

0 structure d’État spécifiquement dédiée aux hommes victimes.

0 communication de l’État qui précise qu’un homme a aussi droit au statut de victime.

100% de communications de l’État qui suggèrent un sexe masculin pour évoquer un agresseur, mais  JAMAIS il n’y est suggéré qu’une victime puisse être un homme.

 

À la maison,

vous aussi ?

Appelez le 3919

(7j/7, de 8h à 22h)



Votre enfant,

risque ça ?

Appelez le
01 47 70 25 34

(7j/7, 24h/24)

SEXISME, dérives ultra-féministes : prostituées en colère !

 


Lorsque le néo-féminisme fait usage de ses charmes sur le législateur...

...pour subtilement (ou avec malice) lui faire voter des lois prétendument « pour les femmes et contre la prostitution », cela mène nombre de femmes en colère dans la rue. Echec cuisant du néo-féminisme, la loi pénalisant les clients des prostitué(e)s a vu défiler des centaines de prostitué(e)s dans les rues de Paris en avril 2018 pour réclamer l’abrogation de cette loi au cri de « sexwork is work » ou « clients pénalisés, putes assassinées ».

Étrangement peu médiatisée, cette manifestation était pourtant à l'appel de plusieurs organisations dont Act-up Paris, Aides, Médecins du Monde, le Planning familial , le syndicat du travail sexuel (Strass).


Une loi qui met en danger les prostitué(e)s.

Comme le déclare Vanessa, membre du Syndicat du travail sexuel (Strass) : « Cette loi nous a mené(e)s dans une misère inédite ». Pour Tina « Avec la police partout, ils (ses clients) prennent des risques, donc ils veulent que je baisse les prix. » Tania subit « des violences au quotidien, je n’avais jamais connu ça. » Un rapport transmis par plus d’une douzaine d’associations et d’ONG précise même que le port du préservatif « redevient un enjeu de négociations avec le client ». « Une des personnes a raconté qu’en dix ans de métier, elle avait dû prendre pour la première fois un traitement d’urgence pour le VIH » explique Irène Aboudaram, coordinatrice à Médecins du Monde.

Dans ce rapport on peut lire Min expliquer que « On n’a pas d’argent, alors si on rencontre des mauvais clients, on prend quand même le risque, on ne l’aurait pas fait avant (…) Les violences sont plus nombreuses qu’avant la loi ». Irène Aboudaram explique que « Les prostituées sont désormais plus anxieuses sur leurs conditions de travail, elles pensent à la façon dont cela va se passer car il faut aller vite, pour pas que le client se fasse repérer. L’exposition des violences génère aussi de l’anxiété. Car les clients sont désormais de potentiels agresseurs, c’est devenu très récurrent. Il y a aussi des violences avec armes ».

La présence des policiers représente une véritable gêne qui « compliquent la situation » car ils sont là pour « arrêter le client ». Près des deux tiers des travailleurs du sexe ont constaté une nette dégradation de leurs conditions de vie, Irène Aboudaram parle de cette loi en termes de « conséquences néfastes pour la santé ». Porte-parole du Strass, Thierry Schaffauser explique que « comme on l'avait prévu, cette loi s'est révélée catastrophique du point de vue de la santé, de la sécurité et de la précarité des prostitué(e)s. »


Une solution : changer l'approche du problème.

La secrétaire générale du Strass précise que « 95% de la planète pénalise le tapin, l'offre, la demande ou les deux, et pourtant ça n'a pas disparu ». Dans le cortège Maria constate que « Le tapin a toujours existé mais c’est devenu un sujet d’actualité au nom du féminisme. Il faut arrêter l’hypocrisie là haut ! (Elle pointe une pancarte qui porte le visage grimé de Marlène Schiappa.) Il a toujours existé un tabou sur la prostitution, mais c’est un métier à prendre au sérieux : les conditions de travail sont de plus en plus mauvaises, en plus on sait que sur chaque euro gagné la moitié part à l’étranger. »

Nous lui demandons si elle a une idée de solution à soumettre, elle répond « Il y en a une qui fonctionnerait certainement : nationaliser la prostitution, qu’il s’agisse d’un service publique. La profession serait cadrée du point de vue de la santé, des pratiques, des tarifs, des revenus et des impôts, et nous aurions toutes un vrai statut » avant de conclure que « donner du bon temps et soulager des gens qui en ont besoin est une vrai mission de salubrité publique. » CQFD.



 

 

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encore elle ?...

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