SOS Misandrie

« Parce que les hommes battus d’aujourd’hui vivent le calvaire des femmes battues d’hier. »

 

 

Violences conjugales,
agressions sexuelles
 :

les oubliés de la France

 

1 homme sur 4 est victime de harcèlement sexuel au travail *.

1 600 000 hommes victimes d’un stress post-traumatique (SPT) à la suite d’un viol ou d’une tentative de viol subi dans leur vie *.

146 000 hommes victimes par an de violences conjugales tous types confondus *.

26 000 hommes victimes par an de violences sexuelles commises par leur conjoint.e ou ex-conjoint.e *.

67 500 hommes victimes chaque année de violences sexuelles physiques au travail *.

 

Et vous ? Quelle victime de la France misandre êtes vous ?

Violences conjugales,
agressions sexuelles
 :
la France de la honte !

 

0 plaquette informative de l’État où l’homme apparaît comme victime.

0 page Internet de l’État où l’homme apparaît comme victime.

0 précision de l’État pour dire que des structures prennent aussi en charge les hommes victimes.

0 structure d’État spécifiquement dédiée aux hommes victimes.

0 communication de l’État qui précise qu’un homme a aussi droit au statut de victime.

100% de communications de l’État qui suggèrent un sexe masculin pour évoquer un agresseur, mais  JAMAIS il n’y est suggéré qu’une victime puisse être un homme.

 

À la maison,

vous aussi ?

Appelez le 3919

(7j/7, de 8h à 22h)



Votre enfant,

risque ça ?

Appelez le
01 47 70 25 34

(7j/7, 24h/24)

ACTUALITES - Faits divers de décembre 2017

 

Attention : cette page-ci est tenue sur un ton sarcastique. L'idée consiste à tenter d'expliquer avec ironie et humour qu'à nos yeux le néo-féminisme extrémiste tient un discours stigmatisant, haineux et discriminant basé sur des clichés sexistes misandres, et que l'actualité quotidienne la plus dramatique démontre qu'il est incohérent.


Au cinéma, au JT de 20h, dans la bouche des associations féministes les plus extrémistes et celle de nos politiciens préférés, l'homme est un méchant pervers sadique brutal obsédé sexuel, sans coeur, sans-âme, dénué de compassion qui n'attend qu'une occasion pour sauter sur une femme et la frapper en n'oubliant pas de la violer au passage parce que sinon ce n'est pas drôle. Quant à la femme, elle est forcément gentille, une pure sainte fragile innocente vierge incapable de faire le moindre mal parce que génétiquement programmée pour être une victime et faire le bien sur Terre. Manque de bol, lorsqu'on va au delà de ces clichés sexistes on se rend compte que dans la vraie vie ça ne se passe pas tout à fait comme ça.

Au delà de ce manichéisme misandre institutionnalisé qui infantilise la population, voici au long cours l'actualité de gentilles et saintes femmes qui volent, escroquent, battent, violent et torturent forcément toujours avec tact, grâce et innocence, et celle des gros vilains méchants monsieurs (et enfants) qui l'ont donc forcément bien cherché.

Tous les faits que vous lirez sur cette page sont réels et ont été repris par les médias. Pour chaque affaire décrite, soit les faits ont été jugés et le verdict est indiqué, soit l'affaire est en cours d'instruction et la peine encourue est précisée. Les communes où ces affaires ont pris place sont précisées, pour de plus amples informations n'hésitez pas à contacter les tribunaux dont elles dépendent.



 

14 décembre 2017, Bouillargues : excédée par les pleurs de son bébé, elle le frappe à la tête et le tue.

Il avait 11 mois et c'est parce que sa mère trouvait qu'il pleurait trop qu'il est décédé le 14 décembre 2017 à l'hôpital de la Timone des suites de graves lésions cérébrales, notamment d'une fracture du crâne.

Le parquet de Nîmes a décidé d'ouvrir une information judiciaire pour violences volontaires sur mineur par ascendant ayant entraîné la mort sans intention de la donner.

Encouru : 20 ans de réclusion criminelle.

Evidemment pas un seul mot de soutien de la part de représentants de l'État pour le papa qui a perdu son bébé. S'il avait porté un vagin et une paire de seins, probablement aurait eu-t-il droit à plus de considération publique.




 

12 décembre 2017, Lisieux : « Elle m’arrache les cheveux, me jette contre les murs. »

Ce sont les paroles même du fils de 13 ans de cette mère qui passera certainement pour une mère parfaite auprès des féministes les plus extrémistes. Ses deux autres filles confirment les violences de leur maman : « On l’a vécue, on l’a constatée. » Le rapport de prévention confirme que la maltraitance a commencé dès la naissance de l’enfant, en 2004 et se serait ensuite aggravée à la séparation du couple. Les témoignages sont nombreux et ils confirment les insultes, les violences verbales et physiques. Les experts précisent que l'adolescent « est traumatisé », sous le coup « d’une névrose post-traumatique grave. »

Verdict : un an de prison ferme et 3000 Euros pour le préjudice moral.

A savoir qu'une « névrose post-traumatique grave » c'est le terme médical pour dire que ce garçon a mis inconsciemment en place une stratégie de protection, très certainement face aux femmes en général, et très probablement une stratégie inconsciente sexuelle vu son âge. Effectivement, à l'adolescence, lorsqu'on forge sa sexualité, un traumatisme répété depuis la plus tendre enfance peut mener à adopter des comportements déviants de protection, souvent sexuels, qui peuvent ensuite conduire un adulte anciennement victime en prison. C'est TRES grave pour lui et pour la société. Mais évidemment pas une seule parole de soutien à ce garçon détruit à vie, de la part du pouvoir Exécutif ou Législatif : il ne porte probablement pas le sexe de la vertue de sa maman. Et puis aux yeux de l'État et des médias il faut bien quelques anciennes victimes détruites devenue adultes pour faire l'actualité des criminels pédophiles ou tueurs en série, histoire de bien canaliser la haine sociale en direction des méchants hommes, quitte à faire de l'argent avec ou à se faire élire dessus.




 

12 décembre 2017, Paris 15ème : elle ébouillantait son fils pour le contraindre à danser.

Très probablement encore une mère modèle aux yeux des extrémistes du féminisme, c'est d'ailleurs certainement pour cela que les médias n'ont pas ébruitée l'affaire. Pour contraindre son fils artiste professionnel de 11 ans à se produire sur scène, la mère avait l'habitude de faire bouillir de l'eau et de la lui verser dessus. Réfugié sous le comptoir du réceptionniste de l'hôtel où ils logeaient, il fut découvert avec des brûlures au 3ème degré sur les poignets, les jambes et les fesses. Interpellée puis placée en garde à vue, la mère est poursuivie pour « actes de torture et de barbarie sur mineur de moins de 15 ans par ascendant ».

Encouru : 30 ans de réclusion criminelle avec une période de sûreté.

Encore un enfant qui une fois devenu adulte aura acquis des comportements déviants face à la souffrance d'autrui, comportement qui le mèneront peut-être même en prison. Et la société lui crachera alors dessus. Ah évidemment pas une seule parole de soutien à ce garçon de la part du pouvoir Exécutif ou Législatif.




 

11 décembre 2017, Arras : pendant 5 ans cette sainte frappait son mari à coups de batte de baseball.

En danger de mort il avait perdu 26 kilos en six mois et était contraint de dormir dans la voiture familliale. Il n'avait pas les clés de la maison, faisait l'objet de fréquentes insultes de la part de sa femme de 41 ans qui le menaçait de mort. Gifles, coups de poing, coups de batte de baseball... C'était son quotidien, un calvaire tel que sa fille lui criait de s'enfuir.

Verdict : 5 mois de prison avec sursis. Toujours amoureux et sous l'emprise de sa femme il confie vouloir entamer avec elle une thérapie de couple.

Comme d'habitude : pas une association de défense des victimes de violences conjugales, pas un politique pour prononcer un seul mot de compassion envers ce monsieur. Encore une victime de violences conjugales qui n’a pas eu la chance de naître avec le bon sexe pour avoir droit à un minimum de pitié et de compassion de la part des Organes du Pouvoir.




 

9 décembre 2017, Châteauroux : femme « parfaite » qui tord le cou à son mari et l'assomme à coup de chaise.

Alcoolique, cette nuit du 7 février 2016 dans le lit conjugal elle croyait que son mari lui faisait des avances. Elle commence par le frapper à coups de poing, puis lui tord le cou. Il réussira à s'enfuir, mais pas assez vite : une chaise lancée par son épouse l'atteindra à la tête. Bilan : plaie à la lèvre inférieure, hématomes, excoriations multiples... « Vous ne l’avez pas loupé », estimera la présidente du tribunal correctionnel, Stéphanie Lochon-Dallet.

Verdict : 1 mois de prison ferme pour la femme violente déjà incarcérée pour une autre affaire.

Evidemment l'homme victime de cette femme violente ne porte pas le bon sexe dans le pantalon pour avoir eu droit depuis à quelques mots de compassion de la part des pouvoirs éxécutif, législatif et médiatique de la France.




 

 

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