SOS Misandrie

« Parce que les hommes battus d’aujourd’hui vivent le calvaire des femmes battues d’hier. »

 

 

Violences conjugales,
agressions sexuelles
 :

les oubliés de la France

 

1 homme sur 4 est victime de harcèlement sexuel au travail *.

1 600 000 hommes victimes d’un stress post-traumatique (SPT) à la suite d’un viol ou d’une tentative de viol subi dans leur vie *.

146 000 hommes victimes par an de violences conjugales tous types confondus *.

26 000 hommes victimes par an de violences sexuelles commises par leur conjoint.e ou ex-conjoint.e *.

67 500 hommes victimes chaque année de violences sexuelles physiques au travail *.

 

Et vous ? Quelle victime de la France misandre êtes vous ?

Violences conjugales,
agressions sexuelles
 :
la France de la honte !

 

0 plaquette informative de l’État où l’homme apparaît comme victime.

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0 précision de l’État pour dire que des structures prennent aussi en charge les hommes victimes.

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100% de communications de l’État qui suggèrent un sexe masculin pour évoquer un agresseur, mais  JAMAIS il n’y est suggéré qu’une victime puisse être un homme.

 

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SEXISME, médias & manipulation : l'affaire Jacqueline Sauvage.

 

Si l'affaire Jacqueline Sauvage a été l'une des affaires judiciaires les plus médiatisées de ce début de siècle en France, c'est du fait de son exploitation médiatique dirigée par son comité de soutien. Celui-ci fut lancé par les deux avocates Janine Bonaggiunta et Nathalie Tomasini après le verdict en appel. Ce comité obtint le soutien de nombreuses de sommités politiques et du show-biz. On nommera entre autre les comédiennes Éva Darlan, Murielle Robin et des personnalités politiques comme Anne Hidalgo, Daniel Cohn-Bendit et Jean-Luc Mélenchon. Il fut très rapidement noyauté par des groupuscules féministes radicaux.

Objectif des avocates : obtenir par tous les moyens la grâce présidentielle, et mettre fin à la peine prononcée par le tribunal là où un pourvoi en cassation n'aurait jamais porté sur le verdict de culpabilité et n'aurait donc eu comme effet que de faire varier la peine.
Objectif des féministes radicaux : assurer la promotion d'un féminisme victimaire, affirmer l'impossibilité de l'existence d'une violence des femmes, tenter de promouvoir une loi qui conditionne la vie d'un homme à la parole d'une femme.


Stratégie de la fable

La technique consista à faire gober à l'opinion publique la fable manichéenne du méchant mari violent et de la gentille épouse battue, un conte démonté par les deux tribunaux qui condamnèrent la prévenu à la même peine de 10 ans d'emprisonnement. Quatre éléments feront que la fable fonctionnera pourtant parfaitement auprès de l'opinion publique :

1. l'opinion publique ne dispose pas du dossier juridique, elle ne peut donc en consulter aucune ligne, elle n'aura pas non plus accès aux attendus des verdicts et encore moins aux débats des délibérés. Bref : elle est totalement incapable de vérifier ce qui pourrait être raconté via les médias. A défaut d'autres source d'information, elle se retrouvera donc contrainte d'accepter la version des faits présentée par les médias.

2. l'opinion publique est très sensible aux idées reçues. Tant qu'on ne lui a pas démontré qu'une affaire est plus complexe qu'en apparences alors inconsciemment elle validera toute allégation publique qui flattera les clichés populaires, et en bonus elle les colportera. Effectivement l'opinion publique a un penchant naturel pour ne pas pouvoir s'empêcher de réagir avec ses trippes sur des médias tel que le Net. Tout le contraire d'un tribunal et des jurés qui se doivent de faire preuve de retenu et de recul, d'humilité, d'esprit d'analyse.

3. l'opinion publique est sensible aux biais de persuasion. Elle lui suffit d'avoir en estime une célébrité et de l'entendre prendre position sur un sujet pour qu'elle se sente obligée de soutenir son idole dans sa position, de s'identitifer à elle et donc de valider ses propos quels qu'ils soient. L'opinion publique perçoit son propre comportement comme un devoir vis-à-vis de ses vedettes préférées, ne pas agir de la sorte lui donne même l'impression de trahir « sa » vedette fétiche. Ce biais de persuasion fonctionne d'autant mieux que la célébrité se présente au nom d'une cause désignée comme « juste ».

4. l'opinion publique se méfie des tribunaux. Elle les craint car chacun redoute de voir un jour son avenir placé entre les mains de la justice. Une justice dont les arcanes lui sont totalement étrangères. Par méconnaissance, l'opinion publique identifie donc la Justice comme un organe de pouvoir dépendant de l'État. Ainsi la Justice est perçue comme ayant une part de responsabilité dans les déboires quotidiens de chacun. Ce ressenti est d'autant plus fort lorsque les médias ébruitent un verdict que l'opinion publique perçoit comme à l'opposé de celui qu'elle aurait prononcé au regard des seuls éléments présentés dans les médias.

Une symbiose se créera rapidement entre le comité de soutien et les groupuscules féministes : les seconds mettant à disposition des premiers leurs carnets d'adresse politiques et médiatiques, le comité de soutien se devant d'accepter d'être utilisé pour faire pression sur le législateur.


Impact sur l'opinion publique

La fable de la femme battue pendant 47 années fonctionnera au delà de toute espérance, d'autant plus que les non-dits des médias furent presque « instinctivement » comblés par les fantasmes populaires. Ainsi le fait d'énoncer cinq décennies de violence sous-entendit l'existence d'actes médicaux, de nombreuses constations effectuées par des experts, des professionel incontestables. Une évidence pour chacun ! Sauf que les faits sont tout autre : sur une période de 47 ans il n'existe aucune trace médicale de mauvais traitements, il n’y a jamais eu aucun dépôt de plainte, ni pour ces violences, ni pour les violences sexuelles alléguées par deux des trois filles de l’accusée. Rien ! De même, lorsque les médias évoquent les violences sexuelles prétenduement subies par les filles, celà laisse entendre qu'elles les auraient évoquées juste après l'incarcération de leur mère, face aux policiers pour apporter un témoignage crucial à l'enquête, et surtout faire en sorte d'être actrices dans la défense de leur maman. Un comportement attendu normal, encore une évidence donc ! Sauf que là aussi la réalité va au delà de la fiction : les filles de Jacqueline Sauvage n’ont fait état devant la justice de ces violences sexuelles qu’à partir du premier procès. Il n’en avait jamais été question avant, notamment à l’instruction. Jusqu’au premier procès, elle ne parlaient que de violences physiques.

Concernant la possibilité que les filles aient menti, des affaires telles que Séché et Iacono ont démontré que le phénomène des souvenirs induits ou mémoire retrouvée commence à être connu de la justice pénale, désormais certains ne se laissent plus leurrer. La théorie de la mémoire retrouvée fait partie des contes couramment livrés à la barre dans les affaires d'allégations d'abus sexuels. Et on frise le ridicule lorsqu'on y entend que la preuve de l'abus résiderait justement dans le fait de ne pas s'en souvenir. Un « flash miraculeux » est alors évoqué comme révélateur des causes d'un mal être, un déclic qui permet de « commencer à se reconstruire ». Mais ces notions sont connues par la MIVILUDES (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) qui relève que l'emprise mentale est le fait de charlatans spéculant sur la faiblesse de certaines personnes. De quoi se demander quel.le.s « thérapeute.s » rencontrées par les filles dès le début de l'affaire aurai.en.t pu les aider « à se souvenir ». N'oublions pas que l'argument de l'oubli post-traumatique peut se révéler infiniment pratique pour se venger de quelqu'un ou régler ses comptes.

La fable manichéenne du vilain mari et de la gentile épouse évoquera 47 années d'une Jacqueline Sauvage faible, femme soumise, contrainte avec ses filles à une omerta forcée. Là encore pas de chance : il sera établi l'existance d'une succession d'actes violents de la part Madame Sauvage. Par exemple lorsqu'elle s'était rendue chez la maîtresse de son mari pour la frapper, ou lorsqu'elle l'avait menacée avec un fusil et l'avait coursée en voiture jusqu'à la gendarmerie où sa proie s'était réfugiée. On peut aussi citer le témoignage de l'administration pénitentiaire qui explique que Madame Sauvage est capable d'être méchante, le personnel la décrivant comme autoritaire, refusant les ordres. Une voisine déclarera à la barre que son mari avait été giflé par Jacqueline Sauvage, que Madame Sauvage la suivait et l’invectivait. Au sujet de sa personalité la commission pluridisciplianire notera des contradictions : « L'intéressée, dotée d'une forte personnalité et sachant manier les armes à feu, a pu, à la fois se dresser violemment contre une rivale et montrer un aveuglement et une inertie surprenants, en ne protégeant pas ses filles ». Maître Florence Rault fera remarquer que les débats d'audience ont plutôt fait apparaître dans le suicide du fils l'avant-veille du meurtre le moyen dans la mort d'échapper à l'emprise de la mère. On est donc très loin de la petite femme soumise à son mari et incapable de se défendre ou de fuir en... 47 ans de sévices continus.

De tels éléments auraient eu de quoi satisfaire tout journaliste d'investigation. Etrange alors qu'ils n'aient jamais été présentés dans les reportages liés à l'affaire qui se proposaient de « présenter les faits ».


Reportage ou biais de persuasion ?

Le samedi 26 novembre 2016, un mois seulement avant que François Hollande n'accorde la grâce totale à Jacqueline Sauvage, à 13h15 sur France 2 est diffusé un reportage centré sur les deux avocates de Jacqueline Sauvage, Maîtres Janine Bonaggiunta et Nathalie Tomasini, leur quotidien professionnel. Le reportage débute évidemment sur l’Affaire de Jacqueline Sauvage, sur le meurtre commis par cette femme sur son mari, les rejets de ses demandes de remise en liberté. Une nouvelle occasion d’entendre le cliché qui ferait de circonstances atténuantes une close d’irresponsabilité. Rappelons donc encore qu'en matière de droit pénal les circonstances atténuantes permettent d'abaisser la peine légalement encourue par le prévenu et qu’elles ne sont pas prises en compte pour déterminer la culpabilité. Il semble nécessaire aussi de rappeler que le rapport dominé/dominant entre madame Sauvage et feu son mari fait l’objet d’une controverse, que certaines versions soulèvent que Madame Sauvage aurait été la dominatrice du couple, sur son mari et sur son fils.

Comment ne pas se poser de questions devant deux scènes qui nous montrent ces deux avocates s’offusquer de recevoir des compliments sur leur physique ? Un physique présenté pourtant de manière très avantageuse dans la rue... Pourquoi perçoivent-elles de simples compliments comme des agressions sexistes ? Mystère. On se remémore alors qu’à plusieurs reprises le reportage présente ces avocates comme d’anciennes victimes meurtries, qui auraient pu trouver dans leur sacerdoce presque un moyen de régler leurs comptes avec un sexe masculin prédominant dans le monde des affaires. Ce sentiment est accentué lorsqu’elles traitent leur confrère Maître Dupond Moretti de « Petit mec », lorsqu’elles précisent que dans les affaires de violences conjugales le dossier « du mari » est « toujours rouge, rouge sang ».
On serait alors tenté de les orienter vers un psychiatre.

La sagesse de Maître Eric Dupond Moretti nous éclaire en ces termes sur la technique employée par ces deux avocates à la barre comme devant les caméras : « On (la Justice) juge un homme dans la nuance, votre caricature m'insupporte depuis le début ». Et on comprend alors : si l’étude des deux avocates est présentée comme tournée vers la défense des victimes de violences conjugales, depuis le début le téléspectateur est martelé avec des clichés misandres, notamment celui de l’homme de par son sexe forcément agresseur et de la femme évidemment victime. Ce reportage ne serait-il alors qu'un outil de plus pour manipuler l'opinion publique ? Il épilogue sur la condamnation d’un homme coupable de viol et de tentative de meurtre, coupable de faits incontestables, rien à voir donc avec la violence présumée du mari de madame Sauvage, une violence qu’à ce jour nul n’a été capable de prouver. La conclusion laisse un goût amer lié au sous-entendu qu’un mari qui meurt tous les 14,5 jours ce n'est pas bien pas grave : le reportage préfère le taire pour faire valoir qu’ « une femme meurt sous les coups de son mari tous les 3 jours ».

Rappelons que 8 années de métier de juriste d'entreprise suffisent pour devenir avocat, via la passerelle JE/avocat accompagné d'un petit stage de déontologie. On aurait tendance à penser que ce reportage montre ce que ça peut hélas donner en matière d'incompétence. Sans compter qu'insulter un confrère et tenter de le prendre à parti devant les caméras, ça ne donne pas une très noble image de la profession. Et Dieu sait pourtant qu'elle est admirable.


En France : un pouvoir médiatique supérieur au pouvoir judiciaire

L’Union syndicale des magistrats s'est indignée de la grâce totale accordée par François Hollande en dépit de la double confirmation du jugement : pour sa secrétaire générale Marie-Jane Ody cette décision « gomme » tout le travail judiciaire, alors qu'en première instance et en Appel deux jurys se sont prononcés sur une même peine, et que le tribunal de l'application des peines avait formellement refusé la libération conditionnelle que permettait, dès janvier, la grâce partielle déjà accordée par le président de la République. « Toutes ces journées de procès sont mises à néant par un pouvoir exécutif qui va trancher, en ayant entendu uniquement un comité de soutien » a-t-elle soutenu, appelant à la suppression du droit de grâce présidentielle, « survivance du pouvoir royal » incompatible avec la démocratie et l'idée d'une justice impartiale et indépendante.

Le 6 janvier 2017, lors d'une interview télévisée donnée à la suite de sa libération, Jacqueline Sauvage déclare : « Je ne suis pas du tout coupable. » Ce cantonnement « dans un positionnement exclusivement de victime », tel que précisé dans le rejet d'instance du 31 août 2015, était ce qui avait motivé le rejet de ses demandes de libération conditionnelle.


Un droit de vie et de mort sur les hommes, au bon vouloir de leur femme.

Cette affaire fut récupérée par la frange féministe radicale infiltrée dans le comité de soutien. La rencontre de cette frange, de l'avocate Me Nathalie Tomasini et de la députée Valérie Boyer les mena à proposer d'introduire dans la loi une notion de « légitime défense différée ». Elle était sensée ne pouvoir être invoquée que par les femmes et les autorisait à tuer leur conjoint par surprise et de façon différée en invoquant ensuite la légitime défense dans un contexte de violences conjugales. Mais cette proposition de loi a été reconnue irrecevable juridiquement, notamment au regard de l'article 2 de la Convention européenne des droits de l'homme. D'autre part, une application aux seules femmes victimes de violences conjugales constituerait une rupture inconstitutionnelle d'égalité devant la loi, puisqu'il existe aussi des hommes victimes de violences conjugales, physiques ou morales, ponctuelles ou habituelles, et que nul n'entend leur reconnaître pour autant le droit de tuer leur partenaire par surprise et de façon différée (à l'instar de Jacqueline Sauvage) en invoquant ensuite la légitime défense.

L'événement que constitue la tentative d'imposer dans une démocratie une loi prônant l'inégalité des êtres humains devant la vie au seul regard de leur sexe doit nous amener à nous interroger sur les dérives possibles d'une telle loi et sur les motivations réelles de certaines personnes à la vouloir adoptée. Détournée de son objectif principale elle pourrait armer le bras de maitres-chanteuses, celui de femmes désirant voir disparaître leur conjoint trop gênant, devenir l'outil de règlements de compte.


Des professionnels du droit s'expriment

L'avocat Régis de Castelnau, dénonce dans cette affaire un « culte des coupables innocents » orchestré par des médias prompts à contester les décisions de justice sans même prendre la peine de lire les dossiers juridiques. On assiste ainsi à « un mécanisme particulier qui voit des culpabilités reconnues et sanctionnées par la justice faire l’objet d’une contestation exclusivement dans le champ médiatique où une opinion publique chauffée à blanc prend le parti du condamné sur la base d’un récit et d’une vérité aux antipodes de ceux élaborés par une procédure régulière et contradictoire. Et pour finir, on demande au chef de l’exécutif de donner tort à la justice en prononçant la grâce ». Il considère la grâce totale finalement accordée par François Hollande en décembre 2016 comme une insulte à l'indépendance de la justice, aux professions juridiques et à la République.

C'est l'avocate Florence Rault, spécialisée dans la défense des affaires de délinquance sexuelle sur mineurs, qui dénonce le traitement médiatique de cette affaire en identifiant le réel objectif de la manoeuvre en ces termes : « assurer la promotion d'un féminisme victimaire, et affirmer l'impossibilité de l'existence d'une violence des femmes ».


Et Jacqueline Sauvage dans toute cette histoire ?

Elle est certainement la première victime de la récupération politico-idéologique de cette affaire, « le dindon de la farce » cuisiné par des féministes auto-proclamées qui se sont jetées corps et âmes dans une croisade misandre. Il n'est pas rare lorsqu'un prévenu est un peu démuni pour assurer sa défense et que son drame lui apporte une certaine forme de notoriété, qu'il lui soit proposé un service de conseil bénévole. Cette solution de bienfaisance n'a pour contrepartie classique qu'une acceptation concernant l'utilisation qui sera faite de son image par son conseil auprès des médias et des politiques. Une solution de bienveillance ou chacun trouve son compte lorsque cela se fait avec respect du client. Mais qu'en penser lorsque la personne poursuivie au pénal se voit endosser publiquement un costume autre que le sien, qu'il voit son nom et son image servir différentes causes auxquelles il n'adhère pas forcément ?

Voilà un grand classique du féminisme radical qui se permet de détourner une affaire et un acte de bienfaisance pour donner à une cause idéologique douteuse une large audience publicitaire. Pas très moral, surtout lorsqu'au final cela mène à salir et à enfoncer psychologiquement une personne dans la misère, déshumanisée et perçue comme une aubaine, un appât. Mais certainement pas de quoi émouvoir un gourou : les idéologies radicales n'en ont toujours eu que faire des « pions » et des causes justes qu'elles détournent pour inciter à la haine. Le féminisme radical n'échappe pas à la règle.


 

 

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