SOS Misandrie

« Parce que les hommes battus d’aujourd’hui vivent le calvaire des femmes battues d’hier. »

 

 

Violences conjugales,
agressions sexuelles
 :

les oubliés de la France

 

1 homme sur 4 est victime de harcèlement sexuel au travail *.

1 600 000 hommes victimes d’un stress post-traumatique (SPT) à la suite d’un viol ou d’une tentative de viol subi dans leur vie *.

146 000 hommes victimes par an de violences conjugales tous types confondus *.

26 000 hommes victimes par an de violences sexuelles commises par leur conjoint.e ou ex-conjoint.e *.

67 500 hommes victimes chaque année de violences sexuelles physiques au travail *.

 

Et vous ? Quelle victime de la France misandre êtes vous ?

Violences conjugales,
agressions sexuelles
 :
la France de la honte !

 

0 plaquette informative de l’État où l’homme apparaît comme victime.

0 page Internet de l’État où l’homme apparaît comme victime.

0 précision de l’État pour dire que des structures prennent aussi en charge les hommes victimes.

0 structure d’État spécifiquement dédiée aux hommes victimes.

0 communication de l’État qui précise qu’un homme a aussi droit au statut de victime.

100% de communications de l’État qui suggèrent un sexe masculin pour évoquer un agresseur, mais  JAMAIS il n’y est suggéré qu’une victime puisse être un homme.

 

À la maison,

vous aussi ?

Appelez le 3919

(7j/7, de 8h à 22h)



Votre enfant,

risque ça ?

Appelez le
01 47 70 25 34

(7j/7, 24h/24)

ACTUALITES - Faits divers de l'année 2018

 

Attention : cette page-ci est tenue sur un ton sarcastique. L'idée consiste à tenter d'expliquer avec ironie et humour qu'à nos yeux le néo-féminisme extrémiste tient un discours stigmatisant basé sur des clichés, et que l'actualité quotidienne la plus dramatique démontre qu'il est incohérent.


Au cinéma, au JT de 20h, dans la bouche des associations féministes les plus extrémistes et celle de nos politiciens préférés, l'homme est un méchant pervers sadique brutal obsédé sexuel, sans coeur, sans-âme, dénué de compassion qui n'attend qu'une occasion pour sauter sur une femme et la frapper en n'oubliant pas de la violer au passage parce que sinon ce n'est pas drôle. Quant à la femme, elle est forcément gentille, une pure sainte fragile innocente vierge incapable de faire le moindre mal parce que génétiquement programmée pour être une victime et faire le bien sur Terre. Manque de bol, lorsqu'on va au delà de ces clichés sexistes on se rend compte que dans la vraie vie ça ne se passe pas tout à fait comme ça.

Au delà de ce manichéisme misandre institutionnalisé qui infantilise la population, voici au long cours l'actualité de gentilles et saintes femmes qui volent, escroquent, battent, violent et torturent forcément toujours avec tact, grâce et innocence, et celle des gros vilains méchants monsieurs (et enfants) qui l'ont donc forcément bien cherché.

Tous les faits que vous lirez sur cette page sont réels et ont été repris par les médias. Pour chaque affaire décrite, soit les faits ont été jugés et le verdict est indiqué, soit l'affaire est en cours d'instruction et la peine encourue est précisée. Les communes où ces affaires ont pris place sont précisées, pour de plus amples informations n'hésitez pas à contacter les tribunaux dont elles dépendent.



 

4 mai 2018, Saint-Denis : Condamnée à 6 ans ferme pour avoir rendue sa fille polyhandicapée.

Plusieurs fractures au niveau des côtes, une hémorragie rétinienne et des lésions cérébrales, de nombreuses expertises médicales confirmeront que la petite fille alors âgée de 2 mois a bien été victime d'actes de violence qui se sont soldés par une infirmité permanante. Le déni de grossesse de la mère de 28 ans n'aura d'ailleurs pas plaidé en sa faveur, d'après les parties civiles. Moyen de défense de la mère : ce serait les médecins qui auraient été responsables des violences sur sa fille. Le tribunal ne sera pas dupe. La mère probablement modèle aux yeux du néo-féminisme dispose de 10 jours pour faire appel.

Verdict : 6 ans de prison, suivi socio-judiciaire obligatoire pendant 5 ans avec risque d'une peine complémentaire de 3 ans en cas de non respect de ses obligations.



 

1er mai 2018, Bordeaux : Une serial-creveuse de pneus condamnée.

Durant plusieurs semaines en octobre 2017 puis quelques jours en décembre et janvier derniers, cette girondine de 50 ans, ancienne ingénieure en sûreté nucléaire, avait crevé les pneus d'une trentaine de véhicules de son quartier à Pessac. Elle était en proie à un fort alcoolisme et avait arrêté son traitement depuis 5 mois.

Verdict : 4 mois de prison avec sursis, 1844€ de dommages et intérêts aux victimes, avec obligation de soins.



 

29 avril 2018, Dax : Elle tente d'égorger un ami à deux reprises.

Aujourd'hui au matin, après l'avoir menacé de mort, ce sont deux coups de couteau que cette femme de 29 ans a assené à la gorge d'un de ses amis âgé de 42 ans qui l'hébergeait. Transporté à l'hôpital de Dax, ses jours ne sont plus en danger. Il doit sa survie à l'intervention de la police prévenue par un témoin.

Encouru : 30 ans de réclusion criminelle.



 

28 avril 2018, Roubaix : Suspectée d'être à l'origine de la mort d'un agent municipal.

Maladresse, alcool ou autre ? Hier soir vers 20h une voiture aurait percuté plusieurs autres véhicules en stationnement et fauché un groupe de piétons avant de s'enfuir. Parmis les nombreuses victimes, Ali Bouras, un employé administratif de la mairie de Roubaix. Il décèdera vers 6h du matin au CHR de Lille. Une femme d'une quarantaine d'année a été placée en garde à vue.

Encouru : 3 ans de prison et 45 000 Euros d'amende.



 

27 avril 2018, Evreux : Elle frappait sa fille de 11 ans avec une ceinture, une barre en métal et le cordon du téléphone.

Les coups que cette mère de famille de 39 ans a infligé à sa fille se sont soldés par 11 jours d’ITT. Interpellée mercredi 25 avril 2018 à son domicile de La Madeleine, elle a passé 48 heures en garde à vue avant d’être déférée. Jugée aujourd'hui en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel d’Évreux, la mère de famille a reconnu les faits.

Verdict : 3 mois de prison avec sursis, 2 ans de mise à l'épreuve, obligation de soins psychologique et stages de sensibilisation parentale.



 

24 avril 2018, Villefranche-sur-Saône : Une directrice d'école et une éducatrice jugées pour violences sur enfants.

Les témoignages font mentions de cous étranglés, de cols tirés, de fessées, choses que les deux prévenues travaillant au sein d'une école privée hors contrat réfutent totalement. Par contre elle justifient d'autres éléments du dossiers qui leur son reprochés : une fillette contrainte à sept reprises de faire la sieste dans les WC sans fenêtre, porte fermée. « Une mesure d'adaptation » selon l'enseignante, qui parlera de « repas décalés » lorsque seront évoquées des privations.

Le Procureur dira des enseignantes qu'elles « ont été débordées, et, dans des situations d'énervement, ont pu se livrer à des brutalités sur des enfants très jeunes ». L'avocate de l'association Enfance et Partage, Me Karine Collomb, parlera de « gourou ». Verdict attendu le 22 juin.

Requis : 8 mois de prison avec sursis et interdiction d’exercer pendant 5 ans contre la directrice, 4 mois avec sursis et interdiction d’exercer pendant 3 ans contre l’éducatrice.



 

23 avril 2018, Rueil-Malmaison : Elle avait injurié et menacé de mort un couple homosexuel.

Les clichés populaires décrivent la personne homophobe comme étant forcément un homme aux origines forcément très « gauloises » ... Ce lundi c'est une femme aux origines d'Afrique du Nord qui est jugée pour avoir tenu des propos homophobes dans une grande surface de Rueil-Malmaison. Les propos tenus furent : « Vous les pédés vous n'avez pas le droit de vivre », « En Algérie les mecs comme vous on les égorge », « Oui je suis homophobe et j'assume ». A la barre, elle justifiera ses propos du fait qu'elle est enceinte... Les juges ne seront pas dupe.

S'il en fallait encore une, voici une nouvelle démonstration que l'égalité hommes-femmes est une chose parfaitement acquise dans nombre de domaines relevant de la bêtise humaine.

Verdict : 4 mois avec sursis, 1350 euros de dommage et intérêts pour préjudice moral à chacune des victimes, 1.500 euros à chacune des deux associations de lutte contre l'homophobie partie civile.



 

23 avril 2018, Calais : Suspectée d'avoir tué son conjoint, elle aurait ensuite tenté de se suicider.

Réel désir de mourir, ou subtile tentative de pression psychologique auprès des enquêteurs ? Le Procureur de Boulogne-sur-Mer explique que « Après une dispute de couple, elle se serait emparée d'un couteau et aurait tué son conjoint ». Les gendarmes n'auront pas eu le temps de l'interroger, son geste pour tenter de s'extraire de la Justice ayant eu lieu peu de temps après sa mise en garde à vue hier soir. Elle a été placée en hôpital psychiatrique.

Encouru (si reconnue responsable de ses actes) : 30 ans de réclusion criminelle.



 

13 avril 2018, Gault-du-Perche : Une mère parfaite étrangle ses deux filles le jour de Pâque.

Elle a reconnu hier avoir étranglé dans leur lit ses deux filles Maeva âgée de 9 ans et Vaena agée de 4 ans, le jour de Pâque, avant de mettre le feu aux lits et au canapé au moyen d'alcool fort et d'allumettes. Suite à l'autopsie des deux corps, le procureur Frédéric Chevallier indiquera que les deux petites filles « étaient décédées avant l’incendie ». Elles n'auraient pas été droguées.

Âgée de 36 ans la mère était connue pour avoir des antécédents psychiatriques, elle a été présentée devant un juge d’instruction dans la soirée puis a été mise en examen pour homicides volontaires aggravés.

Encouru : 20 ans de réclusion criminelle.



 

9 avril 2018, Montpellier : Elle traîne sur 500m une septuagénaire et déclare être fière d'aller en prison.

Aidée d'une complice, cette Sainte vierge immaculée aux yeux de l'ultra-féminisme avait forcée une septuagénaire à stopper son véhicule en argumentant un pneu crevé, puis lui avait dérobé son sac à main avant de s'enfuir en voiture. La victime restant agrippée à son sac elle fut traînée sur 500 mètres avant de chuter. Elle sera prise en charge à la clinique Saint-Roch pour des dermabrasions, brûlures, bleus et même morsures de la part de ses agresseuses. Un légiste évaluera les blessures à hauteur de 3 jours d'ITT.

A la barre, la prévenue justifiera ses actes en ces termes : « J'accepte tout, jugez moi, j'avais tapé de la cocaine depuis quatre jours, j'avais plus de neurones, j'ai voulu me prendre pour Scarface et voilà, ma copine m'a dit de le faire, elle fait pas la pute elle, elle est pickpocket et je suis influençable. C'est pas bien ce qu'on a fait à cette vieille, mais y avait pas 500€ mais 60€ dans le sac. C'est très bien que je sois en prison, si je peux rester trois ans pour faire une formation franchement ça m'arrange ».

Verdict : 3 ans de prison ferme.



 

7 avril 2018, Paris : elles dépouillent leur ami parce qu'il les aurait harcelé.

Imaginez : vous vous retrouvez un petit matin ligoté, scotché, drogué sur la chaise de votre chambre, dépouillé de votre argent et de vos montres de valeur. Les souvenirs reviennent : il s'avère que vous avez fini la nuit avec deux demoiselles qui ont disparu. Après enquête vous arrivez à les identitifer, vous portez plainte. En garde à vue l'une d'elle avouera avoir voulu se venger de vous parce que vous auriez agressé son amie. Sachant que vous portez plainte contre elle, cette dernière portera ensuite plainte contre vous.

Inversons les rôles et mettons nous du point de vue d'une des deux demoiselles placées en garde à vue : vous finissez une soirée avec deux ami(e)s, et une fois dans la chambre vous observez l'un(e) de vos deux ami(e)s être harcelé(e) par l'autre. Que feriez-vous ? Appeler à l'aide, aller porter plainte fuir... Non : vous avez comme réflexe d'attendre que le harceleur soit drogué puis vous décidez de le dépouiller de 6 000 Euros en liquide et de deux montres valant 20 000 Euros au total.

Le néo-féminisme qualifiera probablement ceci de réflexe vénal post-traumatique...

Encouru : 5 ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.



 

6 avril 2018, Mérignac : une mère parfaite souponnée du triple infanticide de ses enfants.

Infirmière au CHU de Pellegrin où elle travaillait, elle se serait procuré un puissant anesthésiant destiné au bloc opératoire, puis l'aurait administré à ses propres enfants avant de tenter de mettre fin à ses jours. Elle aurait fait connaître son malêtre et son désir d'en finir dans une lettre retrouvée par la police.

Les corps sans vie de ses deux garçons de 5 et 9 ans et de sa fillette de 8 ans retrouvés par leur père, sapeur-pompier professionnel, ont été autopsié. Le lendemain, plusieurs élèves de l'école Arnaud Lafond de Mérignac ont rendu mémoire à leurs petits camarades en accrochant trois roses blanches au portail de la maison où habitaient le couple et leurs trois enfants.

Encouru : 20 ans de réclusion criminelle.



 

4 avril 2018, Sathonay-Camp : Expédition punitive contre leur amant.

Quatre femmes parfaites, maîtresses du même amant, ont décidé de se venger des multiples conquêtes du Roméo de 27 ans en le faisant tomber dans un véritable traquenard. Ainsi, après s'être retrouvées à son domicile elles l'ont copieusement agressé verbalement puis lui ont brisé un vase sur la tête avant de le menacer de mort avec un ciseau. Secouru par les gendarmes et hospitalisé il s'est vu délivrer une Interruption Temporaire de Travail de 4 jours.

Les quatre saintes ont été placées en garde à vue et comparaîtront devant le tribunal le 17 septembre prochain pour « violences et vols en réunion ». Outre leur désir de se venger de leur amant collectif elles avaient entrepris de récupérer tous les cadeaux qu'elles lui avaient offerts.

Encouru : 5 ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.



 

3 avril 2018, Saint-Malo : Maman aide son fils à dealer de la drogue.

Une mère certainement parfaite aux yeux des ultra-féministes a été condamnée par le tribunal de Saint-Malo pour avoir prêté sa voiture à son fils pour qu'il puisse se rendre à Rennes pour se fournir en Cannabis et revenir le revendre. « C’est assez peu banal » lui lancera le président du tribunal auquel elle répondra « Oui, je n’ai pas réfléchi, j’ai voulu rendre service ». « C’est une bien curieuse façon d’éduquer ses enfants » concluera le Procureur de la République.

Verdict : 105 heures de travaux d'intérêts généraux, assorties de la confiscation définitive de la voiture.



 

30 mars 2018, Caen : Condamnée à rembourser 22 333 € à la CAF.

Elle s'était présentée comme séparée de son mari depuis octobre 2009 ce qui lui avait permis de toucher de manière frauduleuse 17 000 euros d’allocation adulte handicapé (AAH), 4 658 euros d’allocation logement social et 674 euros d’allocation logement familial.

Un enquêteur de la CAF avait réussi à établir que la séparation du couple était fictive au moment des faits, les juges retenant qu'elle n'avait eu lieu que 2 ans après que la CAF ait demandé le remboursement des sommes indûment perçues. Moyen de défense apportée par la femme : des attestations émanant de proches. Les juges ne seront pas dupes et noteront que « Outre qu’elles ont été établies pour les besoins de la cause, ces attestations ne permettent de retenir au mieux qu’une absence de cohabitation impropre à caractériser une cessation de communauté d’intérêts entre les époux ». Enfin, la consultation du fichier national des comptes bancaires (Ficoba) avait fait ressortir que les époux avaient conservé l’usage d’un compte joint, la nouvelle adresse des titulaires étant identique tant sur ce compte que sur certains de leurs comptes personnels.

Verdict : Remboursement de 22 333 Euros à la CAF.



 

27 mars 2018, Nantes : une femme jugée pour avoir appelé 4149 fois la gendarmerie sans raison.

Les faits s'étaient déroulés l'année dernière sur une période de 4 mois, les destinataires des appels nocturnes quasi-quotidiens étant les gendarmes de Bouguenais (Loire-Atlantique). Entendue aujourd'hui par le tribunal correctionnel, elle déclarera : « Je souffre de la solitude, mais c’est vrai que ce ne sont pas eux qui vont m’aider à régler mes problèmes ». L'expertise psychologique décrit une « personnalité hystérique accentuée par l’addiction à l’alcool ».

Encouru : 2 ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.



 

26 mars 2018, Bordeaux : Elle noie sa fille dans la baignoire ?

Cette mère aurait-elle remis au goût du jour ce vieux supplice ? Elle appèlera elle-même les secours et s'accusera d'être à l'origine du décès, une tortionnaire que les milieux néo-féministes ne manqueront probablement pas de qualifier de sainte étant donné qu'il s'agit d'une femme, et qu'à leurs yeux les femmes ont toujours une raison valable de torturer et de tuer.

Les pompiers arriveront trop tard, l'enfant de 7 ans retrouvée inanimée décèdera à son arrivée à l'hôpital Pellegrin. La mère a été placée en garde à vue.

Encouru : 20 ans de réclusion criminelle.



 

23 mars 2018, Montpellier : « Tu ne dis à personne ce que je t'ai fait ! Même pas à ta maîtresse. »

Ce sont les paroles hallucinantes entendues par un étudiant montpelliérain dans le tram de la ligne 4, prononcée par une mère tirant violemment la capuche de son enfant. L'étudiant remarquera des traces de coups et des hématomes sur le visage du jeune garçon de 6 ans, notemment à l'arcade sourcilière. Se voyant surveillée la mère tentera de justifier ses gestes auprès de l'étudiant, qui descendra finalement du tram pour se rendre au commissariat et faire part de ses constatations.

L'enquête de police établiera que l'enfant était effectivement victime de maltraitances de la part de sa mère, certainement une Sainte aux yeux du néo-féminisme à la française. Agée de 39 ans elle a été internée dans un hôpital psychiatrique, son enfant a été placé en foyer d'accueil.

Encouru : si elle est reconnue responsable de ses actes alors cette mère encours 5 ans de prison et 75 000 €.




 

21 mars 2018, Saint-Lô : sa fille de 14 mois hospitalisée pour 3 fractures au crâne, 2 au tibia, et un hématome sous-durale...

45 jours d'ITT pour cette enfant dont la mère de 27 ans avouera d'abord s'être défoulée dessus en la projetant contre un lit, avant de se rétracter et d'accuser son conjoint de violence. Des néo-féministes extrémistes trouveront donc certainement en cette femme une sainte innocente martyre représentante de leur cause misandre, sauf que l'homme fut depuis mis hors de cause. La partie civile tentera d'initier un sursaut de conscience de la part de cette mère violente : « votre petite fille victime a pourtant droit à la vérité. Nier n’aidera pas à la reconstruction des uns et des autres », en vain.

Verdict : 2 ans de prison dont 1 ferme, mise à l'épreuve de 2 ans avec soins psychologiques, 13 166 Euros de préjudice à l'enfant victime.




 

20 mars 2018, Toulouse : elle coule le cadavre de son mari dans le béton et plaide l'accident...

... Et évidemment elle soutient que son mari la battait et qu'elle vivait un véritable calvaire etc. Son procès a débuté hier. Les faits : cette nuit du 6 août 2014 elle tire un coup de fusil dans la tête de son mari, tir qu'elle qualifiera d'accidentel. Elle avouera avoir ensuite enterré le corps de son mari dans le jardin, puis trois semaines plus tard avoir déterré le cadavre pour le porter dans le grenier pour l'y couler dans du béton. Elle dormira chaque nuit des mois suivants avec le corps de son mari au dessus de sa tête et l'odeur de son cadavre flottant dans une atmosphère qu'une policière décrira comme « pestilentielle ».

Pendant un mois elle invoquera plusieurs explications fantaisistes pour expliquer la disparition de son mari à la police ou à la famille : du « break conjugal » à la filière de drogue espagnol... Et ce sera sans compter les 700 SMS qu'elle échangera avec l'animateur du centre aéré de ses enfants un mois avant le crime. Des éléments qui mènent la partie civile à la qualifier d'« intelligence tactique » et qui entâche la version de la pauvre femme victime frêle et soumise. D'autant plus que plusieurs questions restent en suspens : par exemple comment expliquer que le coup de fusil fatal n'a pas réveillé les trois enfants qui dormaient dans la maison ?

Encouru : réclusion criminelle à perpétuité




 

18 mars 2018, Roubaix : 6 enfants abandonnés par leur mère trafiquante de drogue.

Cette mère, probablement exemplaire aux yeux des néo-féministes, fut arrêtée à l'aéroport de Cayenne avec 3 kilos de cocaïne dans ses bagages. La police ira perquisitionner son domicile à Roubaix et, surprise en entrant dans l'appartement, 6 enfants de 3 à 11 ans furent découverts abandonnés à eux-mêmes depuis plusieurs semaines.

Les enfants ont tous été placés en famille d'accueil et la mère en garde à vue.

Encouru :
- pour abandon d'enfant : 5 ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.
- pour transport de drogue : 10 ans de prison et 7 500 000 Euros d'amende.




 

16 mars 2018, Sedan : une « serial-auteure » de plusieurs fausses alertes à la bombe ?

Voici probablement une nouvelle démonstration que l'égalité femmes-hommes est de longue date acquise en matière de stupidité. Ainsi, déjà soupçonnée d'être à l'origine d"une fausse alerte à la bombe à la mi-journée au centre commercial Leclerc de Sedan, cette gentille femme parfaite semble avoir remis le couvert dans l'après-midi même contre le centre commercial Carrefour de Charleville-Mézière.

Les alertes ont été levées dans la soirée, la douce vierge immaculée ayant finalement été arrêtée et placée en garde à vue au commissariat de Sedan.

Encouru : 2 ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.




 

14 mars 2018, Bobigny : cette ADS avait volé deux armes et comptait quitter la police.

Pour les néo-féministes extrémistes les armes seraient à percevoir comme des extensions du pénis masculin, seulement cette fois-ci les armes de service étaient convoitées par une femme. Et pas n'importe laquelle : une adjointe de sécurité qui avait mis au point toute une opération pour s'en emparer. Ainsi, après avoir quitté sa guérite de service, elle s'était rendue dans l'armurerie de la Direction Départementale de Bobigny avec le code d'accès aux armes, elle avait ouvert le coffre et avait dérobé deux pistolets Sig Sauer SP2022 avec leurs chargeurs. Elle les avait ensuite remis à son petit frère complice en le faisant pénétrer dans le bâtiment sous prétexte qu'elle avait oublié d'emporter sa gamelle au travail.

Elle avait prévu se faire licencier pour faute grave et pour ce vol avait touché 300 Euros de la part de ses complices. L'enquête de l'IGPN a permis de démontrer que son petit frère avait ensuite revendu les deux armes pour 800 Euros à un caporal-chef du 152ème régiment d’infanterie de Colmar qui en avait revendu une à un trafiquant de stupéfiants.

L'adjointe de sécurité a été placée en détention provisoire en attente de son procès.

Encouru : 10 ans de prison.




 

10 mars 2018, Roanne : elle avait frappé la directrice de l'école de sa fille.

Son enfant était rentrée avec une bosse sur la tête, la mère en avait conclu à tort que c'était forcément l'enseignante directrice d"établissement qui la lui avait ascenée. Sentance prononcée à l'école par la mère devant les yeux médusés d'autres enfants et de leurs parents : cascade de gifles sur l'enseignante et crépage de sa queue de cheval. Verdict médical : 3 jours d'Interruption Totale de Travail pour la maîtresse.

Fait intéressant : à l'audience la prévenue tentera de faire croire que c'était elle qui avait été la victime de coups de la part de l'enseignante, propos démentis par les témoins. Probablement s'agit-il là d'un réflexe féminin de victimisation désormais acquis dans notre société, où dans toute situation de conflit avec violence une femme se devrait d'être forcément perçue comme une victime.

Verdict : 18 mois de prison dont 1 an ferme.




 

09 mars 2018, Cognac  : une « Sainte » menace de mort un garçon de 12 ans.

Pour certaines féministes, comme il s'agit d'une femme alors forcément elle a de bonnes raisons d'agir ainsi, et puis de toutes façons ce ne peut pas être de sa faute car à leurs yeux une femme ne peut que commettre le bien sur Terre. Soit, prenons acte de cette perception des choses, en l'occurence le bien terrestre se caractérise surtout par un florilège d'insultes et de menaces de mort sur des voisins proférés par cette sainte vierge immaculée. Cela a duré plusieurs mois jusqu'au jour où ce fut un enfant de 12 ans qui y eut droit. Interpellée elle s'en est alors prise aux policiers et à leur tablette numérique qu'elle a détruit à coup de pieds. Rappelons que pour des ultra-féministes le gêne de la violence est uniquement porté par le chromosome Y, que seuls les hommes ont, des hommes donc forcément tous méchants de par leur nature.

Bien sûr, pas un mot de compassion pour l'enfant traumatisé de la part de nos chers politiciens français : pour y avoir droit il n'avait probablement qu'à naître avec un « saint » utérus.

Encouru : 6 mois d'emprisonnement et 7500 Euros d'amende.




 

09 mars 2018, Saint Victurnien  : un (forcément) gros méchant monsieur tué à l'arme blanche, sa conjoint en garde à vue.

Considérés lui et sa conjointe comme gentils et normaux par plusieurs personnes qui les cotoyaient, il y aura bien une voisine pour déclarer qu'il « n’était pas tellement agréable, il fallait voir comment il “faisait” avec son chien lorsqu’il le sortait… ». Très probablement à ses yeux de quoi justifier sa mort.

La conjointe placée en garde à vue pourra éventuellement utiliser ce témoignage si elle est poursuivie : la fable manichéenne de la femme battue et du vilain conjoint marche plutôt pas mal ces temps-ci auprès des médias et des politiciens. Comme le grand public n'a pas accès au dossier d'enquête certains organes de Pouvoir pouraient être tentés de la lui faire gober ; rappelons que cela a parfaitement fonctionné dans l'Affaire Jacqueline Sauvage : une victime décédée ne peut pas témoigner...

Encouru : 30 ans de réclusion criminelle.




 

07 mars 2018, Versailles  : Elle avait mordu le principal du collège de son fils.

Convoquée au sujet du comportement inapproprié de son fils au collège, cette mère de 45 ans croisera le principal dans l'établissement et devant les yeux des élèves se mettra à le frapper, le saisir par la cravate puis le mordre au niveau du coude. Elle est poursuivie pour « violences et outrage sur personne chargée de service public. »

Encouru : 3 ans de prison.

Evidemment pas un mot de soutient public de la part de l'État pour ce principal de collège : probablement ne porte-t-il pas le « bon » sexe de la victime, et son agresseuse ne porte-t-elle pas le « bon » sexe de l'agresseur pour être politiquement rentables.




 

05 mars 2018, Arras  : elle aurait frappé, mordu, brûlé sa petite fille à la cigarette et au fer à lisser.

Une jeune belle-mère de 22 ans est soupçonnée d'avoir commis ces actes de maltraitance jeudi 1er mars 2018 sur la petite fille de 2 ans pendant que son papa était à son travail. Un examen médical a été commandé pour préciser l'étendu des blessures et donc la peine encourue. Les jours de la petite fille ne sont plus en danger.

Encouru : dépend des résultats de l'expertise médicale. Entre 5 ans de prison dans les cas les moins graves, 10 ans de prison en cas de blessures graves, 20 ans en cas d'infirmité permanente.




 

04 mars 2018, Nancy  : une femme est condamnée pour la 3ème fois pour harcèlement.

Les extrémistes féministes iront certainement la qualifier de sainte et exiger qu'on lui décerne la Légion d'Honneur : elle est une femme donc à leurs yeux elle a forcément raison d'agir ainsi. Depuis 2010 et suite à leur séparation, cette sainte harcèle et menace son ex-mari, faisant fi des deux condamnations déjà prononcées contre elle en 2013 et 2016 pour les mêmes faits. Jets de cailloux dans les fenêtres, poursuites, rubans noirs posés sur les portes...

Evidemment pas le moindre mot de soutien ou de compassion de la part du gouvernement pour l'ex-mari.
Victime sans vagin, État sans chagrin.

Verdict : 9 mois de prison ferme assortis d'une interdiction d'approcher son mari, et l'obligation de soins psychiatriques.




 

27 février 2018, Dax  : elle harcelait son ex-conjoint.

Après 18 années de vie commune, ce furent jusqu'à 20 appels téléphoniques par jour que cette sainte de 50 ans passa pour le menacer de mort, voire de « monter un commando » contre lui parce qu'il ne lui aurait pas rendue ses affaires. Pas de chance, il fut effectivement agressé à son domicile par deux hommes cagoulés qu'il réussit à mettre en fuite. La justice ne parviendra pas à relier les deux affaires.

Verdict : 2 mois de prison avec sursis avec versement de 400 euros à la victime, au titre du préjudice moral




 

23 février 2018, Villebois  : elle incendiait des véhicules.

Cette jeune femme a reconnu avoir incendié deux véhicules garés devant la mairie de Villebois, ce 17 février vers 3 heures du matin. Les véhicules ont été complètement calcinés, un troisième a été légèrement dégradé. Les gendarmes ont déclaré que « les investigations sur place, les opérations de police technique et scientifique, l'enquête approfondie de voisinage et les vérifications qui ont suivi, ont conduit les enquêteurs vers une jeune femme qui a été placée en garde à vue mardi 20 février et a reconnu les faits. » La jeune femme sera jugée courant mars au tribunal correctionnel de Bourg-en-Bresse.

Encouru : 1 an de prison et 15 000 euros d'amende




 

20 février 2018, Coutance  : elle empêche ses filles de voir leur père.

Elle avait employé divers stratagèmes pour empêcher l'exercice du droit de garde au père, qui pourtant lui avait fait part de son souhait de l'exercer suite à deux décisions de justice. Ainsi toujours dans le calcul, interrogée sur sa future volonté de respecter le droit de garde elle répondra « Ce sont mes filles qui vont décider ». Rompu à l'exercice et loin d'être dupe sur ce genre de stratégie de manipulation, le tribunal répondra : « Non, c'est une décision de justice à respecter. » Le ministère public ne pourra que constater une prévenue « bornée », faisant fi des décisions de justice.

Verdict : 2 mois de prison avec sursis assortis d'une mise à l'épreuve, avec obligation de respecter les droits de garde.




 

19 février 2018, Nanterre  : elle avait réduit sa cousine à l'état d'esclave.

Une femme de 54 ans a été condamnée aujourd'hui pour avoir réduit en esclavage domestique sa cousine adolescente de 13 ans pendant cinq années dans un appartement de Châtenay-Malabry. L'avocate de la partie civile annoncera que l'adolescente « travaillait jusqu'à 18 heures par jour sans repos, n'a jamais été rémunérée et ses papiers d'identité lui ont été confisqués. Elle s'occupait de l'entretien du foyer qui pouvait compter jusqu'à neuf personnes et sortait uniquement pour aller chercher les enfants à l'école ou faire les courses. Elle dormait sur un matelas à même le sol et subissait régulièrement des violences physiques et psychiques ». Le procureur fera valoir que le travail forcé de la jeune victime est « incontestable » et que « au lieu de vivre comme une enfant, d'aller à l'école, d'avoir des amis, des loisirs, elle a fait le ménage ».

Parvenue à fuir du domicile, la jeune fille sera rapidement épaulée par le Comité contre l'esclavage moderne (CCEM) contre sa tortionnaire.

Verdict : 18 mois de prison et 60 000 euros de dommages et intérêts




 

16 février 2018, Vannes  : sa fille aujourd'hui polyhandicapée, la mère annoncera à la barre « Je l’ai peut-être bercée trop fort »

Parlant de son bébé elle dira au juge : « il est arrivé sans doute trop tôt », ne supportant pas ses pleurs elle « portait un casque » et écoutait de la musique. A l'audience une employée de la crêche dira que l'enfant « présente un manque d’hygiène évident ». Une IRM sur le bébé concluera au syndrome de l’enfant secoué, âgé aujourd'hui de quinze mois la petite fille présente des troubles neurologiques, avec un retard de développement. En larmes sa mère se défendra : « Je l’ai peut-être bercée trop fort ». L'avocat de défense fera valoir que cette mère « a fait à sa fille ce qu’elle a subi toute sa vie », tourné en direction des parents de la jeune femme présents dans la salle.

Au yeux d'un certain féminisme voici donc probablement une pauvre mère victime de son vécu, certes. Mais ce même féminisme montrerait-il autant de compassion s'il avait été question d'un père reproduisant ces gestes sur son enfant dans les mêmes circonstances ? Nous en doutons fort.

Verdict : 30 mois de prison ferme, associé à une obligation de soins et au retrait total de l’autorité parentale de ses enfants. Elle est maintenue en détention et devra verser 20 000 € de provision à valoir sur les préjudices définitifs de sa fille.




 

14 février 2018, Nœux-lès-Auxi  : un Valentin empoisonné à la méthadone ?

Une femme a été placée en garde à vue avec ses parents, soupçonnée d'avoir assassiné son conjoint de 29 ans le jour de la Saint Valentin en l'empoisonnant à la méthadone. Travaillant dans le bâtiment il aurait récemment perdu son permis de conduire et son emploi. Concernant la conjointe et ses parents, la gendarmerie déclara que « assez rapidement, on a remarqué des incohérences dans leurs déclarations ». On ne trouve cette information que sur quelques rares éditions régionales, mais évidemment pas un seul mot sur celles nationales. L'homme victime n'est probablement pas né avec le « bon » sexe pour en être digne.

Encouru : 30 ans de réclusion criminelle.




 

13 février 2018, Messac : accusée d’avoir étranglé son conjoint et d’avoir brûlé le cadavre.

Deux tribunaux l'avaient déjà condamnée à 15 ans de réclusion criminelle, mais une cour de cassation avait annulé la décision en appel. Elle est jugée aujourd'hui une troisième fois pour avoir étranglé son mari jusqu'à la mort avec une ceinture de kimono. Moyen de défense devenu désormais un standard bien commode pour attendrir des jurés : elle aurait subi des violences conjugales. Un moyen rejeté lors deux premiers procès étant donné le manque de pièces présentés pour étayer cette version, et le fait qu'elle ait fait brûler le cadavre de son conjoint pour éviter qu'il ne soit retrouvé...

Encouru : 30 ans de réclusion criminelle.



 

12 février 2018, Val d'Oise : « Non maman, pas le couteau. Ne chauffe pas l’eau. Non maman. Pitié. Arrête ! Arrête ! »

Les suppliques du garçon de 11 ans entendues par les voisins n'empêcheront pas sa mère de passer à l'acte, comme elle l'aura reconnu elle-même. Le tort de l'enfant : être rentré un peu trop tard. Sa punition : être ébouillanté à deux reprises avec de l'eau chauffée au micro-onde, être brûlé avec un couteau chauffé sur une plaque de cuisson de gazinière, sans oublier de le déshabiller, fait que les experts relèveront comme une volonté d’humiliation.

Retrouvé par les pompiers prostré contre la baignoire il sera relevé sur son corps plusieurs traces de brûlures au premier et second degré, des traces de coups de ceinturon et de possible lame de bois. Le procès a débuté aujourd'hui, aux côtés de l'enfant l’association Enfance et partage s’est constituée partie civile.

Encouru : 30 ans de réclusion criminelle.



 

10 février 2018, Le Puy-en-Velay : Procès Fiona

La fillette agée de 5 ans fut d'abord déclarée perdue par sa mère, puis avec son compagnon elle fait croire à un enlèvement avant d'avouer quatre mois plus tard que Fiona a été battue à mort avant d'être enterrée. Le corps de la fillette n'a jamais été retrouvé, les accusés ne se rappellant plus du lieu d'inhumation. L'experte-légiste venue témoigner au procès en appel privilégie l’hypothèse d’une mort consécutive à un traumatisme de l’abdomen, deuxième cause de mortalité dans les cas de maltraitance chez les enfants. Sans toutefois s'avancer sur les causes exactes de la mort, elle confirme que « l'enfant était victime de maltraitances ».

Rappellons qu'en France, une étude de 2015 de l'Observatoire National de la Délinquance et des Réponses Pénales basée sur l'exploitation des données du Casier Judiciaire a établi que 70 % des meurtres d'enfant sur la période de 1996-2015 ont été perpétrés par une femme, et que dans 72 % des cas l'enfant victime avait un lien familial avec son bourreau.

Verdict : 20 ans de réclusion criminelle.



 

6 février 2018, Dijon : frappé et violé la nuit dans la gare...

... par un demandeur d'asile d'une vingtaine d'année après une soirée un peu trop arrosée. L'agresseur a été interpellé et placé sous mandat de dépôt. « Les constatations médicales ont montré que la victime avait subi des violences et un viol », a confié le procureur de la République, Éric Mathais. L'affaire aurait fait scandale si ce n'est que la victime est un homme, donc aux yeux de certaines personnes ultra-féministes « forcément c'est moins grave ». Et si on leur précisait que ce monsieur victime est fragile psychologiquement, peut-être même qu'elles estimeraient ce viol « presque normal ».

Encouru : 15 ans de réclusion criminelle.



 

5 février 2018, Douai : maman « exemplaire » donne des gifles et des coups de ceinture à sa fille...

... et aussi des insultes telles que « salope » et « connasse »... C'est si beau l'amour maternel chez certaines personnes. Mais d'après cette mère forcément parfaite, c'était sa fille qui était la première à les employer contre elle. Et la maman ne faisait que les répéter dans un processus éducatif auquel elle était « attachée (sic) ». Evidemment les gifles et les coups de ceintures ne seraient que des allégations présentées par la fille à la police après que la famille du méchant papa les lui aient enseignées pour qu'elle les répète... Mais le tribunal correctionnel connait la musique et la fable ne passe pas.

Verdict : 10 mois de prison avec sursis, et 700 Euros de dommages et intérêts pour sa fille.



 

3 février 2018, Lyon : elle harcelait son mari, l'avait déjà frappé à coups de poings et lui avait lancé un couteau.

Décrite comme violente, possessive et jalouse, cette femme parfaite et vierge immaculée de toute mauvaise intention suspectait son mari de la tromper. Déjà condamnée l'an dernier à 3 mois de prison avec interdiction de retourner au domicile conjugal, elle s'y rendra pourtant à nouveau. Cette fois-ci pas de couteau à lancer sur son mari, mais le mobilier fera l'affaire pour le battre. Terrorisé, il trouvera refuge chez des voisins. Le procureur réclamera qu'elle soit « jugée comme un homme ».

Verdict : 4 mois de prison ferme.

Nous ne pouvons que féliciter ce procureur pour son sous-entendu, véritable appel à l'égalite de considération entre les hommes et les femmes. La subtilité de son propos démontre qu'il existe hélas en France deux manières de juger un même fait, en se basant uniquement en fonction du sexe du prévenu. En revanche, pas un seul mot de compassion pour ce mari battu de la part des politiciens et des autres Organes de Pouvoir. Probablement n’a-t-il pas eu la chance de naître avec le bon sexe pour y avoir droit. Pas un seul mot !




3 février 2018, Yvelines : 11 ans sous les coups et les humiliations de sa femme, il la tue. Politiciens, médias : pas un mot de compassion envers lui.


Un pompier frappé par sa femme pendant 11 ans, humilié lorsqu’elle lui raconte quotidiennement ses ébats avec ses amants, parfois même en présence d'amis. Ce jour là c’en est trop : l’après-midi fut une nouvelle fois l’occasion d’entendre sa femme se vanter des performances sexuelles de son amant, de la voir mimer l’orgasme… Dans la nuit du 10 au 11 juillet 2012 Marc Caillot pète un câble, s’empare de son revolver à un coup .22 Long Rifle et abat de 10 coups sa femme, dont 7 à bout touchant. Leur fils de 17 ans aujourd'hui expliquera ne rien avoir entendu, mais soulignera comprendre l’acte de son père battu et rabaissé sans cesse depuis toutes ces années.

Verdict : 10 ans de prison. La Défense ne compte pas faire appel.

Nous ne critiquons pas le verdict prononcé par un jury populaire qui, contrairement à nous tous, a eu le dossier de l’affaire entre les mains et a pu l’analyser en profondeur. Pas de légitime défense possible (non concomitance de l’acte...), justice est donc faite. En revanche nous trouvons scandaleux qu’aucun média, aucune association de défense des victimes de violences conjugales, aucun politique n’ait prononcé un seul mot de compassion envers ce père et son fils, à contrario de l’engouement qui suivit l’affaire Jacqueline Sauvage.

Voici donc une nouvelle fois en France un homme victime de violences conjugales, de tortures au quotidien, qui n’a pas eu la chance de naître avec le bon sexe pour susciter ne serait-ce qu'un peu de pitié et de compassion de la part des Organes du Pouvoir. Nous n’osons pas un seul instant penser que le Président de la République accordera la bienveillance d'une Grâce Présidentielle pour Marc Caillot , car rappelons que nous sommes en France : comme tout homme battu Marc n'a pas le bon sexe pour y avoir droit.




 

1er février 2018, Manosque : elle se filmait en train de torturer son bébé.

Aux yeux d'une certaine frange du féminisme les femmes sont génétiquement toutes des saintes. Alors probablement que celle-ci obtiendrait de leur part le clitoris d'or. Jugez plutôt : pour se venger de son ex-compagnon, cette jeune femme de 27 ans s'était filmée en train d'arracher les cheveux de son bébé de 8 mois et de le secouer avec énergie. La vidéo avait ensuite été envoyée au papa accompagnée d'une jolie menace de mort concernant le bébé.

Immédiatement placée en garde à vue, cette jeune femme déjà connue des services de police a reconnu les faits et a été déférée devant un magistrat du parquet de Digne-les-Bains. Remise en liberté elle a toutefois été placée sous contrôle judiciaire strict en attendant son procès qui aura lieu en avril pour « violences volontaires sur mineur de moins de 15 ans sans incapacité par ascendant et menace de délit sur une personne par conjoint ou concubin » .

Encouru : 5 ans d’emprisonnement.

Evidemment pas un seul mot de soutien de la part de représentants de l'État pour cet enfant et ce papa victime d'une grave agression psychologique. Probablement n'a-t-il pas le bon sexe dans le pantalon pour être reconnu dans sa souffrance. Et puis l'agresseur est une femme, donc aux yeux des décideurs de notre pays elle a forcément raison de faire ce qu'elle fait, même lorsqu'elle torture un bébé.




 

29 janvier 2018, Melun  : elle avait tenté de tuer son bébé à 4 reprises en l'étouffant.

En 2014 au Mée-sur-seine, cette mère avait utilisé un oreiller pour tenter à 4 reprises de tuer sa fille en l'étouffant. Aujourd'hui âgée de 4 ans la fillette est lourdement handicapée et suivie par la Fondation Hélène-Poidatz. Elle ne peut faire usage que de quelques mots et ne peut ni rester assise seule ni manger sans assistance. Elle souffre de fréquentes crise d'épylepsie. Selon l’avocate, l’accusée, « qui souhaitait un bébé, voulait en fait une poupée qu’elle a à moitié tuée. Le retour à la vie de l’enfant, qui était au bord de la mort, n’a été possible que grâce à sa vitalité et sa force intérieure ».

Verdict : 12 ans de réclusion criminelle, avec un suivi sociojudiciaire de 5 ans, assorti de l’obligation d’exercer une activité professionnelle et d’une injonction de soins. La mère devra en outre verser 100 000 € à sa fille, au titre du préjudice corporel et 80 000 € au père de l’enfant au titre du préjudice moral.

Et toujours pas un seul mot de la part de nos politiciens pour avoir un peu de compassion pour cette fille et son papa qui devra assumer seul les conséquences du choix de son ex-épouse. Probablement n’a-t-il pas eu la chance de naître avec le bon sexe pour y avoir droit.




 

18 janvier 2018, Givors : elle frappe son mari, et à la barre lui reproche de s'être défendu.

Quatre années de tensions dans le couple, puis l'épouse décide de se défouler sur son mari : morsures, coups et gifles. A la barre elle osera utiliser le fameux argument devenu moyen de défense moderne de toute bonne épouse violente : il l'aurait agressé. Sauf qu'il sera démontré qu'il s'agissait de gestes de défenses de la part du mari pour se protéger des coups de sa femme.

Verdict : 2 mois de prison avec sursis. Une peine présentée comme devant servir d'électrochoc pour le couple.

Et toujours pas la moindre association de défense des victimes de violences conjugales, pas un seul politicien pour avoir un peu de compassion pour ce monsieur. Probablement n’a-t-il pas eu la chance de naître avec le bon sexe pour y avoir droit.




 

17 janvier 2018, Rennes : elle attaque son conjoint au couteau.

A 51 ans il sera touché de nombreuses fois au visage et au cou, défiguré sans que sa vie ne soit mise en danger. Placée en garde à vue sa conjointe reconnaîtra les faits en argumentant un « motif futile sur fond d'alcool » et une relation de couple conflictuelle débutée à peine deux mois auparavant. Il ne souhaitera pas porter plainte malgré une ITT de 15 jours.



 

12 janvier 2018, Mont-Saint-Aignan  : elle noie son bébé dans un seau.

Pour une raison encore inconne, en début d'après-midi cette mère de famille de 39 ans a décidé de tuer sa fille de 6 mois en la plongeant sa tête dans un seau d'eau. Après plusieurs minutes, d'elle-même elle aurait décidé de mettre fin au supplice. Retrouvée en insuffisance cardiaque par les pompiers la petite fille a été emmenée d'urgence au CHU de Rouen. A ce jour la vie de l'enfant n'est plus en danger mais des doutes subsistent sur ses capacités neurologiques, puisque les spécialistes ne savent pas combien de temps elle est réellement restée sous l’eau. La mère a été mise en examen pour « tentative d’homicide sur mineur » de moins de 15 ans par ascendant.

Encouru : 20 ans de réclusion criminelle.




 

 

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