SOS Misandrie

« Parce que battus, les hommes et les lesbiennes d’aujourd’hui vivent le calvaire des femmes battues d’hier. »

 

 

Violences conjugales,
agressions sexuelles
 :

les oubliés de la France

 

1 homme sur 4 est victime de harcèlement sexuel au travail *.

1 600 000 hommes victimes d’un stress post-traumatique (SPT) à la suite d’un viol ou d’une tentative de viol subi dans leur vie *.

146 000 hommes victimes par an de violences conjugales tous types confondus *.

26 000 hommes victimes par an de violences sexuelles commises par leur conjoint.e ou ex-conjoint.e *.

67 500 hommes victimes chaque année de violences sexuelles physiques au travail *.

 

Et vous ? Quelle victime de la France misandre êtes vous ?

Violences conjugales,
agressions sexuelles
 :
la France de la honte !

 

0 plaquette informative de l’État où l’homme apparaît comme victime.

0 page Internet de l’État où l’homme apparaît comme victime.

0 précision de l’État pour dire que des structures prennent aussi en charge les hommes victimes.

0 structure d’État spécifiquement dédiée aux hommes victimes.

3 communications de l’État qui précisent qu’un homme a aussi droit au statut de victime ( 1, 2, 3 ).

99.7% communications de l’État qui suggèrent un sexe masculin pour évoquer un agresseur, mais  JAMAIS il n’y est suggéré qu’une victime puisse être un homme.

 

À la maison,

vous aussi ?

Appelez le 3919

(7j/7, de 8h à 22h)



Votre enfant,

risque ça ?

Appelez le
01 47 70 25 34

(7j/7, 24h/24)

ACTUALITES - des femmes parfaites et de leurs victimes en 2020.

 

Attention : cette page-ci est tenue sur un ton sarcastique. Nous y traitons l'actualité avec ironie, dérision, caricature et donc humour (forcément de mauvais goût pour celles et ceux qui ne les conçoivent qu'à géométries variables). Avec ces moyens d'expression nous y poussons donc l'exagération à l'extrême, au point qu'il ne puisse échapper à personne de sensé qu'il s'agit effectivement d'exagération. Notre objectif : expliquer qu'à nos yeux le néo-féminisme extrémiste tient un discours stigmatisant, haineux et discriminant basé sur des clichés sexistes misandres, et que l'actualité quotidienne la plus dramatique démontre qu'il est incohérent.


Au cinéma, au JT de 20h, dans la bouche des associations ultra-féministes les plus extrémistes et celle de nos politiciens préférés, l'homme est un méchant pervers sadique brutal obsédé sexuel, sans coeur, sans-âme, dénué de compassion qui n'attend qu'une occasion pour sauter sur une femme et la frapper en n'oubliant pas de la violer au passage parce que sinon ce n'est pas drôle. Quant à la femme, elle est forcément gentille, une pure sainte fragile innocente vierge incapable de faire le moindre mal parce que génétiquement programmée pour être une victime et faire le bien sur Terre. Manque de bol, lorsqu'on va au delà de ces clichés sexistes on se rend compte que dans la vraie vie ça ne se passe pas tout à fait comme ça.

Au delà de ce manichéisme misandre institutionnalisé qui infantilise la population, voici au long cours l'actualité de gentilles et saintes femmes qui volent, escroquent, battent, violent et torturent forcément toujours avec tact, grâce et innocence, et celle de leurs victimes, compagnes, gros vilains méchants conjoints et enfants qui l'ont donc forcément bien cherché.

Vous pouvez aussi découvrir l'actu copieuse des femmes parfaites et de leurs victimes en  20192018  et  décembre 2017.



 

25 août 2020, Annecy  : Elle traîne son ex-conjoint agrippé au capot d'une voiture sur 5km.

Ca commence par une dispute entre cette femme de 44 ans et son conjoint, objet du litige : le droit de garde et de visite de leur fille. Sauf que lorsqu'elle monte de force l'enfant de 9 ans dans la voiture, il comprend qu'elle fait du forcing. Pour l'empêcher de partir il se couche alors sur le capot de la voiture, sauf qu'elle se met au volant, elle démarre et l'entraîne ainsi sur la route. En danger, il tentera de la stopper par tous les moyens à sa disposition, arrachant les essuie-glaces et brisant les vitres.

Dans sa folie furieuse la femme le traînera ainsi sur 5 kilomètres. Après plusieurs minutes à voir la mort défiler sous ses yeux, il sera sauvé grâce à un ralentissement de la circulation.

D'abord placée en garde à vue, puis présentée au parquet d'Annecy, la conductrice a été remise en liberté et placée sous contrôle judiciaire. Poursuivie pour violences volontaires sur ex-conjoint en présence d'un enfant mineur,elle comparaîtra devant un tribunal le 1er février 2021. Elle est aussi poursuivie pour défaut d'assurance.

Notons que si ça avait été l'inverse, la femme sur le capot et l'homme au volant, on en aurait entendu parler dans tous les JT télévisés de France-Télévision et d'ailleurs : "tentative de féminicide ! Conjoint sadique, pervers etc...". Toutes les associations féministes auraient été vent debout et Murielle Robin nous aurait peut-être même pondu un film. Bon là c'est un homme qui risque de mourir, donc aux yeux des médias c'est moins grave, voire c'est normal...

Encouru : 3 ans d'emprisonnement et 45 000 euros (Article 222-13 alinéa 4ter du Code Pénal).
Une source : France-Bleu.



 

21 août 2020, Angers : Rancunière, elle attend des mois pour la poignarder.

Pour le néo-féminisme c'est une évidence, si un sexe définit la compréhension, le pardon, l'abnégation, c'est celui féminin. Sauf que...

... L'affaire prend sa source il y a plusieurs mois. Une femme SDF de 32 ans vole les affaires personnelles d'une autre, de 42 ans, avant de finalement les lui rendre. Sauf que la vengeance est un plat qui se mange froid, au point que la victime de ce vol enquête pour localiser son ancienne voleuse et se rendre chez elle. Elle l'asperge alors de gaz lacrymogène et la poignarde à deux reprises avec un couteau.

Verdict : 1 an de prison ferme et 6 mois de prison avec sursis. Un mandat de dépôt a été prononcé, elle a été incarcérée.
Une source : Ouest-France.



 

16 août 2020, Epinay-sur-Seine : Elle tue son amant puis est placée à l'hôpital.

Selon le voisinage, cette soirée entre les deux amants se serait déroulée sur fond d'alcool et de drogue. Le couple s'était formé depuis peu, l'homme qui vivait chez des proches partis en vacances avait invité sa maîtresse. Sauf que la soirée se passe mal, une dispute éclate. La femme prend alors un couteau et assène un coup au coeur de son amant. Elle le laissera ensuite se traîner hors de chez lui, des traînées de sang seront retrouvée sur plusieurs dizaines de mètres à l'extérieur. Elle-même se serait alors préparé un bagage, puis se serait rendue dans une clinique pour faire soigner ses propres blessures superficielles.

Réanimé pendant quelques instants par les secours, l'homme mourra finalement de ses blessures, le coup de couteau s'étant révélé trop profond et ayant touché un organe vital. L'auteure présumée du coup mortel aurait tenu des propos incohérents, elle a donc été placée dans le service de psychiatrie d'un hôpital. Elle y serait déjà connue pour plusieurs séjours.

Encouru : Réclusion criminelle à perpétuité si elle est déclarée responsable au moment des actes (Article 221-4 du Code Pénal).
Une source : Le Parisien.



 

13 août 2020, Oullins : Il refuse d'être violé par sa copine, elle le poignarde.

En France, le concept d'égalité Femmes-Hommes se traduit par des positions sociétales discriminatoires bien étranges, voire criminelles. Par exemple si un homme contraint une femme à avoir une relation sexuelle alors il s'agit d'un viol, mais si une femme contraint un homme à avoir une relation sexuelle alors, malgré la loi qui stipule que c'est un viol, notre société considère ceci comme normal, le néo-féminisme considérant même qu'il devrait se percevoir comme chanceux.

C'est ce qu'a tout d'abord vécu ce jeune homme dimanche dernier, après que sa compagne fortement alcoolisée l'invite chez elle pour le piéger et lui imposer une relation sexuelle qu'il refuse. Pour le contraindre à céder elle n'hésitera pas à lui voler ses lunettes pour qu'il ne puisse plus s'orienter, à le séquestrer en verrouillant la porte de sortie, puis à voler son téléphone portable pour l'empêcher d'appeler à l'aide. Ainsi contraint il ne pourra alors que subir l'assaut sexuel.

Sauf que l'agresseuse a semble-t-il un petit problème de libido, le même qui mène le néo-féminisme à traiter un homme d'obsédé sexuel : elle voudra immédiatement un second rapport sexuel après le premier, et comme c'est une femme lui se devrait de se considérer chanceux et se soumettre. Mais lui, il n'en a pas envie et il le fait savoir en disant - Non ! - Une altercation s'en suit, elle saisit alors un couteau et poignarde son compagnon au niveau de la poitrine.

Miraculeusement il ne sera que légèrement blessé et s'en sortira avec 5 jours d'Incapacité Totale de Travail. À la barre, parce que les clichés sur les hommes - qui seraient tous nés forcément violents - ont le vent en poupe, la prévenue tentera de s'en servir pour prendre ses juges pour des jambons et leur faire croire qu'elle avait été rouée de coups, son compagnon s'étant débattu au moment de l'assaut sexuel. Sauf que ça ne prendra pas. Et comme d'habitude pas un mot dans la bouche des néo-féministes pour relater l'affaire : la victime est un homme, tout est donc de sa faute, au lieu de dire - non - il n'avait qu'à dire - oui - ou se taire et se laisser violer. Salaud de mec !

Verdict : 1 an de prison ferme, obligation de soins.
Une source : Lyon-Mag.



 

12 août 2020, Versailles : Elle avait frappé puis écrasé la jambe de sa victime avec sa voiture.

Pour le néo-féminisme, les femmes sont le flegme incarné. Donc si un automobiliste en frappe un autre puis tente de le tuer, c'est que forcément il s'agit d'un homme ! Sauf que...

...Au volant de sa Toyota Yaris cette femme de 28 ans jugera trop lente la conduite de sa victime. Elle effectuera donc un dépassement interdit puis pilera de colère en apercevant un appel de phare dans son rétroviseur. Une fois hors du véhicule elle ira frapper sa victime qui lui fait remarquer que si on veut être respectée, il faut commencer par respecter les autres. Le coup propulse les lunettes de la conductrice sexagénaire sur la chaussée. Cette dernière sort de sa voiture pour tenter de les récupérer, c'est alors qu'elle voit la Toyota lui foncer dessus. Elle s'agrippera au capot du véhicule mais passera dessous et verra sa jambe écrasée une première fois. Cela ne suffisant pas aux yeux de la conductrice de la Yaris, celle-ci qui s'arrêtera, passera la marche arrière et lui écrasera une seconde fois la jambe.

La jambe en sang se révélera brûlée par les pneus, mais aucune fracture ne sera heureusement constatée. A la barre la prévenue racontera ne pas avoir voulu commettre « un acte criminel », « Je n'ai pas vu cette femme. Je ne voulais pas la blesser. C'est un trou noir ».

Verdict : 2 ans de prison, dont 12 mois avec sursis.
Une source : Le Parisien.



 

5 août 2020, Saint-Nazaire : Récidiviste, elle frappe son mari et poursuit son fils avec une fourche.

Elle avait déjà été condamnée le 15 juin dernier pour des faits de violences sur son mari, le fils avait même photographié sa mère fumant une cigarette, assise sur le corps de son mari étendu par terre. Les gendarmes arrivés sur place témoigneront à la barre et parleront d' « une furie quand elle a bu, elle est ingérable ». Un des enfants avait alors déclaré que sa mère buvait jusqu'à 2 bouteilles de vin par jour plus le cubi. Elle avait alors été condamnée à 1 an d'emprisonnement avec sursis probatoire renforcé, ainsi qu'à l'interdiction d'entrer en contact avec son mari pendant 2 ans.

Sauf que...

Elle a remis ça, à peine 2 semaines après sa condamnation. Ce 2 juillet 2020 son fils réussit son CAP, elle ne peut donc s'empêcher de fêter ça en buvant plus que de raisonnable. Du coup ça se finit avec le fils contraint de s'enfermer dans la véranda parce que sa mère s'était mise à le poursuivre armée d'une fourche. La furie réussissant à entrer dans la véranda, le père de 72 ans tentera de s'interposer mais sera roué de coups des mains de sa femme.

A l'audience d'hier l'avocate générale insistera au sujet de la femme : « C'est le énième fait qui lui est reproché depuis dix ans », « son fils de 14 ans en a marre de témoigner devant les gendarmes, elle est dans le déni ».

Verdict : 6 mois de prison ferme.
Une source : Ouest-France.



 

5 août 2020, Versailles : Elle avait affamé puis étranglé son fils.

C'est l'école qui avait donné l'alerte après que des marques rouges aient été constatées autours du cou de l'enfant. Il expliquera avoir été étranglé par sa mère parce qu'il avait refusé de faire ses devoirs. Ce même soir les voisins avaient alerté les secours suite aux cris de l'enfant, la police découvrira un appartement baigné dans l'odeur d'urine de chien, et un réfrigérateur vide. La nourrice et les grands-parents confirmeront accueillir un enfant affamé, une fois chez eux il se jetait systématiquement sur la nourriture. La mère sera condamnée aussi pour privation de soin : atteint d'une maladie génétique son état de santé nécessite des consultations médicales que la maman n'auraient jamais honoré, elle lui aurait faire perdre 46 jours d'école, occasionnant un grave retard sur son éducation.

Pour sa défense la mère dira qu'elle ne voulait « pas faire de mal » car « il fait partie de moi », « Je ne me suis pas rendu compte de mon état de fatigue. » L'avocat de l'enfant quant à lui notera une « femme qui a manqué à toutes ses obligations et qui tente encore aujourd'hui d'esquiver les reproches ».

Verdict : 8 mois de prison avec sursis.
Une source : Le Parisien.



 

30 juillet 2020, Laval : Maman s'était déchaînée sur son conjoint et sa fille.

Contrairement à ce que scande le néo-féminisme, l'alcoolisme, les violences conjugales et familiales sont aussi le fait de femmes, de mamans. Preuve en est cette quadragénaire qui admet boire tous les jours : en juin dernier elle avait griffé, craché et lancé un verre à la tête de son mari, puis avait griffé, giflé et insulté sa fille. Elle vient d'être reconnue coupable et condamnée pour violences familiales.

Verdict : 4 mois de prison avec sursis, 900 Euros à verser à chacune de ses victimes pour les préjudices subis.
Une source : 24 Matins.



 

22 juillet 2020, Périgueux : Récidiviste, à sa sortie de prison elle massacre sa compagne.

Contrairement à ce que le néo-féminisme et leurs médias aux ordres nous font croire, les violences conjugales n'ont ni sexe, ni genre. Âgée de 39 ans, en octobre dernier cette femme avait déjà été condamnée à de la prison ferme pour des violences sur sa compagne. Pourtant sous le coup d'une interdiction de revoir sa conjointe, dès sa sortie de prison en février dernier elle l'avait retrouvée et en 4 mois l'avait frappée à maintes reprises, au point que la victime avait déposé une dizaine de mains courantes faisant état de violences conjugales des mains de sa tortionnaire.

Les violences étaient d'une sauvagerie inouïe : le 17 juillet les forces de l'ordre alertées par des voisins retrouveront la victime en sang, le médecin légiste constatant un traumatisme crânien, plusieurs fractures au nez et des ecchymoses sur tout le corps... 6 jours d'ITT seront prononcés.

Verdict : 1 an de prison ferme assorti d'un mandat de dépôt, plus 6 mois de prison ferme suite à la révocation d'un sursis.
Une source : Ouest-France.



 

20 juillet 2020, Morcenx-la-Nouvelle : Mise en examen pour le meurtre de son conjoint, elle est laissée libre.

Elle en a de la chance : celle d'être née femme et de vivre dans un pays où les femmes ont le droit tacite de tuer leur conjoint... A 31 ans elle est mise en examen pour avoir tué son conjoint le 10 avril dernier en le poignardant avec un couteau après une dispute. Sauf que les préjugés sexistes colportés par le néo-féminisme font force de loi en France : les femmes y sont présumées irresponsables de tout crime conjugal qu'elles pourraient commettre. Du coup, là où tout homme commettant le même geste serait immédiatement présumé coupable et jeté en prison, Madame a d'abord été placée dans l'unité psychiatrique d'un hôpital avoisinant avant de passer quelques heures de garde à vue et d'être relâchée.

Depuis, placée sous contrôle judiciaire elle vit libre de ses mouvements et n'a comme seule interdiction que de ne pas retourner dans le secteur du crime. Elle peut dire merci à la Grande Cause Nationale de l'Egalité Femmes-Hommes, cette cause qui donne tacitement le droit à toute femme de tuer son conjoint avec la bénédiction de nos institutions, et qui présume tout homme coupable avant même la fin de l'instruction judiciaire.

Après ça, il parait que nous vivons dans une société patriarcale dominée par les hommes...

Encouru : réclusion criminelle à perpétuité (Article 221-4 du Code Pénal).
Une source : France Bleu.



 

2 juillet 2020, Annecy : Elle dit « ne pas se souvenir » et avoir « peut-être secoué » le petit garçon « pour l’aider ».

L’avocate de la famille de la victime résumera ainsi la défense de l'assistante maternelle et le dossier : « C’est celui d’un cas classique de syndrome du bébé secoué (SBS) avec une assistante maternelle qui dit qu’elle ne se souvient pas mais qu’elle l’a peut-être secoué. Et que si elle ne se souvient pas, comme elle est bienveillante, elle n’aurait jamais pu faire ça. » La procureure expliquera que la prévenue est capable « d’une grande violence et d’une grande impulsivité ». « Le syndrome de bébé secoué a été posé dès le 23 janvier avec la présence d’importants hématomes sous-duraux. »

L'enfant qui au moment des faits n'avait que cinq mois est aujourd'hui âgé de 5 ans. Lui et ses proches sont désormais condamnés à une vie difficile : son côté droit est définitivement paralysé, il est victime de crises d'épilepsie chroniques et porte une prothèse oculaire.

Verdict : 7 ans d'emprisonnement.
Une source : France Bleu.



 

1er juillet 2020, Périgueux : Elle frappe au visage son compagnon pour l'expulser.

Les extrémistes féministes amènent lentement notre société à croire que les hommes battus ça n'existe pas, que les femmes ne s'expriment qu'avec flegme, mesure et retenue... Du coup, grâce à ce cliché autant misandre que misogyne soutenu par le féminisme contemporain, certaines femmes pensent avoir le champs libre pour imposer leur point de vue à leur conjoint(e) avec les poings.

Cet homme de 36 ans en aura fait les frais en cette fin de mois de juin. Parce qu'elle voulait le mettre à la porte, vers 3 heures du matin, sa compagne ivre n'aurait pas hésité à le frapper à de multiple reprises au visage. Expulsé, il alertera les secours et précisera que ce n'était pas la première fois que sa chérie lui imposait ses choix de cette manière. Celle-ci a finalement été placée en cellule de dégrisement puis en garde à vue.

Encouru : 3 ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende (article 222-13 du Code Pénal)
Une source : Sud Ouest.



 

26 juin 2020, Amiens : Elle avait abusé sexuellement de son petit garçon pendant 10 ans.

C'est à l'âge de 5 ans que ce petit garçon déficient mental avait commencé à subir les premières agressions sexuelles infligées par sa mère, et cela durera jusqu'à ses 15 ans. C'est en 2016 que le père découvrira le calvaire de son fils et qu'il décidera d'affronter les préjugés sociétaux pour porter plainte contre sa femme.

Malgré les preuves accumulées contre elle et le fait qu'elle ait été déjà condamnée à 8 ans de prison en première instance, la prévenue niera les faits à la barre. Rappelons que sur le plan des traumatismes et des séances de psychothérapies ce garçon et son papa ont pris perpétuité.

Verdict : 6 ans de prison.
Une source : Le Courrier-Picard.



 

23 juin 2020, Montluçon : Lors d'une dispute, elle avait tué son conjoint à coups de couteau.

C'est trop cool d'être une femme : lors d'une dispute sur fond d'alcool on peut même se permettre de tuer son conjoint sans risquer grand chose. Un verdict qui confirmera que la vie n'a que peu de valeur lorsqu'on est né homme, d'ailleurs il n'y aura aucune association de lutte contre les violences conjugales pour se porter partie-civile à ce procès. Accrochez-vous bien pour lire le verdict prononcé...

Verdict : 5 ans de prison, dont 4 avec sursis.
Une source : La Montagne.



 

23 juin 2020, Nîmes : Tuée par sa mère parce qu'elle ressemblait à son père.

C'est l'explication finale que donnera au juge cette mère en instance de divorce. Sans oublier qu'à ses yeux la petite Zélia, son bébé de 11 mois, pleurait beaucoup trop. Elle n'avait alors pas hésité à la frapper à mort, puis avait tenté d'accuser ses autres enfants d'avoir blessé mortellement le bébé.

Les jurés suivront les réquisitions de l'avocat général.

Verdict : 18 ans de réclusion criminelle.
Une source : Objectif Gard.



 

15 juin 2020, Saint-Nazaire : La furie frappait son mari puis s'asseyait sur son corps pour fumer.

C'est le fils qui aura immortalisé la scène pour la présenter à l'audience : sa mère fumant une cigarette, assise sur le corps de son mari étendu par terre après avoir été roué de coups. Les années passant cette mère avait pris le dessus sur son conjoint de 72 ans, le battant régulièrement, sans oublier au passager de frapper son fils qui tentait en vain de protéger son père.

Les gendarmes arrivés sur place témoigneront à la barre et parleront d' « une furie quand elle a bu, elle est ingérable ». Un des enfants déclarera que sa mère boit jusqu'à 2 bouteilles de vin par jour plus le cubi.

Verdict : 1 an de prison avec sursis probatoire renforcé, interdiction d'entrer en contact avec son mari pendant 2 ans.
Une source : France Bleu.



 

10 juin 2020, Créteil : Elle infligeait à son fils « un traitement de prisonnier de guerre ».

Ce seront les mots du procureur. L'enfant de 14 ans subissait de longue date avec sa soeur de 19 ans les violences de cette mère. Mais le cadet avait droit à un traitement très spécial : il était tout d'abord contraint de recopier les biographie de dictateurs. S'il refusait il était placé à genoux sur le manche d'un balai, mains derrière la tête, contraint de rester ainsi plus de 7 heures d'affilé. Exténué et osant faire état de ses souffrances, le garçon était alors bâillonné avec du ruban adhésif par sa mère aidée d'une amie assistante maternelle. Il n'avait alors droit qu'à 4 poses, trois pour aller aux toilettes et une pour manger. La présidente du tribunal précisera : « L’enfant est tombé deux ou trois fois, et à chaque fois, sa mère l’aurait redressé en le tirant par les cheveux ».

Vous remarquerez qu'aucun de vos journaux favoris n'aura traité cette information. Que voulez-vous : aux yeux de la presse traditionnelle les femmes sont toutes forcément de pures parfaites anges martyres de notre société, et surtout elles doivent le rester aux yeux de leurs lecteurs. Du coup, lorsqu'une de ces saintes dérape alors forcément c'est l'omerta.

Verdict : 3 années de prison dont 2 avec sursis pour la mère, 2 années d’emprisonnement dont 1 avec sursis pour l'amie assistante maternelle.
Une source : MagicMaman.com.



 

9 juin 2020, Gennevilliers : Elle avait fracassé le crâne de sa petite fille...

...Une petite fille d'à peine 5 mois qui en mourra après 3 semaines de coma. L'enquête déterminera que sa soeur jumelle avait aussi été victime de nombreuses fractures des mains de leur mère. Le légiste n'hésitera pas à insister sur le fait que toutes les blessures constatées étaient d'une gravité très supérieure à celles constatées sur des enfants secoués.

Verdict : 18 ans de réclusion criminelle pour la mère, 5 ans pour le père pour défaut de soin.
Une source : Actu.fr.



 

8 juin 2020, Chamalières : battues par maman, les deux filles avaient été mises à la porte...

Une mère qui se mettra toute nue devant les policiers puis tentera de s'étrangler alors qu'ils ramenaient les deux filles retrouvées dans un square avec leurs affaires. Les deux filles témoigneront que leur mère leur mettait « claques, des tapes sur la tête », « c’est souvent qu’elle boit trop, maman ».

Une mère prostituée qui reconnaitra etre alcoolique, mère de deux autres enfants déjà placés et depuis devenus adultes, une femme qui en prison tentera de se suicider en se pendant avec un vêtement.

Verdict : 6 mois avec sursis, période probatoire de 3 ans, obligation de soins. Elle conserveson autorité parentale.
Une source : La Montagne.



 

4 juin 2020, Caen : L'aide ménagère pille sa cliente hémiplégique.

Elle avait subtilisé la carte bancaire de sa cliente âgée de 60 ans, puis s'était rendue sous les caméras d'un distributeur pour y retirer plus de 3000 Euros. Finalement elle ira dépenser cette somme en n'oubliant pas de présenter sa propre carte de fidélité...

L'avocat de la victime précisera : « cela a duré plus de 15 jours. Face à l’évidence elle a dû reconnaître les faits, et s’est alors engagée à rembourser, mais rien n’a été fait ! ». La prévenue avait déjà été condamnée pour des faits de violences...

Verdict : 7 mois de prison ferme, 3371 Euros de préjudice matériel, 1000 Euros de préjudice moral, 900 Euros de frais de justice, interdiction d’exercer une activité en lien avec des personnes vulnérables.
Une source : Actu.fr.



 

3 juin 2020, L'Union : Un septuagénaire abattu de deux balles par sa femme.

C'est la thèse privilégiée par la police. Il aura suffit de deux balles pour qu'une femme employée au conseil municipal exécute son époux, un commercial à la retraite. La première balle aurait traversé le cou de cet homme de 71 ans, la seconde l'aurait atteint au thorax.

La tueuse aurait été retrouvée blessée, une plaie au thorax, elle subira une intervention chirurgicale dans la soirée. Les deux conjoints souffraient de différentes pathologies susceptibles d'expliquer le drame.

Une enquête a été ouverte pour « homicide volontaire par conjoint ».

Encouru : réclusion criminelle à perpétuité (Article 221-4 du Code Pénal).
Une source : La Dépêche.



 

28 mai 2020, Cap-Sizun : Elle avait frappé son mari au visage à coup de crosse de fusil.

Evidemment pour se défendre elle inventera la fable de la pauvre sainte fragile et douce épouse frappée moult fois de par le passé, avec un couteau, par son gros méchant sadique et pervers mari... Un couteau probablement en plastique à moins qu'il ne soit imaginaire étant donné qu'il n'existe aucune plainte ni aucun constat de blessure de la part d'un médecin.

Bon, mettons la jolie fable sexiste et convenue de côté et revenons-en aux faits ! La pauvre et douce épouse, qui se trouve être complètement bourrée et en colère pour une banale histoire de grille à fermer, ira chercher son fusil et des cartouches calibre 12 avant de tabasser son mari au visage, précisément à l'arcade sourcilière et à un oeil, avec la crosse du fusil. Une sainte vous dit-on ! Et puis, comme si ça ne suffisait pas elle y rajoutera quelque gifles.

Comme dans de nombreuses affaires de violences conjugales la prévenue expliquera que « le coup est parti seul », et l'homme victime tentera maladroitement de disculper sa tortionnaire en expliquant que cet acharnement à son encontre était « involontaire » de la part de sa femme... Comme si chercher un fusil, des cartouches, frapper un conjoint au visage avec une crosse de fusil puis le gifler pouvait se faire « seul » ou de manière « involontaire »... Le pauvre naïf.

Verdict : 4 mois de prison avec sursis, interdiction de détenir ou de porter une arme soumise à autorisation pendant 5 ans.
Une source : Ouest-France.



 

28 mai 2020, Saint-Malo : Elle avait poignardé son mari devant leurs enfants.

Avec ce constat : plus le néo-féminisme se tient à distance d'affaires judiciaires graves plus aisément les femmes prévenues et leurs avocats reconnaissent les faits. « Ce n’est pas la première fois que je lui donne un coup de couteau, aura-t-elle donc avoué. Ce qui s’est passé est grave, cela aurait pu lui être fatal. » L'avocate de la prévenue concèdera : « On pourrait avoir trois enfants orphelins de leur père, c’est extrêmement grave et ma cliente doit être sanctionnée ».

Pour une fois toutes les parties furent donc d'accord : au moment des faits la prévenue « ... avait bu deux bouteilles de mousseux. On s’est disputé et elle est allée dans la cuisine. Elle est revenue avec un couteau et m’a donné des coups. »

Nouvelle démonstration que moins les parasites néo-féministes se mêlent de justice, mieux les protagonistes d'affaires judiciaires, victimes, prévenues et magistrats s'en portent.

Verdict : 2 ans de prison avec sursis.
Une source : Ouest-France.



 

29 avril 2020, Caen : Multi-récidiviste, elle avait frappé son mari avec un balai...

... Et tentera ensuite de faire gober au tribunal qu'elle était la victime de celui-ci. Sauf que les tribunaux en ont marre qu'on les prenne pour des jambons, autant qu'ils en ont marre de subir depuis quelques mois les tentatives de lavage de cerveau de la part de certain(e)s ministres et associations porteuses de doctrines de haine victimaires et discriminatoires. Ces pressions officielles pour leur faire avaler de force de sempiternelles fables, telle celle du - ouin ouin c'est moi la grande victime - servie à toutes les sauces et de manière systématique par les prévenues violentes, ça ne prend heureusement plus ! Ainsi, en cherchant un peu dans leurs dossiers, les magistrats ont découvert que Madame n'en n'était pas à son coup d'essai : précisément à son quatrième procès pour faits de violence. Sans oublier qu'au moment des faits elle était sous l'emprise de l'alcool à teneur de 1,85 mg/L d’air expiré, une boisson que depuis son adolescence elle était coutumière de consommer au point d'être suivie par un centre médico-psychologique.

Ah, au fait, vous connaissez cette musique que nous rabâche le néo-féminisme : les personnes violentes seraient des hommes éconduits par leurs épouses... Sauf que le procureur remettra les pendules à l'heure en dévoilant qu'en fait « La mise en cause n’a pas supporté que son compagnon la quitte. Son acte est disproportionné par rapport à l’atteinte qu’elle aurait elle-même subie. On a clairement face à nous une récidiviste. »

Verdict : 6 mois de prison avec mandat de dépôt, dont 4 mois avec un sursis probatoire de 2 ans, obligation de soins, de travailler, interdiction de fréquenter les débits de boissons et de porter une arme pendant 5 ans, interdiction de rentrer en contact avec la victime, 500 € à verser à sa victime au titre du préjudice moral.
Une source : Actu.fr.



 

22 avril 2020, Saint-Quentin : Elle tue son conjoint par « inadvertance »...

Nous vivons dans une société où le néo-féminisme s'évertue chaque jour à prendre les magistrats pour des jambons et à promouvoir le concept patriarcal de la femme sans cervelle génétiquement programmée pour être irresponsable de ses actes (surtout lorsqu'elle risque de finir en prison). Alors pourquoi ne pas tenter désormais le concept du « meurtre pas-de-bol » pour justifier un crime commis par une femme ?

Selon un témoin, ce mercredi soir vers 22 heures une dispute éclate dans l'appartement du jeune couple, elle finira avec un couteau planté dans le thorax du jeune homme de 21 ans, il décèdera. Le témoin alertera la police qui, au cours de l'audition de la jeune femme aura droit à l'entendre raconter avoir poignardé son conjoint par « inadvertance »...

Sauf que les résultats de l’autopsie démontrent qu' « il est décédé d’un coup de couteau porté au niveau du cœur » « qui n’a pu être donné qu’avec une certaine force ». Dommage !

Encouru : réclusion criminelle à perpétuité (Article 221-4 du Code Pénal).
Une source : Le Dauphiné.



 

17 avril 2020, Toulon : Maman organisait un trafic de drogue.

Pour le néo-féminisme les trafiquants de drogue sont forcément tous des hommes, car les femmes seraient porteuses du gène de l'altruisme, de l'abnégation, de la sagesse... Sauf que concernant cette mère le gène porteur de ces qualités semble avoir eu du mal à s'exprimer. Au point que maman dealait la drogue aux côtés de son fiston.

En pleine période de confinement, les policiers seront alertés par la queue de potentiels clients qui s'était formée devant le domicile familial.

Verdict : 8 mois de prison ferme.
Une source : 20 Minutes.



 

16 avril 2020, Nogent-sur-Marne : Maman viole sa fille de 6 mois pendant qu'elle filme la scène ?

Pour les féministes le viol est un crime forcément commis par un homme, parce que seuls les hommes seraient capables d'être des pervers sexuels : ce serait inscrit dans leurs gènes... Sauf que ce sera une femme de 41 ans, professeur de musique, qui se sera présentée ce soir aux policiers pour s'accuser du viol de sa fille, avec pour appuyer ses propos le film qu'elle aura tourné : on l'y voit pénétrer sa fille avec ses doigts.

Mise en examen pour « viol incestueux sur mineur de moins de 15 ans » elle a été placée en détention provisoire. L'analyse psychiatrique la déclarera accessible à une sanction pénale.

Encouru : 20 ans de réclusion criminelle (Article 222-24 du Code Pénal ; bulletin Cass. Crim. 5 septembre 1990, n°90-83.786).
Une source : Le Parisien.



 

20 mars 2020, Nancy : Elle avait empoisonné puis poignardé son fils.

Une mère sous traitement médicamenteux qui avait décidé d'éliminer son fils de 14 ans en l'empoisonnant avec ses propres médicaments, sauf que le garçon avait vomi les toxiques. Qu'à cela ne tienne, elle l'achèvera en le poignardant à 6 reprises au torse, puis exécutera le chien qu'elle lui avait offert un an plus tôt, avant d'avaler des détergents et de se blesser pour faire croire à un suicide.

La défense tentera de faire passer la thèse de l'abolition du discernement, sauf que plusieurs expertises relèveront qu'elle avait volontairement cessé de prendre ses médicaments avant d'exécuter son fils. L'accusation demandera 12 ans de prison, les jurés iront au delà.

Verdict : 16 ans de réclusion criminelle.
Une source : Le Parisien.



 

18 février 2020, Nancy : Elle avait tenté d'étrangler une copine de sa fille, puis l'avait défenestrée.

Un véritable guet-apens si on se réfère au principal témoignage : cette mère avait attiré sa victime chez elle avant de tenter de l'étrangler avec un foulard dans la cuisine. L'adolescente avait réussi à fuir l'assaut mais son assassine avait réussi à la rattraper au niveau d'une fenêtre pour la précipiter dans le vide. Le témoignage fera part du corps de la victime pendant dans le vide, son agresseuse retirant un à un les doigts agrippés aux boiseries. L'issue sera une chute de 11 mètres qui heureusement sera amortie par un buisson avant de finir sur la pelouse entre deux rochers. Elle s'en tirera avec plusieurs fractures.

Pour se défendre la prévenue racontera une histoire abracadabrante : l'adolescente l'aurait braquée. Sauf qu'il sera prouvé que l'acte de la mère avait été commanditée par sa fille : effectivement, une altercation avait eu lieu quelques jours plus tôt entre les deux adolescentes et la fille de la prévenue avait demandé à sa mère de la venger. L'avocate de la mère parlera elle-même de tentative d'assassinat.

Lors de ses réquisitions le procureur de la République demandera une peine de 12 ans de réclusion criminelle, l'avocate de la prévenue avouant que « Les réquisitions étaient particulièrement peu élevées vu la nature des faits reprochés ». Les jurés iront donc au delà.

Sa fille ayant commandité l'assassinat sera décrite par l'Aide sociale à l'enfance comme « capricieuse » et « hyper puissante envers sa mère ». Le tribunal la condamnera pour « menaces de mort et offre de commettre un assassinat ».

Verdict : 15 ans de réclusion criminelle pour la mère, 30 mois de prison dont 15 avec sursis pour la fille.
Une source : BFM-TV.



 

14 février 2020, Villeneuve-Saint-Georges : Elles poignardent leur victime puis appellent à aller lui « couper les tuyaux » à l'hôpital ?

Mijosé s'apprêtait à aller témoigner contre l'une de ses agresseuses au cour du procès dans une autre affaire. C'est ce qui lui aura valu d'entendre les mots « On va te tuer » puis de recevoir plusieurs coups de couteau dans les zones vitales et s'effondrer sur le quai de la gare. L'une des agresseuses aurait ensuite pris le temps de s'emparer de la valise de sa victime et de partir avec.

Les policiers sont persuadés qu'il s'agissait en fait d'un guet-apens tendu contre Mijosé. Si les femmes prévenues nient évidemment les faits, manque de bol l'une d'elle se serait vantée ensuite sur les réseaux sociaux d'avoir « découpé » sa victime, une parade filmée où les biens volés au cour de l'assaut auraient été exhibés. De plus, toujours via les mêmes réseaux sociaux, l'une des femmes agresseuses inciterait quiconque à se rendre à l'hôpital pour « couper les tuyaux » qui maintiennent Mijosé en vie.

Encouru : réclusion criminelle à perpétuité (Article 221-3 et 221-4 alinéa 5 du Code Pénal)
Une source : Le Parisien.



 

12 février 2020, Lisieux : Multirécidiviste, cette fois-ci elle blesse son compagnon avec une lame de rasoir…

… Et elle n’en n’était pas à son coup d’essai : cette femme parfaite détient un casier judiciaire de 11 condamnations totalisant plus de 4 ans de prison, dont la moitié pour des faits de violence, entre autre avoir poignardé son conjoint à deux reprises avec un couteau, ou avoir défénestré son chien, la pauvre bête ayant ensuite du être euthanasiée.

Les derniers coups à son conjoint lui avait valu 2 ans de prison dont 9 mois assortis d'un sursis qui se verra révoqué par ces nouveaux faits : elle était aujourd’hui jugée pour, en janvier dernier, avoir volontairement blessé son conjoint à l’arcade sourcilière avec une lame de rasoir. Au préalable elle s’en était prise aux portes de l’appartement, les saccageant à coups de ciseaux et défonçant la porte de la salle de bain. Le procureur parlera d’un véritable décor « hitchcockien ».

Evidemment, avec son avocat elle tentera de prendre le tribunal pour des jambons, en sortant la fable de la pauvre gentille et innocente femme maltraitée par son compagnon… Mais vu le palmarès de la furie, ça ne prendra pas. Avant de partir en prison elle aura déclaré en regardant son compagnon avoir « du sentiment pour lui » et espérer « reprendre la vie commune lorsqu’elle sortira de prison » … Le pauvre.

Verdict : 30 mois de prison, dont 6 avec sursis, mise à l’épreuve pendant 3 ans.
Une source : Paris-Normandie.



 

10 février 2020, Angers : Affaire Vanille : maman détenait un permis de tuer ?

La vie d'un enfant n'a décidément que peu de valeur en France lorsque c'est maman qui l'assassine. Vous êtes une mère et vous voulez vous débarrasser de votre enfant qui vous empêche de vivre ? Qu'à cela ne tienne : vous êtes née avec le bon sexe pour avoir le droit de tuer un peu tout le monde autours de vous dans votre famille : d'autant plus s'il s'agit de votre mari et vos enfants. Trop cool !

Car si vous avez éliminé un mari un peu trop encombrant, vous n'aurez qu'à dire qu'il vous battait, et surtout depuis des décennies car plus les faits que vous alléguez sont éloignés moins il sera possible de prétendre que vous mentez. De plus, depuis que le féminisme contemporain a martelé dans nos esprits que les hommes sont tous à présumer violents et pervers, plus besoin d'avoir d'autre moyen de défense et pas besoin d'amener des preuves aux yeux de l'opinion publique. La preuve de leur culpabilité, ils la portent dans leurs gènes ces salauds de mecs ! Et si c'est votre enfant que vous avez massacré suite à une migraine un peu plus douloureuse que les autres, votre acte étant considéré comme « contre nature » venant d'une mère, vous serez alors systématiquement soutenue par moult politiciens et médias. Tous argumenteront que forcément vous n'étiez pas responsable de votre geste.

Bon il est vrai que toutes ces « circonstances atténuantes » pour pouvoir tuer un proche en toute légalité se basent sur un cliché 100% « patrarcal » : celui-là même qui pendant des siècles a considéré les femmes comme dénuées de cerveau, donc incapables d'être responsables de leurs actes, donc folles lorsqu'elles commettent un crime. Au fait, Peut-on vraiment désigner du mot de « patriarcal » un système sociétal qui dans les faits tend à excuser de manière systématique les femmes des crimes qu'elles commettent contre des hommes et des enfants, ceci du seul fait qu'elles sont des femmes ? Ne s'agirait-il pas plutôt d'une tendance « matriarcale » ? Mais qu'importe hein ! Car grâce au lobby féministe contemporain ultra-influent auprès des médias et des politiciens, le gène qui vous définie constitue un permis de tuer, le votre, remis à votre naissance, alors pourquoi vous en priver ?

C'est trop fun de pouvoir tuer avec la bénédiction de plusieurs organes du Pouvoir !

Encouru : réclusion criminelle à perpétuité.
Une source : Le Parisien.



 

7 février 2020, Lyon : Jalouse et intéressée, elle avait tué son mari à coups de couteau.

En instance de divorce, il voulait la quitter définitivement et était donc revenu chercher ses affaires. Elle le massacrera de plusieurs coups de couteau « pour ne pas être seule » selon les psychiatres. Sans compter une petite précision donnée par le procureur : s'il était parti elle aurait perdu la maison, le magistrat qualifiant alors les faits de « meurtre par intérêt ».

Notons que si au lieu d'être un homme la victime avait été une femme tuée par son mari dans les strictes mêmes circonstances, alors les associations ultra-féministes et leurs médias aux-ordres auraient qualifié ce crime de féminicide avant même la fin de l'enquête. Là c'est un homme qui veut partir et qui se fait massacrer par une conjointe jalouse et intéressée, à leurs yeux c'est donc forcément moins grave, voire parfaitement normal.

Verdict : 13 ans de réclusion criminelle.
Une source : BFM-TV.



 

4 février 2020, Montauban : Elle avait tué sa compagne, elle fuit ses responsabilités en se suicidant.

Pour le néo-féminisme, au contraire des hommes les femmes sont des personnes faisant forcément preuve de flegme à chaque instant, ne se laissant jamais déborder par la jalousie parce qu'ayant une maîtrise totale de leurs pulsions sentimentales et sexuelles, des personnes toujours prompt à assumer la responsabilité de leurs actes...

Bon, ça c'est la fable sexiste visant à inciter les femmes à haïr les hommes. La réalité est toute autre, preuve en est que le 4 janvier nous avions relaté l'affaire de cette femme âgée de 40 ans qui venait de tuer sa compagne d'un coup de couteau pendant une dispute sur fond de jalousie ; elle avait reconnu les faits devant la police. Nous venons d'apprendre que le 24 janvier, c'est à dire seulement deux semaines après son incarcération dans le quartier des femmes de la maison d’arrêt de Seysses, elle aura essayé de fuir ses responsabilités en commettant une tentative de suicide par pendaison. Amenée in-extremis dans une unité de soin hospitalière, elle a ensuite été maintenue dans le coma pendant 11 jours. Elle est décédée ce 4 février, clôturant définitivement l'instruction et laissant la famille de sa victime dans la douleur.

Rappelons que, concernant l'affaire du meurtre de sa victime, aucun groupuscule néo-féministe n'aura depuis pris la parole pour qualifier ce crime de féminicide et taguer les murs de France pour le dénoncer... Eh oui, la victime de ce crime conjugale étant lesbienne, aux yeux du féminisme contemporain sa mort ne doit donc SURTOUT PAS être digne de compassion publique : se battre pour l'égalité femmes-hommes oui, mais visiblement pas pour l'égalité entre toutes les femmes.

Une source : La Dépêche.



 

4 février 2020, Lorient : En période de sursis, elle avait poignardé son mari au coeur.

Un drame sur fond d'alcool et de violences réciproques, dont vos journaux préférés s'efforcent coûte que coûte de ne relater que la version d'une Pôoooovre femme réfugiée dans sa cuisine et tenant maladroitement un couteau à la lame de 20 centimètres sur laquelle son mari aveuglé par la rage, la perversion, le sadisme, la violence etc. se serait jeté presque volontairement... Dire que l'on appelle ça du journalisme. Sauf qu'il ne pouvait pas s'agir d'un geste involontaire de la part de sa femme : « Le couteau est rentré de cinq centimètres, non pas en plein ventre, mais dans la région du cœur ». Et c'est sans compter la perspicacité du procureur de la République qui notera les incohérences de la version de la défense, à savoir entre autre que les faits n'ont pas pu avoir lieu dans la cuisine étant donné que l'on y a retrouvé aucune trace de sang au contraire du salon qui en était « inondé ».

Dernier point : la prévenue était sous le coup d'une peine de prison avec sursis de 7 mois, suite à de précédentes condamnations. Le sursis a été révoqué sur-le-champ.

Verdict : 4 ans de prison dont 1 an assorti d’un sursis, plus 7 mois de prison ferme suite à la révocation d'un sursis, mise à l’épreuve pendant 3 ans, interdiction d'entrer en contact avec la victime.
Une source : Ouest-France.



 

22 janvier 2020, Paris : Condamnée pour avoir raconté une fable d'agression sexuelle en plein contexte #MeToo.

Suite à l'affaire Weinstein, elle en avait profité pour raconter une fable : elle se disait avoir été agressée sexuellement par « vieux monsieur » à l'opéra Bastille pendant une représentation de L’Or du Rhin, de Richard Wagner, la description du monsieur n'étant ni plus ni moins que celle de Pierre Joxe... Vous connaisez la chanson : Ouin-Ouin de la Pôoooovre victime sur son blog, les pires féministes sans moralités sautant sur l'occasion pour présumer devant les caméras de la culpabilité du monsieur, les médias peu scrupuleux non trop-contents de se jeter sur l'affaire comme des charognards parce que le business sur les ragôts bien crades rapportent un max. La jolie princesse choquée y prétendait avoir profité de l'entracte pour obtenir le soutien de son père... Sauf que...

... Ce spectacle se joue sans entracte depuis 1854. Dans son jugement le tribunal indiquera donc que même si l’auteure « n’est pas journaliste professionnelle, qu’elle publie sur un blog et témoigne de faits personnels, et que de ce fait, elle n’est pas tenue à conduire une enquête complète et empreinte d’un effort d’objectivité, elle se devait cependant de disposer d’éléments lui permettant de soutenir les faits qu’elle dénonçait publiquement ».

Verdict : 1 Euro de dommages et intérêts, 3000 Euros de frais de justice.
Une source : Le Monde.



 

10 janvier 2020, Melun : Condamnée pour avoir empoisonné ses proches afin de les voler.

Cette meldoise quadragénaire avait utilisé sur ses victimes du Xanax à forte dose, un puissant anxiolytique, pour subtiliser jusqu'à 24 000 euros à ses victimes : ses propres parents, son ex-beau frère et un ami... Tous l'avait pourtant aidé à se sortir de la situation financière délicate qu'elle vivait.

L'enquête permettra d'établir que pour voler ses bienfaiteurs elle était allée jusqu'à dissoudre entre 8 et 14 comprimés de Xanax dans le bol de chicoré de son ami Jacques, un ami qui avait ensuite eu un grave accident de la route. Ce sera cet accident qui aura permis aux secours de découvrir dans son sang toute la drogue qu'elle lui avait avait fait absorber, il sera ainsi sauvé in-extremis de la mort par empoisonement qui le guettait. Quant à l'ex-beau-frère, lui avait eu droit à un cocktail de Xanax et d'alcool qui lui avait fait perdre connaissance.

Les parents avaient aussi été empoisonnés, mais par compassion et amour pour sa fille la mère ne portera pas plainte.

Verdict : 12 ans de prison.
Une source : Le Parisien.



 

04 janvier 2020, Montauban : Lors d'une dispute elle aurait poignardé et tué sa conjointe, mutisme de #NousToutes et des ultra-féministes..

Samedi dernier à Montauban, vers 22h une dispute de couple éclate dans un couple de deux femmes fortement alcoolisées. C'est alors que pour imposer son point de vue l'une d'elles s'empare d'un couteau et poignarde mortellement sa conjointe de 30 ans au niveau de la poitrine.

Si un homme avait commis ce geste sur sa compagne alors les #NousToutes et toutes les associations féministes auraient hurlé au scandale et incrémenté  leurs compteurs pipés.  sans attendre les conclusions de l'enquête. Là c'est une femme qui est tuée par une autre femme donc chuuuuut : c'est moins grave !

Nouvelle démonstration que l'extrémisme féministe est tout autant sexiste envers les hommes que lesbophobe.

Encouru : Réclusion criminelle à perpétuité.
Une source : RTL.



 

03 janvier 2020, Cahors : Elle avait volontairement jeté sa fille de 14 mois dans le Lot, secourue l'enfant est depuis tétraplégique...

Cette mère de 41 ans avait voulu se débarasser de sa fille en la plaçant dans un siège bébé et en jetant le tout dans les eaux glacées du Lot. C'est en entendant le "plouf" qu'un témoin avait donné l'alerte et permis de secourir l'enfant qui, hélas, en sortira tétraplégique et avec de graves lésions cérébrales.

Le procès avait débuté en avril 2019, le verdict a été pronocé aujourd'hui.

Verdict : 10 ans de prison.
Une source : La Dépêche.



 

 

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