Halte au Sexisme

« Parce que les hommes et LGBTQ+ battus d’aujourd’hui vivent le calvaire des femmes battues d’hier. »

 

 

Violences conjugales,
agressions sexuelles
 :

les oubliés de la France

 

1 homme sur 4 est victime de harcèlement sexuel au travail *.

1 600 000 hommes victimes d’un stress post-traumatique (SPT) à la suite d’un viol ou d’une tentative de viol subi dans leur vie *.

146 000 hommes victimes par an de violences conjugales tous types confondus *.

26 000 hommes victimes par an de violences sexuelles commises par leur conjoint.e ou ex-conjoint.e *.

67 500 hommes victimes chaque année de violences sexuelles physiques au travail *.

 

Et vous ? Quelle victime de la France misandre êtes vous ?

Violences conjugales,
agressions sexuelles
 :
la France de la honte !

 

0 plaquette informative de l’État où l’homme apparaît comme victime.

0 page Internet de l’État où l’homme apparaît comme victime.

0 précision de l’État pour dire que des structures prennent aussi en charge les hommes victimes.

0 structure d’État spécifiquement dédiée aux hommes victimes.

3 communications de l’État qui précisent qu’un homme a aussi droit au statut de victime ( 1, 2, 3 ).

99.7% communications de l’État qui suggèrent un sexe masculin pour évoquer un agresseur, mais  JAMAIS il n’y est suggéré qu’une victime puisse être un homme.

 

À la maison,

vous aussi ?

Appelez le 3919

(7j/7, de 8h à 22h)



Votre enfant,

risque ça ?

Appelez le
01 47 70 25 34

(7j/7, 24h/24)

ACTUALITES - des femmes parfaites et de leurs victimes en 2022.

 

Attention : cette page-ci est tenue sur un ton sarcastique. Nous y traitons l'actualité avec ironie, dérision, caricature et donc humour (forcément de mauvais goût pour celles et ceux qui ne les conçoivent qu'à géométries variables). Avec ces moyens d'expression nous y poussons donc l'exagération à l'extrême, au point qu'il ne puisse échapper à personne de sensé qu'il s'agit effectivement d'exagération. Notre objectif : expliquer qu'à nos yeux le néo-féminisme extrémiste tient un discours stigmatisant, haineux et discriminant basé sur des clichés sexistes misandres, et que l'actualité quotidienne la plus dramatique démontre qu'il est incohérent.


Au cinéma, au JT de 20h, dans la bouche des associations ultra-féministes les plus extrémistes et celle de nos politiciens préférés, l'homme est un méchant pervers sadique brutal obsédé sexuel, sans cœur, sans-âme, dénué de compassion qui n'attend qu'une occasion pour sauter sur une femme et la frapper en n'oubliant pas de la violer au passage parce que sinon ce n'est pas drôle. Quant à la femme, elle est forcément gentille, une pure sainte fragile innocente vierge incapable de faire le moindre mal parce que génétiquement programmée pour être une victime et faire le bien sur Terre. Manque de bol, lorsqu'on va au delà de ces clichés sexistes on se rend compte que dans la vraie vie ça ne se passe pas tout à fait comme ça.

Au delà de ce manichéisme misandre institutionnalisé qui infantilise la population, voici au long cours l'actualité de gentilles et saintes femmes qui volent, escroquent, battent, violent et torturent forcément toujours avec tact, grâce et innocence, et celle de leurs victimes, compagnes, gros vilains méchants conjoints et enfants qui l'ont donc forcément bien cherché.

Vous pouvez aussi découvrir l'actu copieuse des femmes parfaites et de leurs victimes en  2021202020192018  et  décembre 2017.



 

14 juin 2022, Aix-en-Provence : Elle justifie le meurtre de son conjoint en invoquant la fable de la femme battue depuis plus de 30 ans !

Grâce à Jacqueline Sauvage c'est devenu le modus-operandi féministe idéal à disposition toute femme qui veut se débarrasser d'un conjoint gênant : se faire passer ensuite pour la pÔoovre victime d'un gros-vilain méchant mari. Manque de bol ce coup ci ça ne prendra pas. Pour éliminer Monsieur cette Aixoise avait d'abord fait avaler un cocktail de médicaments à son compagnon pour l'endormir profondément puis l'avait poignardé de 16 coups de couteau avant de raconter avoir été sous son emprise depuis plus de 30 ans, de vivre chaque jour sous les insultes, les coups, patati et patata...

Nombre de médias peu scrupuleux s'étaient jetés sur cette affaire pour tenter d'influencer l'opinion publique en faveur de la version victimaire de l'accusée quitte à créer de toutes pièces un buzz. Que voulez-vous, en ces temps difficiles tout est bon pour vendre. Sauf que lorsqu'on se penche sur le dossier on se rend compte que Madame n'était pas du tout l'opprimée qu'elle prétendait être : « c'est une femme qui avait une vie tout à fait normale, elle partait en vacances, elle a travaillé pendant 10 ans, elle avait des tas d'espace de parole où les choses auraient pu être dites » souligne l'avocate de la partie civile. Autre point intéressant, alors qu'ils n'étaient pas mariés tous les biens du couple avaient étrangement été placés sous son nom à elle...

Lucide, l'avocat général décrira la femme comme étant quelqu'un de « très, très manipulateur » qui aura voulu se débarrasser « d'un poids mort qui la gênait ». Il notera que « il n'y a pas le début d'une enquête, pas de plainte, pas de certificat médical » pour justifier la version victimaire de l'accusée. Parce qu'il y en a marre de prendre les jurés d'assises pour des jambons ceux-ci suivront les réquisitions du Procureur.

Verdict : 15 ans de réclusion criminelle.
Deux sources : France 3 (1), France 3 (2).



 

8 juin 2022, Orléans : Elle prétendait avoir été piquée dans une discothèque...

Le phénomène s'il existe, quel est-il et quelle est son ampleur ? Existerait-il vraiment de femmes victimes de piqouzes inopportunes admnistrées dans des boîtes de nuit ? Ou bien s'agit-il plutôt de piqûres administrées par ces femmes elles-mêmes oubliant bien commodément se les être administrées ? A moins qu'il ne s'agisse encore de ces éternels fantasmes victimaires balancés au coeur d'une société crédule, hypermédiatisée, où les égos individuels et surdimensionnés n'ont de cesse d'être à l'affût de la moindre marque de reconnaissance sur les réseaux ?
Quitte à mentir...

Quoiqu'il en soit cette jeune femme-ci âgée de 19 ans est désormais poursuivie pour « dénonciation mensongère » après s'être victimisée dans une plainte ou elle faisait valoir des « traces rouges » sur un bras, une « perte de connaissance » et une « impossibilité de bouger »... Elle s'était même mise en scène sur BFMTV, France 3 et TF1, étrangement bien naïfs. Finalement l'enquête concluera à des allégations invraissemblables.

Rappelons qu'en matière de viol, d'agressions sexuelles voire d'agressions tout court, les personnes qui mentent portent d'abord préjudice aux vraies victimes.

Encouru : 6 mois de prison et 7500 € d'amende (article 434-26 du code Pénal)
Une source : Le Parisien.



 

1er juin 2022, Paris : Elle avait frappé un pompier à la tête pendant une manifestation.

Déguisée en street-medic (médecins et infirmiers bénévoles présents pendant des manifestations pour soigner les blessés) elle s'en était prise ce 1er mai à un pompier qui tentait d'éteindre un incendie provoqué par les manifestants. Tentant d'abord de lui arracher la lance à incendie, elle l'avait ensuite ceinturé avec force puis s'était mise à le frapper à la tête, sur son casque, tout en lui hurlant « on va vous défoncer comme en 2019 »

Déjà condamnée par la justice pour des faits de violence commis en 2018, cette mère de famille de 38 ans avait au préalable tenté de justifier son utilisation d'un uniforme des médecins-de-rues en prétendant avoir été « aide-soignante pendant la COVID », allégation qui ne pourra pas être confirmée. Jugée en comparution immédiate elle ne se présentera pas à son procès et refusera d'y être représentée par un avocat.

Verdict : 10 mois de prison ferme, 700 € d'indemnités pour la victime.
Une source : RTL.



 

26 mai 2022, Cavaillon : Maman tue ses deux enfants parce que papa la quitte.

Malgré un féminisme woke qui s'évertue à faire croire que seuls les hommes seraient capables de tuer leurs enfants par possessivité, voici une nouvelle démonstration que les femmes en sont tout autant capables.

Parce que son compagnon l'avait quittée, cette mère biologiste de 42 ans, avait drogué ses deux enfants de 4 et 7 ans avec des somnifères avant de les étouffer dans leur sommeil avec des sacs plastique. Elle aura ensuite mise en scène sa propre tentative de suicide, elle écrira donc une lettre où elle présentera son geste comme altruiste, racontant refuser que ses enfants soient orphelins, malgré l'existence du père... ou comment prendre à l'avance ses juges pour des jambons. Bien évidemment son prétendu « suicide » échouera.

C'est le père qui donnera l'alerte, il avait l'habitude d'avoir au téléphone ses deux enfants chaque soir et s'était étonné de leur silence. À leur arrivée les secours ne pourront que constater le décès des deux enfants.

L'étude de vos médias traitant cette affaire est fascinante. Nous constatons que lorsque le tueur d'enfants est le père alors vos médias parlent systématiquement de « possessivité », d' « emprise », usant de tout un arsenal sémantique pour sous-entendre que les papa sont à présumer forcément dangereux, des salauds-nés. Là c'est maman qui tue ses enfants, elle monte une véritable arnaque pour tenter de s'éviter de longues années de prison, vos médias ferment donc les yeux (car nous n'osons pas penser un seul instant qu'ils soient stupides), mielleux, déconcertant, usant d' « infanticide altruiste », d' « amour paradoxal »... en France on appelle ça l'Égalité Femmes-Hommes. Nous, nous préférons qualifier ceci de sexisme-systémique. Heureusement que dans leur verdict les juges se montreront un peu plus objectif qu'une certaine Presse.

Verdict : 25 ans de réclusion criminelle.
Une source : Le Dauphiné.



 

9 mai 2022, Libourne : Elle poignarde son compagnon puis fait mine d'être la victime.

L'enquête établira que sous l'emprise de l'alcool cette femme de 51 ans avait assené à son compagnon un coup de couteau à la cuisse. Cela se soldera par une opération chirurgicale et une ITT de 7 jours.

A la barre elle tentera d'utiliser la tactique féministe-woke désormais d'usage, elle prétendra s'être défendue face à un conjoint violent voulant la tuer en l'étranglant. Sauf que l'enquête établira qu'elle n'avait fait l'objet d'aucune forme de violence, aucune trace de coup, aucune lésion. Le procureur rappellera par ailleurs que cette femme avait déjà été condamné à sept reprises entre 2004 et 2019 entre autres pour violences.

Verdict : 1 an de prison ferme aménagé à domicile sous bracelet électronique.
Une source : Sud-Ouest.



 

3 mai 2022, Saint-Germain-Langot : Elle faisait vivre « un véritable enfer conjugal… » à son mari.

C'est après 10 années de mariage que Madame avait commencé à violenter son mari. Victime au quotidien de nombreux coups et autres violences physiques, d'humiliations, il s'était rapidement vu interdire de fréquenter ses amis, de regarder la télévision. Banni des toilettes de son propre domicile, pour assouvir ses besoins naturels il était contraint de se rendre sur son lieu de travail ou dans les champs voisins. Il avait l'interdiction de toucher aux meubles, ses mains étant jugées systématiquement trop sales, et pour être tranquille les week-ends il était contraint de passer ses journées dans la voiture sur un parking.

Le calvaire prendra fin en janvier 2022. Sa femme avait voulu déposer plainte contre des voisins pour un motif futile, auditionné comme témoin le mari s'était alors effondré face aux policiers puis avait relaté l'enfer de ces quatre dernières années. Sa tortionnaire ne se présentera pas à l'audience. L'avocate de la Partie Civile relèvera que « l’institution judiciaire et la gendarmerie aient fait un excellent travail. La situation était inacceptable »

Verdict : 12 mois de prison avec sursis, interdiction de séjour pendant 5 ans dans le Calvados, 2 000 € de préjudice moral pour son conjoint et 850 € de frais d’avocat.
Une source : Ouest-France.



 

27 avril 2022, Toulon : Actuellement en cavale, elle est condamnée par contumace pour « soustraction d’enfant ».

Cela fait sept ans maintenant que cette mère a kidnappé Juan-Diego, le fils de son conjoint, pendant les vacances de Pâques en 2015. Son père qui en avait alors la garde exclusive entendra ces mots prononcés le tribunal : « La justice avait vraiment à cœur de retrouver votre fils. Il y a eu des réquisitions bancaires, des surveillances, des auditions, des perquisitions, des écoutes. Les faits sont extrêmement graves, car cette femme a disparu depuis sept ans. »

L'enfant aujourd'hui âgé de 12 ans est la seule motivation de son père qui souhaite la poursuite de l'enquête : « Mon dernier espoir, c'est la médiatisation, les journaux, la télévision, les réseaux sociaux. Je veux que mon fils sache que je l’ai toujours cherché. »

La mère vient d'être condamnée par contumace. Pour faire avancer l'enquête tout nouveau élément peut être adressé par mail à enlevementjuandiego@outlook.fr

Verdict : 2 ans de prison ferme.
Une source : Ouest-France.



 

7 avril 2022, Tarbes : Elle accusait son ex-compagnon de violences et de viols, tout était pipeau.

On se rappelle tous de cette ministre féministe qui prétendait que toute femme se déclarant victime de violences et de viols disait forcément la vérité. Énième preuve que c'est archi-faux, l'histoire de cette tarbaise qui, il y a quelques jours, déclare à ses proches puis à la police avoir été victime de violences et de viols de la part de son ex-compagnon. Selon ses propos elle se balade avec un ami place Marcadieu à Tarbes quand tout à coup son ex-conjoint surgit pour la saisir violemment par les cheveux et la jeter au sol, un ex qui l'aurait déjà violée à de multiples reprises. L'ami confirmera cette version, l'Unité Médico-judiciaire constatera des hématomes, vérifier la présence du sperm de son violeur s'avère n'être qu'une question de temps...

En France néo-féministe 2022, un tel homme accusé de violences et de viols avec présence d'un témoin et multiples constats médico-légaux dont constatation de la présence du sperm du suspect... Autant dire que son avenir était synonyme de très longues années de prison.

Sauf que, placé en garde à vue, il présentera aux policiers les textos que son accusatrice lui avait envoyés quelques jours auparavant : propositions de rendez-vous coquins, propos explicites définissant sa satisfaction de femme une fois l'acte consommé... Convoquée au commissariat elle avouera avoir tout inventé. L'enquête permettra d'établir la vérité : quelques jours auparavant Madame s'était rendue avec son ami au domicile de son ex-conjoint pour le terroriser. Ils avaient tenté de pénétrer de force chez lui pour régler un contentieux, lui avait réussi à les repousser, occasionnant quelques bleus sur Madame.

On ne peut qu'imaginer ce qu'il se serait passé si cet homme n'avait pas conservé les textos. On peut aussi tenter de percevoir la vie de tous ces hommes aujourd'hui en prison, leurs vies détruites, lapidés sur les réseau sociaux, tout ceci parce que accusés à tort de violences et de viols, présence de faux-témoins pour en attester... alors qu'ils n'ont rien fait et qu'ils n'ont aucun moyen de le démontrer. Aujourd'hui plus que jamais il faut donc conserver très précieusement tout élément prouvant le consentement d'une femme à avoir une relation sexuelle : à cause du néo-féminisme et de ses ministres la présomption de culpabilité prévaut hélas désormais sur celle d'innocence.

Verdict : Classement sans suite, état de légitime défense reconnu en faveur de l'homme accusé à tort.
Une source : La Dépêche.



 

21 février 2022, Nancy : Elle accusait son patron de harcèlement sexuel et de violences, sauf qu'elle aimait ça !

En première instance l'homme avait été condamné, sans doute un peu trop rapidement, car en appel la cours de Nancy aura réussi à comprendre la véritable nature des relations entre les deux amants. Sadomasochistes, les deux partenaires s'adonnaient à des scènes de tortures physiques et sexuelles parfaitement consenties par madame et son patron pharmacien. Un contrat de « maître/chienne » avait même été signé entre les deux partenaires, les séances se déroulaient dans les sous-sols de l'hôpital de Briey.

Le tribunal découvrira les nombreux échanges par SMS et sur Facebook où la plaignante en réclamait toujours plus à son tortionnaire. Et cela lui plaisait tellement qu'elle en était venue à planifier la séparation du couple de son dominateur pour se l'accaparer. La cours d'appel conclura qu'ayant « participé activement » à la planification et la commission des actes perpétrés à son égard elle n'était victime ni de violence, ni de harcèlement, ni d'humiliation. Elle se pourvoira en cassation mais son recours sera rejeté.

Verdict : plaignante déboutée de sa plainte, relax du prévenu.
Une source : Le Républicain Lorrain.



 

18 février 2022, Béziers : Maman torturait ses enfants et introduisait des piments dans le sexe de sa fille.

Depuis cinq ans, pour la petite fille et son frère, à la maison c'était Guantanamo. Coups de manche à balai, coups de câble, brûlures diverses, douches à l'eau brûlantes, piments introduits dans les parties génitales, supplice de la baignoire mains attachées dans le dos...

C'est la mort du grand-père qui permettra de découvrir le quotidien d'horreur des enfants, la maman les confiant à un ami. Pour la première fois ils y découvriront l'affection et l'attention, ce qui les amènera à se livrer. L'ami appelera alors les secours.

Lors de l'enquête la mère prétendra être dépressive et avoir vécu les mêmes atrocités qu'elle infligeait à ses enfants. Elle sera absente à l'audience.

Verdict : 2 ans de prison ferme et 3 ans de prison avec sursis probatoire, obligation de travailler, injonction de soin, retrait de l'autorité parentale, 2500 Euros de dommages et intérêts pour chacune des deux petites victimes.
Une source : Midi Libre.



 

16 février 2022, Drouville : Elle tue ses deux enfants après avoir agressé son mari à coups de marteau ?

Au matin et sans raison apparente cette mère de famille de 35 ans se serait mise à frapper son mari à coups de marteau. Après avoir fait soigner ses blessures à l'hôpital et s'être rendu à la gendarmerie pour signaler l'agression, il sera retourné chez lui et aura constaté l'absence de sa femme. En début d'après-midi celle-ci serait allée chercher les enfants à la crèche puis serait retournée à la maison. Elle aurait alors annoncé à son époux prendre l'ours en peluche pour enterrer sa fille avec...

Les policiers découvriront les cadavres des deux enfants de 9 mois et 2 ans et demi sur le siège arrière de la voiture, les premiers éléments de l'enquête semblent privilégier la thèse de l'étouffement. Les gendarmes découvriront dans le véhicule une lettre laissant croire qu'elle aurait prévu ensuite se suicider.

Nous notons que vos médias relatant l'affaire aiment à préciser qu'elle n'est pas blessée (pourquoi le serait-elle ?), qu'elle serait fragile psychologiquement, qu'elle aurait souffert de dépression dans le passé, qu'elle avait des problèmes de couple etc... sous-entendu que ce n'est donc pas vraiment de sa faute, que la pauvre il faut bien la comprendre, et qu'avec un peu de chance on pourrait même tenter de faire croire que c'est en partie la faute de son mari.

Encouru : Réclusion criminelle à perpétuité (article 221-4 du Code Pénal).
Une source : France Bleu.



 

6 février 2022, La Riche : Elle tue son petit-ami de 132 coups de couteau, après lui avoir incendié la tête, lui avoir fait boire son urine et avoir écrasé des mégots sur sa langue.

Privé d'eau et de nourriture depuis deux jours et demi, c'est immobilisé sur un radiateur que cet homme lourdement handicapé sera torturé de longues heures durant par sa compagne, les scènes filmées et retransmises par sa tortionnaire sur les réseaux sociaux. Le médecin légiste notera la présence d'une cinquantaine de plaies assénées au long cours pendant les deux semaines précédentes, et 132 infligées le jour de sa mort « dont une dizaine profondes, jusqu’à 11 cm. »

Pour justifier sa cruauté la prévenue expliquera que « sur le coup, ça me calmait » que le handicap de son conjoint avait fini par l' « agacer », que le jour du meurtre « je ne voulais plus l’entendre, je piquais partout, aveuglément ». Le procureur demandera 30 ans de réclusion criminelle au regard du « degré d'inhumanité et de cruauté » des faits, le jury suivra.

Nous souhaitons préciser que malgré l'horreur des faits, sauf erreur de notre part aucun média national n'aura couvert cette affaire, ni le procès ni le verdict, pas un seul mot dans vos JT.

Verdict : 30 ans de réclusion criminelle.
Une source : La Nouvelle République.



 

2 février 2022, Paris : Une femme tue son compagnon en le poignardant au thorax ?

Nouvelle affaire d'une femme soupçonnée d'avoir tué son conjoint. Suite à une dispute conjugale elle aurait saisi un couteau puis aurait usé d'une technique d'emprise psychologique sur son conjoint en le menaçant de se suicider. Il se serait alors interposé pour l'empêcher de passer à l'acte et elle l'aurait poignardé au thorax.

Si cela avait été homme qui avait poignardé sa femme dans les mêmes circonstances alors on aurait entendu hurler au "féminicide", là les genres de la victime et de l'agresseur ne sont pas ceux de la bienpensance donc c'est l'omerta.

Encouru : Réclusion criminelle à perpétuité (article 221-4 du Code Pénal).
Deux sources : Ouest-France, LInfo.re.



 

30 janvier 2022, Ferrières-en-Brie : Elle aurait tué son fils de 10 ans, mis son corps dans une valise puis jeté le tout aux ordures.

Le corps de l'enfant avait été découvert dans une benne à ordure, enfermé dans une valise, l'autopsie fera état de plusieurs plaies à l'arme blanche au cou et dans la zone abdomino-thoracique. Le père avait donné l'alerte suite à sa disparition de l'enfant ainsi que celle de la mère âgée de 33 ans.

Depuis les faits la maman a été retrouvée et placée en garde à vue. Le procureur indique que les enquêteurs ont obtenu « des indices graves et concordants de la commission du meurtre de son enfant », la femme « aurait ensuite transporté l'enfant dans une valise appartenant au couple parental, pour le déposer dans une benne à gravats, avant de revenir nettoyer sa maison et jeter divers objets ayant servi au nettoyage dans une poubelle du voisinage ».

Pour sa défense la mère invoque des trous de mémoire...

Encouru : Réclusion criminelle à perpétuité (article 221-4 du Code Pénal).
Une source : La Dépêche.



 

28 janvier 2022, Lyon : Elle étouffe un enfant de 6 ans dans la rue.

Les faits se sont passés dans une rue lyonnaise : en pleine journée et sans raison apparente cette femme d'une trentaine d'années se jette sur un enfant de 6 ans qui se balade avec ses parents, elle tente alors de le tuer en l'étouffant avec son bras.

Les policiers mettront dix jours pour la retrouver, finalement placée en garde à vue elle justifierait son geste par une consommation addictive d'alcool.

L'enfant va bien, il a reçu une ITT de 2 jours.

Encouru : Réclusion criminelle à perpétuité (article 221-4 du Code Pénal).
Une source : 20 Minutes.



 

24 janvier 2022, Margny-lès-Compiègne  : Après 6 années de violences sur son conjoint, l'ancienne Clodette avait fini par le tuer.

Deux coups de couteau au thorax auront suffit que pour cette ancienne Clodette achève la vie de son compagnon, un homme qu'elle battait depuis de nombreuses années. Il avait déposé plusieurs plaintes, l'une d'elle avait mené à la condamnation de la femme violente.

Cela n'aura pas calmé la furie, ce jour-là son compagnon ensanglanté s'était traîné jusqu’à un café de Margny-lès-Compiègne pour implorer les secours, il y décèdera.

Pour sa défense la prévenue essaiera d'enfumer ses juges en plaidant la thèse de l'accident, selon ses propos son conjoint se serait empalé tout seul à plusieurs reprises sur le couteau. Pour justifier son geste elle invoquera ensuite le fait d'être une femme alcoolique... Le jury ne se fera pas avoir.

Verdict : 18 ans de réclusion criminelle.
Deux sources : Oise-Hebdo, Le Parisien.



 

22 janvier 2022, Bordeaux  : Elle noie sa fille de 7 ans parce qu'elle est rentrée dans la baignoire toute habillée.

Son fils cadet s'était mis du yaourt dans les cheveux, la maman avait donc décidé de lui faire couler un bain. Sauf que voyant l'eau couler la petite Maylis était ensuite entrée dans la baignoire toute habillée. Colère de la maman qui décide de la punir en plongeant sa tête dans l'eau de la baignoire. Elle en mourra.

Hospitalisée en psychiatrie la mère sera présentée à un expert qui estimera qu’elle peut et surtout qu'elle doit comparaître pour être confrontée à ses actes. Les juges ne se feront pas avoir par les extravagances de la mère à l'audience, ils considèreront qu'elle n'est en rien folle et ne retiendront pas l’irresponsabilité pénale.

Eh dire qu'il y a encore moins de 100 ans la femme était considérée dépourvue de cerveau donc être forcément irresponsable de tout crime commis. Une commodité reprise par le féminisme contemporain pour qui toute femme qui commet un crime agit soit avec une raison louable, soit par folie donc irresponsabilité. Rappelons que cette idéologie prétend combattre les clichés sexistes...

25 ans de réclusion criminelle, peine de sûreté de deux-tiers, suivi socio-judiciaire de 10 ans.
Une source : Le Monde.



 

18 janvier 2022, Saint-Amand-les-Eaux  : Elle étouffe sa fille de 9 mois à trois reprises, elle finit par la tuer puis accuse le père.

Deux à trois minutes, c'est le temps qu'aura mis cette mère pour asphyxier définitivement sa fille de neuf mois avec un oreiller afin de « ne plus entendre » ses pleurs. L'enquête établira qu'elle s'était déjà rendue coupable de violences habituelles sur l'enfant en l'étouffant à trois reprises avant de la réanimer « en la secouant », selon ses propres mots.

Face aux enquêteurs elle accusera d'abord le père avant plus tard de tenter la version de l'accident... La culture de l'excuse sera à l'œuvre à la barre, tuer son bébé serait compréhensible lorsqu'on a soit-même subi des violences étant enfant. Elle qualifiera son geste en ces mots : « J'ai fait une grosse bêtise ».

Verdict : 18 ans de réclusion criminelle, 6 ans de suivi socio-judiciaire à sa sortie.
Une source : Le Figaro.



 

13 janvier 2022, Bergerac : Avec une amie elle tend un piège galant à son ex-conjoint, puis le roue de coups.

Début janvier la périgourdine décide de tester l'attachement pour elle de son ex-compagnon qui lui avait pourtant signifier sa décision de rompre. Elle contacte donc une amie qui commence par le draguer sur Facebook via un faux profil. S'en suit un rendez-vous galant sur le parking d'une station service. L'homme arrive en avance et voit débouler un SUV d'où sortiront sa conjointe et le fils de celle-ci, l'amie préfèrera rester dans le véhicule. Un tabassage s'en suivra : d'abord une gifle, puis une pluie de coups qui se solderont par une plaie au nez, l'arcade sourcillière ouverte, la tête de la victime qui heurte le trottoir. 6 jours d'ITT seront prescrits. L'homme devra son salut à l'arrivée d'un passant, mettant en fuite le trio.

A l'audience le procureur relèvera l'aspect pervers et la préméditation des coups : « Vous saviez qu'il était infidèle juste avec les messages, pourquoi avoir été au rendez-vous ? » Il concluera « Le but c'était d'en découdre », « Tout le monde savait que ça allait mal finir ». Il pointera les nombreuses mentions inscrites sur le casier judiciaire de l'agresseuse : outrages, menaces, délit de fuite... La victime précisera que bien avant les faits, depuis leur rupture elle le harcelait déjà.

Verdict : 2 ans de prison pour l'épouse dont un an ferme, mandat de dépôt. 140 heures de travail d'intérêt général pour l'amie complice. Le fils sera jugé courant février par un tribunal pour mineur.
Une source : France Bleu.



 

4 janvier 2022, Caen : Maman condamnée pour violences conjugales envers son ex.

Des violences assénées par une femme possessive décrite comme hystérique, habitée par une jalousie maladive, subtilisant le téléphone de son conjoint, ses cartes bancaires, ses clefs de voiture pour l'empêcher de fuir. Il réussira toutefois à s'échapper pour se rendre dans une maison qu'il aura fait construire à Condé-en-Normandie et en profitera pour lui annoncer par sms mettre fin à leur couple.

Ne supportant pas la rupture la femme l'y rejoindra avec sa fille de 6 ans issue d'une première union. Ne pouvant entrer elle cassera un carreau avec un marteau avant de sauter sur son ex-conjoint pour lui arracher le téléphone avec lequel il tentait d'appeler la gendarmerie à l'aide. Elle le giflera devant la fillette qui en profitera pour imiter sa maman et se saisir d'un balai pour à son tour frapper l'homme avec ces mots : « tu vas voir ce que maman va te faire ! »

Le procureur constatera que les faits de violation de domicile, dégradation d’un bien appartenant à autrui et violence en présence d’un mineur sont avérés : « marteau, pied de biche, gifle, sont des démonstrations de violences qui ne sont pas acceptables ».

Verdict : 3 mois de prison avec sursis.
Une source : Actu.fr.



 

4 janvier 2022, Val de Briey : Elle se disait victime d'un viol, tout était faux !

On se rappelle tous de cette ministre un peu exaltée qui aura déclaré que toute femme se prétendant victime d'une agression sexuelle dirait forcément la vérité... Fort de ce cliché de sexe, l'escorte girl de 23 ans aura donc appelé la police en expliquant avoir été violée par un client trentenaire. Elle avait ensuite été emmenée à l'hôpital où elle aura trouvé un médecin pour lui délivrer une ITT de plusieurs jours, alors que le lendemain le présumé violeur avait été placé en garde à vue dès 6 heures du matin. Sauf que...

... lors de la confrontation entre les deux protagonistes la version de la PÔÔÔvre gentille femme prétendument victime d'un viol commencera à s'effriter. Nombre d'incohérences apparaîtront et en fouillant un peu le passé de la demoiselle on découvrira qu'elle avait déjà tenté de se faire passer pour la victime d'un viol imaginaire... rebelote ! Sans compter qu'en la fouillant il aura été retrouvé 200€ subtilisés sous la menace à l'homme qui deviendra la véritable victime de cette affaire. Face à son tarif il avait refusé la transaction, elle les lui avait donc extorqués sans aucune contrepartie sexuelle en le menaçant sinon de porter plainte contre lui pour viol, ce qu'elle fera finalement. Sur le téléphone portable de la prostituée les policiers trouveront aussi une photo de la carte bancaire de celui-ci... La femme finira par reconnaître avoir menti.

Le parquet ne réclamera que 500€ d'amende avec sursis à l'encontre de la prévenue, rappelons que si elle était arrivée à ses fins alors l'homme victime aurait risqué jusqu'à 15 ans de réclusion criminelle. Certaines personnes affirment ensuite que nous vivons au cœur d'un système patriarcal, lorsque nous découvrons les réquisitions et le verdict prononcé dans cette affaire alors nous avons un léger doute sur l'exactitude du terme.

Verdict : 2 mois de prison avec sursis.
Une source : Le Républicain Lorrain.



 

 

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