Halte au Sexisme

« Parce que les hommes et LGBTQ+ battus d’aujourd’hui vivent le calvaire des femmes battues d’hier. »

 

 

Violences conjugales,
agressions sexuelles
 :

les oubliés de la France

 

1 homme sur 4 est victime de harcèlement sexuel au travail *.

1 600 000 hommes victimes d’un stress post-traumatique (SPT) à la suite d’un viol ou d’une tentative de viol subi dans leur vie *.

146 000 hommes victimes par an de violences conjugales tous types confondus *.

26 000 hommes victimes par an de violences sexuelles commises par leur conjoint.e ou ex-conjoint.e *.

67 500 hommes victimes chaque année de violences sexuelles physiques au travail *.

 

Et vous ? Quelle victime de la France misandre êtes vous ?

Violences conjugales,
agressions sexuelles
 :
la France de la honte !

 

0 plaquette informative de l’État où l’homme apparaît comme victime.

0 page Internet de l’État où l’homme apparaît comme victime.

0 précision de l’État pour dire que des structures prennent aussi en charge les hommes victimes.

0 structure d’État spécifiquement dédiée aux hommes victimes.

4 communications de l’État qui précisent qu’un homme a aussi droit au statut de victime ( 1, 2, 3 , 4).

99.7% communications de l’État qui suggèrent un sexe masculin pour évoquer un agresseur, sans que  JAMAIS il n’y soit suggéré qu’une victime puisse être un homme.

 

À la maison,

vous aussi ?

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WE HAVE A DREAM : One day, in France and in the World, men and LGBTQ+ who are victims of domestic violence, rape and sexual assault enjoy the same rights and the same consideration as heterosexual women.

NOUS FORMONS UN VŒU : qu'un jour, en France et dans le Monde, les hommes et les personnes LGBTQ+ victimes de violences conjugales, de viol et d'agressions sexuelles jouissent des mêmes droits et de la même considération que les femmes hétérosexuelles.

 


Édito du 23 juin 2022 :
Alain Schmitt relaxé en appel, ses lyncheurs dans la honte.

Alain Schmitt est innocent, une seconde fois et définitivement ! Dans les rangs de la politique, du Sport et de la Justice, les ayatollahs de la bien-pensance lui avaient pourtant tous craché dessus au lendemain d’une première relaxe prononcée par le tribunal correctionnel de Bobigny. Aujourd’hui, une semaine après la confirmation de son innocence par la cours d’appel, pas un seul de ces lyncheurs n’aura exprimé le moindre remords ni n’aura présenté la moindre excuse.


Politique, les ayatollahs de la haine.

Visiblement le lynchage a ses ministres. Au plus grand mépris de la présomption d’innocence Élisabeth Moreno s’était fièrement dressée à leur tête, lapidant façon féministe l’homme à terre avec un « (la) vraie victime (c’est) Margaux Pinot ». Une confirmation que dans les plus hautes sphères de l’État on n’a que faire de la séparation des Pouvoirs autant que des décisions prises par les magistrats professionnels. En première instance trois d’entre eux avaient pourtant déjà su démêler le vrai du faux de cette affaire, qu’importe !

Quant aux aspirants aux plus hautes fonctions de l’État, en 2022 haïr autrui semble toujours être une tactique. Anne Hidalgo et Jean-Luc Mélenchon, tous deux toujours fièrement drapés des atours de chevaliers blancs défenseurs des grandes causes humanitaires, égalitaires… l’anti-sexisme en tête. Mais qui sans connaître une ligne du dossier et au mépris de son innocence n’avaient pas hésité à désigner Alain Schmitt à la vindicte populaire. Une maire de Paris toujours égale à elle-même dans ses choix totalitaires autant que désastreux « tout (son) soutien à Margaux Pinot », aux côtés d’un ex futur-Premier-Ministre n’hésitant pas à cracher sur notre justice « comparution immédiate et relaxe pour le violent. Que fallait-il de plus ? Qu’elle meure ? » À tous deux sans hésitation on donnerait quelques allers simples direction l’Afghanistan, les Émirats arabes unis, voire le Yémen. Les justices expéditives y font fureur, ils y feraient grandes carrières.

Des serviteurs de notre République capables d’exploiter l’aura des médias et les plus bas instincts de l’espèce humaine à leur profit, haine en tête, mais incapables du seul mot qui en cet instant se devrait d’hanter leurs esprits oppresseurs : « Pardon. »


Sport, les Olympiades du lancer de cailloux.

Eh voici sur la plus haute marche du podium, Teddy Riner, le grand champion de l’esprit de Courbertain ! Lui aussi n’aura pas lu une seule ligne du dossier d’instruction mais pas une seconde il n’hésitera à charger son ami et collègue, à critiquer la décision des trois arbitres judiciaires : « Que faut-il faire pour que les victimes soient entendues ? Que les agresseurs soient reconnus coupables ? »

Les muscles du Judo français se complaisant ainsi dans le déni on aurait pu espérer la tête plus lucide. Que nenni avec un président d’une FFJ qui au nom de sa fédération se sera déclaré « abasourdi » par la relaxe en première instance de son ancien poulain. Quant à la cervelle du Sport français, sans la moindre hésitation la ministre des Sports Roxana Maracineanu aura arboré le burkini de son esprit sur la plage féministe des réseaux : « Vu la procédure qui est en cours et l’indépendance de la justice, dans ma position de ministre je ne peux pas m’exprimer sur la procédure qui est en cours » pour justifier un « en soutien de Margaux (Pinot) qui, pour moi, est clairement victime dans ce qui s’est passé. »

Parait-il que l’essentiel est de participer… Participer au lynchage d’un athlète à terre, blessé et recroquevillé sur lui-même, oui visiblement c’est le cas. Vive le Sport !


Justice, le Grand Inquisiteur au service de la discorde.

Mention spéciale au Procureur de la République, ce magistrat représentant une société aux clichés sexistes où les femmes sont forcément les victimes et les hommes forcément tous violents. Il n’hésitera pas à se pourvoir en appel pour tenter de faire condamner un Alain Schmitt détruit par une compagne jalouse. Ce parquet en a-t-il seulement honte ? Bien sûr que non, il n’aura fait que son travail en tentant de mettre en prison une énième victime de la triple peine, celle spécialement réservée aux hommes battus : 1. les bleus, 2. l’accusation de violences, 3. l’invisibilisation systémique. Monsieur le Procureur, honte à vous qui avez voulu mettre en prison celui que vous auriez dû aider, que vous auriez pu aider si seulement dans cette affaire comme dans tant d’autres vous n’aviez eu à cœur d’endosser la robe d’un Grand Inquisiteur pour servir la haine d’une société mue par ses a priori.

Monsieur le Procureur, vous qui n’avez cesse d’invoquer son nom, appelant à l’intelligence humaine pour espérer la rédemption des condamnés, sauriez-vous lui faire l’infini honneur de vous en appliquer à vous-même la définition ? Je parle d’une qualité presque définitivement bannie de notre société moderne, l’introspection.


Xavier-Yves Pedri pour Halte au Sexisme.



Édito du 6 juin 2022 :
Fairfax, un débarquement face la tyrannie #MeToo

Les idéologies manichéennes font aujourd’hui recette en France, leurs clichés de haine et de fracture substituent à notre unité républicaine des croisades girondines. L’une de ces doctrines, le féminisme-woke et son totem #MeToo, font plier les organes du Pouvoir sous son joug, distordent les lois et le droit au nom de l’intérêt général. Heureusement, outre-Atlantique un espoir émerge.


La misandrie, une systémique française.

Trop souvent encensés par les décideurs qu’ils conseillent, les ayatollahs de la bien-pensance assènent moult simplismes via les réseaux et leurs médias : le black est gentil donc le blanc est méchant, l’écolo est gentil donc l’automobiliste est méchant, le vegan est gentil donc l’omnivore est méchant, l’élève est gentil donc le prof est méchant… des représentants de l’État français convaincus par la portée du concept n’hésitent plus à innover au grée de l’actualité : l'ukrainien est gentil donc le russe est méchant, le dionysien est gentil donc l'anglais est méchant …

L’un de ces dogmes de fracture, le féminisme-woke, est doté d’un véritable totem d’immunité, #MeToo, avec cette directive : si la femme se dit victime, c’est que l’homme est l’agresseur. Un totem capable d’imposer ses règles au cœur des institutions du pays, de rendre mutique un Ministère Public face à la haine d’un « Moi les hommes, je les déteste » qu’importe la loi du 29 juillet 1881 qui condamne quiconque se vante de haïr autrui selon son sexe, son genre, sa couleur de peau, ses origines, sa nationalité, son handicap. Car dans notre inconscient collectif une femme qui haït un homme et qui s’en vante est forcément une victime du méchant Patriarcat. Les hommes ne sont-ils pas à considérer collectivement responsables du malheur des femmes sur notre Planète ?

Souiller un monument, insulter les hommes parce que hommes, les pousser au suicide, inciter à les mutiler, les tuer, pour revendiquer la juste cause féministe ne sera sanctionné que d’une peine symbolique là où toute autre missive de haine mènerait quiconque en prison. Quant à invoquer le totem victimaire face au cadavre d’un mari encombrant, quoi de mieux pour écourter une peine ? Merci Jacqueline Sauvage.


Un totem d’immunité victimaire.

Véritable « bocca del leone » (bouche du lion, voir photo en illustration) moderne, #MeToo permet comme son ancêtre vénitien de dénoncer une personnalité publique suspectée de malversations, à ceci prêt qu’aujourd’hui ces allégations vraies ou fausses sont « balancées » publiquement, que toute femme peut y accuser d’infamie autant une célébrité masculine qu’un conjoint encombrant, qu’un hiérarchique trop efficace ou un rival à évincer. Autre évolution, si en 1618 les missives confiées aux inquisiteurs devaient être signées et accompagnées d’éléments de preuves pour être prises en compte, leurs versions modernes n’exigent aucune contrainte, aucun contrôle, aucune signature.

Car sur #MeToo le simple emploi des termes « violences conjugales » et « agressions sexuelles » pour désigner autrui suffit à l’opinion publique chauffée à blanc pour valider l’ensemble des accusations. Les noms ainsi jetés en pâture à la vindicte populaire permettent d’obtenir rapidement et à peu de frais un verdict de culpabilité, celui prononcé par des réseaux à l’efficacité d’exécution des peines dépassant toute autre forme de justice. La peine de mort sociale prononcée, irrévocable elle est exécutée sur le champ.

Que la personne lynchée ait véritablement ou non commis les faits dont on l’accuse, qu’importe ! Seul l’intérêt général se doit de compter, quitte à valider une fable aux antipodes de la vérité. Eh puis si avec un peu de chance une harpie un peu plus déjantée que les autres s'en va lui régler son compte, il ne pourra plus démontrer son innocence et restera définitivement présumé coupable aux yeux des médias, des réseaux, donc des décideurs du pays, donc de notre société, donc de notre mémoire collective à son sujet.


Un espoir venu de l’Ouest.

Ce 2 juin, quelques six mille deux cent kilomètres à l’Ouest, un tribunal aura fait entendre sa voix contre l’inquisition moderne. À Fairfax sept hommes et femmes en colère auront condamné Amber Heard pour avoir proféré des accusations de viol à l’encontre Johnny Depp, ceci malgré qu’elle ait brandie à l’audience le totem d’immunité féministe.

Jusqu’en avril 2021, la loi française aussi protégeait tout homme victime d'allégations infamantes et mensongères proférées par une femme maligne. Sauf que cette année-là, suite à l’affaire opposant Monsieur J. à Mme B. la cours d’appel ira à l’inverse, considérant que l’absence d’élément permettant de caractériser une animosité personnelle de la prévenue justifiait à elle seule de lui accorder l’excuse de bonne foi. Ce véritable coup de canif porté au droit mènera le dossier face à la cour de Cassation qui créera une jurisprudence aux relents féministes-woke, considérant que désormais il ne serait pas diffamatoire de tenir des propos qui s’inscrivent dans « un débat d’intérêt général sur la dénonciation de comportements à connotation sexuelle non consentis de certains hommes vis-à-vis des femmes » (1).

Une décision gravissime car, au nom de l’intérêt général, elle légitime toute accusation diffamatoire de viol portée par une femme contre un homme, même s’il est parfaitement établi que celle-ci est fausse. Grave aussi car créant un déséquilibre discriminatoire en défaveur des hommes, des transgenres et des femmes violées par d’autres femmes, du fait qu’à ce jour aucun débat d’intérêt général n’existe sur la dénonciation de comportements à connotation sexuelle non consenties perpétrés sur ces victimes. Grave enfin parce qu’elle méprise le vécu de souffrances de toutes ces victimes du seul fait de l’absence de tels débats spécifiques.

Heureusement, là encore venu de l’Ouest, émerge un souffle d’espoir pour toutes ces victimes à la tête maintenue sous l’eau par la main de Marianne. Issu de la colère d’hommes violentés, violés ou victimes de dénonciations calomnieuses, un hastag propose une fenêtre ouverte à toutes les victimes méprisées par le féminisme-woke et ses organes de Pouvoir. #MenToo s’impose désormais avec force dans le débat d’intérêt général, reste aux avocats de le faire valoir à l’audience.


Xavier-Yves Pedri pour Halte au Sexisme.


(1)https://www.courdecassation.fr/decision/627b53624d359c057dd01cd5



Édito du 26 mai 2022 :
Présomption d'innocence, ceux qui la salissent aujourd'hui la regretteront demain.

Nous ne pouvons que féliciter Maître Florence Rault pour son intervention le 25 mai 2022 sur BFMTV au sujet de la présomption d'innocence. Nous ne pouvons que la remercier pour avoir porté à l'antenne le calvaire de toutes ces victimes de l'ombre assaillies par les clichés du politiquement correct, ces gens qui un jour se découvrent accusé(e)s à tort du pire alors qu'ils n'ont rien commis.


Désormais tous menacés de calomnies.

Aujourd'hui, être accusé de viol cela peut désormais arriver à n'importe lequel d'entre nous, surtout s'il est né avec un sexe masculin, surtout s'il dispose d'une quelconque notoriété. Jusqu'au jour où l'on se découvre soi-même accusé du pire on se croyait intouchable, on suivait le mouvement de masse, on haïssait celui que la vindicte populaire désignait comme coupable, on osait prétendre qu' "il n'y a pas de fumée sans feu", on prenait du plaisir - presque une jouissance - à cracher sur celui désigné coupable par les tribunaux médiatiques.

On trouvait rassurant de faire parti du groupe majoritaire qui systématiquement cède aux clichés de sexe, car forcément une femme qui se dit victime de viol ne peut dire que la vérité : dans notre société les femmes ne naissent-elles donc pas victimes ? Donc forcément celui qu'elle accuse ne peut être qu'un violeur, un salaud !... Jusqu'au jour où ce salaud, c'est vous, alors que vous n'avez rien commis !


Des allégations toxiques pour notre démocratie.

Jusqu'alors #MeToo ouvrait la parole aux victimes, désormais elle constitue l'arme absolue à disposition de tout-un-chacun malveillant, surtout à disposition de femmes mues par le désir de détruire un concurrent politique, un rival professionnel, un mari gênant etc. à moindre frais.

Pire est à entrevoir le futur de notre démocratie. Qui empêchera demain un ou plusieurs groupes de personnes mal intentionnées d'envoyer des courriers de dénonciations fantaisistes à une Presse crédule pour volontairement mener à l'invalidation de candidatures à des élections ou à des postes à responsabilités ?

Donner la moindre importance à de telles allégations revient à alimenter un véritable système terroriste pouvant ébranler notre démocratie.


La chasse aux sorciers.

Hier Nicolas Hulot, Gerald Darmanin, mais aussi Luc Besson et tant d'autres, aujourd'hui Damien ABAD... Qu'importent les obédiences politiques ou professionnelles, force est de constater qu'une véritable chasse aux sorciers est lancée sur les réseaux sociaux et dans les médias. Ils hurlent toute leur innocence, ils se consument lentement sur les bûchers de la haine, appelant à corps et à cris au respect réel de la présomption d'innocence. « Ils » aujourd'hui ce sont eux, demain ce sera nous, ce sera vous !


Xavier-Yves Pedri pour Halte au Sexisme.



Édito du 25 avril 2022 :
Policiers acquittés de viol, qui est responsable ?

Les faits.

Selon les différents témoignages, l’ambiance de cette soirée du 22 avril 2014 était au flirt entre cette touriste canadienne et les deux jeunes hommes. Ne refusant à aucun moment le jeu de séduction elle jugera prématurée à cet instant une relation sexuelle. Elle choisira ensuite librement de se faire plaisir en partageant quelques verres d’alcool, puis peu après minuit elle acceptera l’invitation des deux policiers à visiter les locaux de la Brigade de Recherche et d’Intervention où ils travaillaient alors. Le flirt se poursuivra par une pénétration digitale dans la voiture et finira donc au 36 quai des Orfèvres par une fellation consentie.


Alcoolisée donc responsable.

Là où vos journaux s’insurgent de ce verdict d’acquittement (les deux policiers avaient été condamnées à sept ans de prison en première instance), il s’avère donc surtout rassurant pour toutes celles et ceux qui finissent leur fin de semaine par une agréable rencontre, quelques verres et des ébats sous la couette. Si l’on présente trop souvent la consommation volontaire d’alcool comme une véritable close de déresponsabilisation, presque une circonstance atténuante, la loi la considère pourtant comme un fait aggravant pour la personne qui en aura abusé. On rappellera par exemple que sur la route, en cas d’accident, la personne alcoolisée est considérée comme principale responsable de son accident même si techniquement elle n’aura commis aucun écart de conduite.

Depuis des siècles les femmes se sont battues pour faire valoir leur droit à la considération, au vote, à l’initiative, à la pleine et entière responsabilité de leurs choix. On ne peut donc que regretter la tendance woke du féminisme actuel qui consiste à infantiliser la femme et à déléguer aux hommes la responsabilité de ses choix, de ses actes, lorsque celle-ci aura consciemment pris des décisions susceptibles d’être regrettées ensuite. Venue des Etats-Unis cette tendance aux relents misandres autant que misogynes pose question lorsqu’elle fait fi de quelques évolutions sociétales majeures : de deux femmes alcoolisées finissant leur nuit au lit laquelle est responsable de l’acte sexuel ? Autre évolution majeure, le droit français permet aujourd’hui de qualifier de viol toute personne, une femme par exemple, qui aura contraint une autre, un homme par exemple, à la pénétrer. En cela l’acte commis ce 22 avril 2014 entre la touriste canadienne et les deux policiers, les trois étant alcoolisés, pourrait tout autant mener à une plainte de la part des policiers pour les actes commis sur eux par la touriste, actes ainsi susceptibles d’être qualifiés de viol.


Inégalité en faveur des femmes.

Pourtant aucune plainte n’aura été déposée dans ce sens, ni par les policiers ni par le parquet. Peut-être doit-on ce mutisme aux clichés de sexe qui perdurent encore aujourd’hui dans notre société et qui voudraient qu’un homme violé par une femme se doit d’être considéré chanceux. On peut aussi trouver une explication dans cette analyse du statisticien québécois Denis Laroche : « le seuil à partir duquel certains actes tendent à être identifiés spontanément par les femmes comme de la violence commence à un niveau de sévérité significativement moins élevé que ce n’est le cas chez les hommes. Il peut en résulter des écarts considérables dans les taux de prévalence de la violence » En matière d’égalité Femmes-Hommes de nombreuses avancées sont donc encore à réaliser.


Xavier-Yves Pedri pour Halte au Sexisme.



Édito du 14 février 2022 :
Lessivage de cerveaux, le Conseil d’État paie 110 000 € la poudre féministe.

Pour enseigner aux fonctionnaires administratifs la bienpensance ultra-féministe, le Conseil d’État vient de signer un contrat de 110 000 Euros avec la société EGAE dont la présidente Caroline De Haas est connue pour ses propos radicaux et sulfureux. Enquête sur cette société et sa présidente.


Un engagement dans l’excès.

Fondatrice de Osez le féminisme, Caroline De Haas défraye couramment la chronique pour ses dérapages et ses propos mal calibrés. En 2018 elle avait déjà été épinglée pour avoir affirmé qu’ « un homme sur deux ou sur trois est un agresseur » (1). Face à la polémique elle avait alors rejeté la faute sur le journaliste ayant réalisé l’interview, expliquant que son propos avait été mal retranscrit et que sa pensée sur le sujet se résumait à « les agresseurs 1 sur 2, 1 sur 3 ? Je ne sais pas. Beaucoup » (2). Plus récemment elle accusera la Police Nationale et la justice d’être des « institutions anti-femmes et anti-enfants » tout en invitant les victimes à ne plus porter plainte (3).

Celle qui aura remporté l’appel d’offre à 110 000 € est aussi connue pour ses arrangements avec la vérité. Elle affirmera que « Il est admis qu’une femme sur deux a été victime de viol, d’agression ou de harcèlement » omettant d’indiquer qu’il s’agit d’auto déclarations aux faits impossibles à vérifier. Les chiffres de l’INED et du Défenseur des Droits sont plus modérés, entre 15 et 20% (4), silence de l’intéressée.


Dans le sillage de l’EGAE.

À en croire certains médias (5) l’entreprise fondée par Caroline De Haas est à l’image de sa présidente. Présomption de culpabilité, victimisation à outrance et délations au faciès semblent trop souvent marquer le sillage de l’EGAE. Emmanuel Tellier, journaliste employé de Télérama en aura été la victime, il sera heureusement réhabilité plus tard par le conseil des prudhommes. Licencié non pas pour faute mais pour avoir été présumé coupable (6) il aura fait les frais d’un audit réalisé par l’EGAE, une étude qui plongera les équipes du journal dans la discorde. En proie aux pressions et aux suspicions, les salariés iront jusqu’à qualifier les méthodes de l’EGAE de véritable instruction « à charge ». Emmanuel Tellier déclarera « On m’accusait par exemple d’avoir envoyé un SMS ambigu à une personne dont je n’avais même pas le numéro, ce que j’ai pu prouver. »

Au nombre des victimes on comptera aussi Le Conservatoire de Paris (7). Suite à des signalements deux professeurs seront mis à pieds et une enquête interne sera confiée à l’EGAE. Sauf que l’impartialité de l’audit fait débat. Les qualités humaines et professionnelles des professeurs y seront présentées comme des défauts et de nombreux élèves audités dénonceront les modifications apportées à leurs propos. Certains mots auraient été remplacés par d’autres porteurs de double sens, des phrases auraient été changées pour devenir à charge, la retranscription de certains propos signifierait parfois l’exact opposé de ce qui a été dit.

La mairie de Paris sera aussi affectée par les méthodes particulières de l’EGAE. Travaillant pour les écoles de la capitale et récemment mis au placard, Bernard Joliot (c’est son nom d’auteur) déclare en avoir été victime : « J’avais été accusé du viol de ma fille par mon ex-femme, évidemment j’ai été blanchi par la justice et ma hiérarchie respectait cette décision. Je suis innocent. Suite à la venue de l’EGAE les mentalités ont changé à la mairie de Paris et ma hiérarchie en a décidé autrement, elle estime que désormais je n’ai plus ma place sur le terrain ».


Les agents de la plus haute juridiction administrative et ceux des tribunaux, tous formés à la prévention contre les violences sexistes par une entreprise aux méthodes douteuses et sa présidente si controversée ? Face à cette perspective un membre du Conseil d’État doute : « On dépense de l’argent public pour rééduquer tous ces vieux mâles blancs. C’est le wokisme dans les plus hautes sphères de l’État » (8 ).


Xavier-Yves Pedri pour Halte au Sexisme

(1)https://www.liberation.fr/checknews/2018/03/12/caroline-de-haas-dit-qu-un-ou-deux-hommes-sur-3-sont-des-agresseurs-d-ou-sort-cette-statistique_1653301/
(2)https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/un-homme-sur-deux-ou-trois-est-un-agresseur-caroline-de-haas-repond-a-la-polemique-7792277211
(3)https://www.huffingtonpost.fr/entry/caroline-de-haas-critique-la-police-et-la-justice-et-sattire-de-vives-critiques_fr_61ed1a13e4b0239579462f49
(4)https://www.liberation.fr/checknews/2018/03/12/caroline-de-haas-dit-qu-un-ou-deux-hommes-sur-3-sont-des-agresseurs-d-ou-sort-cette-statistique_1653301/
(5)https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/cancel-culture-mensonge-et-delation-les-terrifiantes-methodes-de-caroline-de-haas
(6)https://www.marianne.net/societe/medias/telerama-condamne-apres-le-licenciement-abusif-dun-journaliste
(7)https://www.marianne.net/societe/police-et-justice/enquete-de-caroline-de-haas-au-conservatoire-de-paris-il-ny-a-pas-de-presomption-dinnocence
(8)https://www.valeursactuelles.com/societe/cest-le-wokisme-dans-les-plus-hautes-spheres-de-letat-la-societe-de-caroline-de-haas-obtient-un-contrat-avec-le-conseil-detat



Édito du 20 janvier 2022 :
Lutte contre les violences conjugales, la Grande Cause sexiste.

On se rappelle tous de ce Grenelle sur la lutte contre les violences conjugales, présenté comme Grande Cause Nationale. Ce que l'on sait moins c'est que que de nombreuses associations d’hommes et LGBTQ+ victimes de violences conjugales se sont présentées pour y participer... Toutes se sont vues refoulées. Motif invoqué : ces victimes n'ont ni le bon sexe ni le bon genre pour être dignes de la bienveillance nationale.


Hommes et LGBTQ+, des victimes qui gênent.

Des dizaines de courriers seront expédiés à Marlène Schiappa et à son équipe, avec comme réponses des refus et des fins de non-recevoir, enchaînés les uns après les autres, une cinquantaine au bas mot… Finalement Miracle ! Un collectif d’hommes et LGBTQ+ battus sera enfin jugé digne d’être reçu par un cadre du ministère de la Santé, Catherine Lesterpt. La délégation sera composée de quatre hommes et femmes, étudiants en sociologie, psychologie sociale et familiale ainsi que les présidents de plusieurs associations. Tous seront présents le jour J pour remettre un courrier commun comportant une vingtaine de propositions pour faire avancer la lutte contre les violences conjugales.


Un gouvernement fier d'être sexiste.

Sauf qu’au moment de demander à être intégrée au Grenelle et aux travaux dirigés par le Ministère de l'Égalité Femmes-Hommes, la délégation se heurte à un véritable plafond de verre systémique. Raison invoquée officiellement et relayée par l'Association STOP-Hommes Battus (1) : la cause des hommes et LGBTQ+ battus dans leur couple « n'est pas bonne pour la cause des femmes battues » parce que lorsqu’on naît homme ou que l’on est LGBTQ+ alors « la femme disparaît. » Le comble d'un gouvernement qui jour après jour fait son autopromotion en prétendant défendre corps et âme l'égalité pour tous.


Pour le gouvernement, les victimes « n'ont qu'à se satisfaire de ce qu’il existe. »

Et ce n'est pas tout. Dépêchée par les associations de victimes de violences conjugales, la députée Corinne Vignon posera à la Représentation Nationale une question sur le sujet. Pendant plus d’une année elle n'obtiendra aucune réponse. Plus d’une cinquantaine de sollicitations seront aussi envoyées à la Ministre Elisabeth Moreno, toujours aucune réponse. C'est lorsqu'un député interrogera l'équipe du Ministre au sujet de la mise en place d'un numéro de téléphone d'aide aux victimes de violences conjugales hommes et LGBTQ+ qu’une réponse pour le moins étonnante sera obtenue : « Ça coûte très cher ! » Le collectif procèdera enfin à la saisine de trois Ministères, Intérieur, Justice, et Santé, pour demander qu'Elisabeth Moreno reconnaisse le vécu quotidien des victimes de violences conjugales hommes et LGBTQ+. Un député écrira même une lettre au Ministre de l'Intérieur. Une seule et unique réponse sera obtenue : « Il y a 150 décès chez les femmes maltraitées » les autres victimes de violences conjugales « n'ont qu'à se satisfaire de ce qu’il existe. »


Lorsque l'État invisibilise volontairement les victimes.

Dépité mais l'esprit plus combatif que jamais, le représentant du collectif fait ce constat au sujet de la discrimination systémique opérée par l'État au quotidien contre tous ceux qui ne sont pas nés avec le « bon » sexe ou qui n’ont pas le « bon » genre pour être considérés officiellement comme des victimes : « (…) pas de téléphone national dédié car, malgré les coups et les violences qu'ils subissent au quotidien, leurs "problèmes" sont officiellement perçus comme différents de ceux des femmes battues. Aucune ressource juridique, aucun centre d'hébergement d'urgence pour eux et leurs enfants, aucune formation spécifiques auprès des Forces de l'Ordre. » On rappellera que sur 100 hommes battus seulement 3 portent plainte car ils sont incités à se taire et à souffrir en silence (2). Une personne gay ou lesbienne sur 9 et une personne transgenre sur 5 est quotidiennement victime de violences au sein de son couple (3). Le représentant du collectif finira par dénoncer : « Les femmes maltraitantes ne sont que 3% à être condamnées », expliquant que lorsqu’on n’a pas le « bon » sexe ou le « bon » genre de la victime alors les violences subies « ne sont pas reconnues par la justice. »


Des victimes au calvaire officiellement méprisé..

L'histoire de Maxime Gaget est celle de nombreux hommes et LGBTQ+, victimes de violences conjugales mais méprisés officiellement par l’État à cause de leur sexe, de leur genre (image le jour de son extraction). Traité par sa conjointe tel un « esclave domestique » il sera contraint de dormir dans un placard, privé de douche et de toilettes, dépouillé de ses économies, subira des coups de poing, de pied et de bâton, des brûlures de cigarettes, les fractures de ses doigts, l'introduction de sel dans ses yeux, des douches glacées, l’ingestion forcée d’éponges et de produit lave-vitre. Elle le menacera de le dénoncer comme pédophile s’il s’oppose à elle. Opéré des testicules suite à d'autres violences, de retour chez lui elle le privera de soins, ce qui provoquera une infection et nécessitera une seconde intervention chirurgicale en urgence. Malgré les tortures subies par Maxime, sa compagne ne sera poursuivie que pour violences conjugales. Condamnée à 2 ans de prison ferme et trois ans avec sursis, elle ne fera pas un seul jour de prison.

Maxime ne sera pas reçu dans le cadre du Grenelle sur les Violences Conjugales.


Xavier-Yves Pedri pour Halte au Sexisme

(1)https://stop-hommes-battus-france-association.blog4ever.com/la-verite-on-la-veut-1
(2)https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/04/10/hommes-battus-des-chiffres-pour-comprendre-une-realite-meconnue_4613224_4355770.html
(3) Enquête AGIR 2013



Édito du 22 décembre 2021 :
Cette « gauche » qui déconstruit notre société.

La gauche républicaine avait comme qualité de canaliser les pulsions de ses extrémistes, leur donnant un cadre légitime. Disparue aujourd’hui, c’est une toile d'organisations d'ultra-gauches aux méthodes fascistes qui a pris la relève. Ne respectant plus les règles du débat et de l’action politique, en à peine deux ans son réseau aura noyauté nos institutions pour déconstruire notre modèle de société.


L’infection wokiste.

Jusque là les plus farfelus se fédéraient autours de la cause d’un voile, celui de la honte, qu’ils présentaient comme une liberté féminine. Il y avait aussi ces hordes de seins nus agités sous nos nez dans les musées et les cathédrales… On se fichait des mots les recouvrant, tels des tabliers cachant l’essentiel ils nous offraient l’espoir de les détacher. Sauf que les méthodes ont évolué.

Les slogans néo-féministes misandres s’affichent toujours, mais désormais sur nos monuments nationaux. Des mois durant les élus locaux se refusent à dénoncer ces délits et en poursuivre leurs auteurs, la cause défendue est prétendument juste elle légitime donc tout acte poursuivi par la loi. Le biais s’étend jusqu’aux réseaux sociaux et leurs tribunaux médiatiques, ils y méprisent le droit et les lois telle la présomption d’innocence. Dans le viseur, uniquement des hommes, tous à la peau claire, évidemment. De simples plaintes suffiront à les désigner tour à tour, au nom du « pas de fumée sans feu » les cibles seront socialement acquises, toutes présumées coupables donc à éliminer. Suicide, meurtre, destruction sociale… qu’importe la méthode. Et là encore ce ne seront pas les élus qui s’opposeront au verdict, certains initieront même la procédure d’extermination publique en un seul tweet.

La méthode aura pourtant fait nombre de victimes innocentes, conduites à la mort de différentes manières, le chef Taku Sekine suicidé, Samuel Paty décapité… Depuis, cette chasse aux sorcières s’est amplifiée, être noir peut désormais aussi mener à la lapidation. Tanguy David en aura fait les frais parce qu’à toute couleur de peau reçue à la naissance correspondrait la case d’une pensée unique. Des insultes aux menaces de morts, il vivra désormais sous protection. Des associations autoproclamées antiracistes qui détournent leur regard jusqu’aux élus de la Nation qui se taisent, le wokisme gangrène le pays.

Cette « rééducation politique » on la retrouve sur les bancs de nos grandes écoles, Klaus Kinzler le dénoncera, il fera l’objet d’attaques ad hominem extrêmement violentes. Quatorze étudiants reconnaîtront les faits, pourtant tous seront relaxés excepté un, exclu avec sursis. Plus tard ce professeur sera relevé de ses fonctions, il avait dénoncé cette même systémique woke affectant son établissement.


L’effacement de notre culture, de nos mots.

Substituer à notre République de bon sens un régime dogmatique, cela nécessite un wokisme qui s'attaque aux individus, aux identités, ainsi qu’une méthode d’évincement des piliers de notre culture. En la matière la Cancel-culture aura fait ses preuves depuis l’Égypte antique, lorsque Ramsès II entreprit d’effacer des monuments publics toute trace de son prédécesseur, Toutankhamon. Pour légitimer cet acte qui était alors considéré comme un crime, il jeta sur lui une damnatio memoriae, sorte de condamnation post-mortem suite à un procès à charge. Tels en sont aujourd’hui victimes les grandes figures de notre histoire : Napoléon, Colbert, Louis Faidherbe, Georges Cuvier et tant d’autres, faisant les frais d’un révisionnisme moins motivé par une volonté antiraciste que par un désir de dicter une bien-pensance aux futures générations. Objectif : nous déposséder de notre histoire, y supplanter un conte privilégiant des visages anecdotiques aux traits identiques à ceux de racialistes, plutôt que commémorer les choix stratégiques qui auront construit notre Nation.

L’histoire d’un pays est son âme, un autre pilier est sa langue. D’une richesse incontestée notre Français fait aujourd’hui l’objet d’attaques ininterrompues pour le fragiliser au nom de causes dogmatiques, quitte à inventer des mots aux sens ambigus voire inintelligibles, « féminicide », « iel »… Certains imposeront même une grammaire dite inclusive qui rebuterait quiconque à s’en servir. Infiltrés jusqu’aux comités décisionnels des dictionnaires et encyclopédies les plus consultés, le Petit Robert et Wikipédia en tête, les esprits totalitaires réussissent peu à peu à détruire nos mots, ces petites pierres qui construisent nos raisonnements, structurent nos analyses et nos pensées, nous permettent de nous unir et de nous défendre face aux séparatismes.


Xavier-Yves Pedri pour Halte au Sexisme



Édito du 26 novembre 2021 :
Lapidation en direct sur France 2 !

La négation même du journalisme, voici ce à quoi nous avons eu droit hier soir jeudi 25 novembre 2021 sur France 2 dans l'émission « Envoyé Spécial ». Salissant toutes les règles qui définissent l'enquête journalistique, au nom du buzz y seront validés les contes de plusieurs femmes accusant Nicolas Hulot de viols et agressions sexuelles. Sans la moindre vérification des faits allégués, sans le moindre recoupement d'informations, voici offert un statut de victimes aux autrices de bien tristes fables, des femmes tout au plus dignes du qualificatif de plaignantes frustrées et peu inventives. Pire même, on y entend invoquer le « respect du contradictoire » tout en salissant à vie un homme à l'innocence juridique définitivement acquise, mais qui ne pourra jamais se défaire des ragots que cette émission aura colporté contre lui.

Depuis hier, nous voici donc retournés à l'âge de pierre du droit. Qu'importe l'innocence présumée ou acquise d'un homme, quiconque née femme hantée par de plus ou moins vils desseins peut désormais contourner les lois, le droit, pour le détruire, le faire lapider, le tuer. S'il dispose d'une notoriété publique la tâche sera d'autant plus aisée, sa tueuse fédérant les jalousies et les rancœurs qui hanteront d'autres esprits d'aliénées, d’insatisfaites ou de jalouses. #MeToo aura permis d'ouvrir la parole aux victimes, il l'aura aussi permis aux esprits les plus pervers, d'y exceller dans la manipulation des médias, de surfer sur les clichés de sexes et de genres pour en tirer profit.

Hier encore la parole de l'enfant était sacrée, quelques années plus tard l'affaire d'Outreau aura permis d'ouvrir nos consciences pour en découvrir les plus sombres contours et en constater les pires abus. On aura tous frémi à l'idée que chacun de nous, parent, aurait ainsi pu finir faux-pédophile autant que vrai victime de la bienpensance. Combien d'années devrons nous attendre avant qu'un nouvel Outreau, genré, pointe les mensonges et les délires de ce féminisme woke qui n'a de cesse de transformer des hommes innocents de tout crime en coupables utiles ?

Xavier-Yves Pedri pour Halte au Sexisme



Édito du 13 novembre 2021 :
Elle organise son propre enlèvement, la Culture de l'Excuse à l’œuvre.

Tout était faux ! Ça n'aura pas empêché la Presse et les politiciens de s'enflammer (élections Présidentielles à l'approche obligent) sur cette affaire bidon d'une nouvelle joggeuse enlevée ! Retrouvée avec quelques égratignures, aux enquêteurs elle racontera avoir été kidnappée par des hommes (être kidnappée par des femmes, ça impacte moins l'opinion publique) puis être embarquée dans une camionnette verte etc. C'était pipeau de A à Z, une nouvelle fable. On se rappellera, il y a quelques mois, un woke-féminisme et ses ministres nous affirmant que toute femme qui se prétendrait victime d'une agression dirait forcément TOUJOURS la vérité. Dont acte...

Depuis, la Culture de l'Excuse est à l’œuvre dans vos médias. « La PÔÔÔvre, il faut la comprendre », « elle est victime d'elle-même », « il ne faut pas la culpabiliser », « il faut chercher à l'aider »... Ça en deviendrait presque indécent. On ne peut que s'interroger sur l'empathie à géométrie variable dont font preuve les médias : dans moult cas et surtout lorsque le sujet est un homme alors ces mêmes médias ne cherchent pas une seule seconde à comprendre son geste, avant même toute fin d'enquête il est définitivement désigné comme ordure publique numéro-une, à abattre dans toutes les colonnes de vos journaux où on s'évertuera à le déshumaniser aux yeux de l'opinion. Mais lorsqu'il s'agit d'une femme alors ces mêmes médias pondent en boucle des articles mielleux, dégoulinant de mansuétude, où cette personne qui aura trahi tout un pays autant que père et mère sera excusée d'office, où on s’évertuera à la déresponsabiliser, quitte à la présenter - elle - comme unique victime. Seule différence entre ces deux attitudes médiatiques manichéennes, un sexe, reçu à la naissance.

On ne peut que s'insurger face à ce procédé manipulateur émanant du Quatrième Pouvoir, une tactique politique consistant à inviter les lecteurs à systématiquement regarder dans la culotte des prévenu(e)s pour décider s'ils sont dignes du pilori ou de l'absolution.

Xavier-Yves Pedri pour Halte au Sexisme



Édito du 30 octobre 2021 :
Maltraitance infantile et transidentité, des enfants détruits à vie cobayes de la bienpensance.

Défendre le droit à la transidentité, le droit à vivre qui on est en se fichant des à-priori, des qu'en-dira-t-on et des clichés de genre, cela signifie aussi reconnaître qu'avant un certain âge le cerveau d'un enfant n'est pas entièrement formé, qu'il ne dispose pas de toutes les facultés d'analyse fine et de prises de décisions éclairées, qu'il est irresponsable et donc incapable de donner son consentement valable à beaucoup de choses graves pour lui, dont aux traitements de transidentité.

C'est heureusement ce constat de bon sens qu'a confirmé la Haute Cour de Londres le 1er décembre dernier. Le dossier concernait Keira Bell, une femme de 23 ans qui, à ses 14 ans, s'était tournée vers une clinique afin d'obtenir un traitement hormonal pour devenir un garçon. Sauf que neuf années plus tard, devenue adulte elle assume enfin son sexe féminin. Elle se retourne alors juridiquement contre la clinique lui ayant administré le traitement, lui reprochant ne pas avoir remis en cause son souhait de devenir un garçon alors qu’elle sortait tout juste de l’enfance, lui avoir prescrit à 14 ans des bloqueurs de puberté après trois brefs rendez-vous. La Haute Cour de Londres condamnera la clinique au motif qu’il était très peu probable qu’un enfant de 13 ans ou moins soit apte à donner son consentement à l’administration de bloqueurs de puberté, qu’il est également douteux qu’un enfant de 14 ou 15 ans puisse comprendre et mesurer les risques et conséquences à long terme de la prise de médicaments bloqueurs de puberté.

L'article que nous mettons en lien va au-delà. Il explique que suite à cette affaire, la chaîne Arte a diffusée l'histoire d'une mère qui désirait une fille mais qui donnera naissance à un garçon. Frustrée, cette mère donnera un prénom mixte (ambigüe ?) à son enfant, Sasha. Après six années d'une vie baignée dans le contexte de frustration de sa mère, l'enfant aurait alors exprimé l'envie d'être une fille... Sauf qu'il s'agit de la version de la mère. Décidant que son enfant est « une petite fille coincée dans un corps de garçon » (sic) la mère commencera alors à lui faire adopter des comportements et habits féminins : cheveux maintenus longs, habillement en robe ou maillot de bain bikini, Barbies et autres figurines de poupées dans sa chambre… Deux ans plus tard la mère initiera un protocole de féminisation de son enfant à l'hôpital Robert Debré. L'article finit en précisant que la mère considère désormais le combat pour le changement de sexe de son enfant comme le combat de sa propre vie, sa propre vie à elle...

Pour revenir à Keira Bell, à 23 ans désormais sa vie est un enfer : elle est femme, se sentant femme, portant un sexe féminin, mais détruite à vie par des bloqueurs de puberté qui en on fait physiquement un homme. Tout ça parce qu'à ses 14 ans elle était un enfant, vulnérable, embarquée trop rapidement dans des parcours de transition sans retour possible.

La défense de la transidentité est un combat juste lorsqu'il porte sur le droit d'une personne douée de toutes ses facultés à être qui elle est. Mais lorsqu'il s'agit d'une personne juridiquement irresponsable il en est tout autre, d'autant qu'une telle personne peut aisément être manipulée, par une mère frustrée et égocentrée par exemple. Il revient au bon sens commun de combattre la bienpensance actuelle qui se fiche complètement de détruire au long cours des vies d'innocents, celles d'enfants en plein questionnement, en recherche de leur identité, une bienpensance contemporaine qui trouve opportun pour le bien commun de transformer ces enfants en cobayes d'expériences sociétales et biotechnologiques. #keirabell.

Une source : Le Figaro.

Xavier-Yves Pedri pour Halte au Sexisme



Édito du 29 octobre 2021 :
Sexualités mal assumées : oui au psychiatre, non à l’exhibitionnisme !

Il y en a un peu marre de ces coming-out larmoyants et déclarations d'orientations sexuelles mal assumées (homo, hétéro, autre...) que tout le monde se croit aujourd'hui en droit d'imposer à autrui dans les médias ou sur des réseaux sociaux, où ce genre de confidences dévie trop souvent vers l'exhibitionnisme de masse.

Que l'on soit homosexuel, hétérosexuel, ou quoique ce soit d'autre, cela ne regarde personne d'autre que soit et la/les personnes avec qui on partage sa vie sexuelle, voire des amis très proches avec qui on a admis que ce genre de sujet très personnel pouvait être abordé. Et si on souffre de qui on est, alors on fait la même chose que lorsqu'on souffre ailleurs dans le corps, on va consulter un médecin. Qui avec 39 de fièvre aurait comme réflexe de se plaindre sur les réseaux sociaux sans jamais consulter son médecin ? Hélas nous vivons dans une société où aller consulter un psychiatre est perçu comme une honte, comme si les patients des cabinets étaient des fous, autant que consulter un généraliste pour une douleur au bras serait susceptible de se solder par une amputation.

Alors, définitivement, que chacun soit enfin fier de qui il est ! Qu'il n'hésite pas à montrer son bonheur sur des photos, qu'il les partage etc ! Mais, s'il en souffre, alors qu'il évite de confondre les médias et les réseaux avec un divan. Qu'il se tourne donc vers des professionnels de la gestion des souffrances, et surtout qu'il évite d'exhiber ses petits problèmes sexuels aux yeux de millions d'innocents qui n'ont pas forcément envie de voir ni de savoir ce qu'il se passe sous sa ceinture.

Xavier-Yves Pedri pour Halte au Sexisme



Édito du 6 octobre 2021 :
La #TriplePeine,

c'est ce que vivent les hommes battus (1 victime sur 3 de violences conjugales est un homme *), femmes lesbiennes battues par leur conjointe (1 couple gay/lesbien sur 9 est touché **), les personnes transgenres victimes du même fléau (1 couple sur 5 **).

1ère peine, les coups, au quotidien, les tortures, l'emprise psychologique d'une conjointe qui sait qu'elle peut frapper, violer, tuer, dans une société où la femme est présumée innocente et son/sa conjoint(e) battu(e) au quotidien est présumé(e) coupable du seul fait que sa tortionnaire est une femme ;

2ème peine, le déni systémique de la police, de la gendarmerie, lorsqu'on va déposer plainte, parce que des commandos ultra-féministes missionnés leur expliquent que l'agresseur est forcément un mari, un conjoint, un homme, donc que la victime ne peut être qu'une femme hétérosexuelle. Ne pas correspondre au moule stéréotypé de la victime c'est recevoir en pleine figure le rire de l'officier, sa mise en doute de votre parole, son refus de recueillir votre plainte ;

3ème peine, l'invisibilisation systémique des victimes de violences conjugales qui ne sont pas des femmes hétérosexuelles. Une négation méthodique parfaitement organisée opérant sur l'inconscient collectif. Objectif : utiliser les organes de Pouvoir pour promouvoir le cliché genré de la victime, celui de l'agresseur, en niant la réalité vécu par toute autre victime de ces mêmes faits. Une opération pilotée par un néo-féminisme au perçu manichéen, le Mal sur terre est porté par le gène masculin, donc le Bien l'est par celui féminin. De manière officielle on présente alors la victime comme étant forcément une femme, voire toutes les femmes comme étant de potentielles victimes. L'agresseur quant à lui est officiellement désigné comme un homme, on suggère même à l'inconscient collectif que les hommes sont tous de potentiels agresseurs. Quid de la légitimité d'un féminisme qui prétend combattre les clichés du "patriarcat" mais qui dans les faits chaque jour les promeut.

Nous pensons aussi aux enfants de tous âges massacrés par des mères qui considèrent que pouvoir donner la vie c'est tacitement avoir le droit de la reprendre.

Dès aujourd'hui osons dire NON !

NON ! au dictat de la Triple Peine !
NON ! au dictat néo-féministe séparatiste, d'exclusion, qui vole leur vécu aux victimes, qui l'exploite pour scinder chaque jour encore plus la population en deux !
NON ! au discours manichéen féministe qui présente d'un côté les méchants hommes et de l'autre les gentilles femmes !
NON ! à la Triple Peine que vivent toutes ces victimes qui ne sont pas né(e)s avec le "bon" sexe ou qui n'ont pas le "bon" genre pour susciter la bienveillance des décideurs du pays, des autorités !
NON ! aux groupuscules qui détournent la cause des femmes pour piloter astucieusement le Pouvoir avec comme seul objectif d'inciter à la guerre entre les sexes, les genres, à l'exclusion de l'autre, à la haine entre les êtres humains !

Sources :
* : Rapport CVS2018 page 84
** : Rapport AGIR 2013

Xavier-Yves Pedri pour Halte au Sexisme



Édito du 22 août 2021 :
Ces vedettes aux reflets de harpies.

Combien sont-elles, ces vedettes qui foulent aujourd'hui les marches des plus grand festivals, mais qu'il y a seulement quelques décennies n'avaient nul autre talent que de présenter volontairement écartées à un réalisateur ou un politicien de renom cuisses et lèvres avides d'étoiles, espérant ainsi s'assurer les vertus de planches plus élogieuses que celles torturées par saccades des pires hôtels d'une capitale ?

Des années plus tard, souvent des décennies, mille-et-unes tonnes de paillettes plus ou moins méritées auront eu raison de leur mémoire coupable, mais hélas pas de leur malice. Car les voici, ces vedettes à jamais exemptes de scrupules, s'en venant depuis exploiter un contexte d'hystérie, de mépris des lois, de toute présomption d'innocence des autres d'autant s'il s'agit de célébrités - phantasmes populaires aidant -, dans un contexte de haine de toute justice autre que celle des réseaux. Les voici décidant opportun de venger leur passé d'errance sur les macadams de l'anonymat, en rendant responsables les Pygmalion qui les en auront pourtant sorti. S'ils avaient su !

Nous, qui nous autorisons à juger et condamner le passé à l'aune des prismes déformant du présent, nous forcément meilleurs que quiconque jadis mais pourtant aveugles face à nos propres erreurs quotidiennes, voici que ces harpies aux amnésies de circonstances nous imposent de juger coupables et de condamner à l'infamie des êtres un jour trop crédules pour s'imaginer tomber entre leurs griffes. Il n'appartient qu'à nous de refuser ce rôle de pantin, de renvoyer face à leurs propres turpitudes ces professionnelles du mensonge au talent construit sur un abus, et surtout de préserver de tout tourment leurs proies dont le seul tort aura été de succomber au chant de l'innocence d'un genre plus que d'un autre, d'un mythe.

Xavier-Yves Pedri pour Halte au Sexisme"



Édito du 12 août 2021 :
Et si le femelisme était au féminisme ce que le racialisme est à l'antiracisme ?

Alors qu'à ses origines le féminisme se proposait de réclamer pour les femmes des droits et devoirs dont elles ne disposaient pas contrairement aux hommes (se lever à 6h du matin pour aller travailler, subvenir aux revenus du foyer, devoir de vote...), certains d'entre vous nous font remarquer que le néo-féminisme contemporain impose désormais à notre société de donner plus de droits aux femmes qu'aux hommes (droits supérieurs de la mère à ceux du père, pour de mêmes faits commis inégalités des peines prononcées par les tribunaux, pour un même fait commis présomption d'innocence automatique pour la femme et présomption automatique de culpabilité pour l'homme...) tout en conservant les servitudes sociétales dont les hommes ont toujours été affublés parce que nés hommes (galanterie envers les femmes, porter les valises et les objets les plus lourds, dans les transports en commun laisser son siège à une femme parce que l'homme est présumé avoir plus d'endurance et de force que la femme, laisser la place aux femmes dans les canots de sauvetage parce que la vie d'une femme a sociétalement plus de valeur que celle d'un homme, omerta sociétale sur les violences conjugales subies par les hommes des mains d'une femme qui sera - elle - présumée victime... )

À l'heure où notre société dénonce le détournement de l'antiracisme par un communautarisme racialiste, le féminisme de bonne foi n'a-t-il pas été détourné par des esprits communautaristes que l'on pourrait alors qualifier de "femelistes" ?



Édito du 17 mai 2021 :
Journée mondiale contre l'homophobie et la transphobie, mais pas contre les discriminations étatiques de genre.

Nous ne pouvions que dénoncer tous ces politiciens et décideurs que vous verrez aujourd'hui se parer du drap blanc de la lutte contre l'homophobie, la lesbophobie, la biphobie, la transphobie, mais qui une fois cette journée passée vont continuer à s'efforcer de taire le douloureux quotidien des personnes gays, lesbiennes, transsexuelles, bisexuelles, victimes de violences conjugales.

Rappelons que l'étude AGIR 2013, la seule qui existe à ce jour en France, a mis en évidence que 1 personne gay/lesbienne sur 9 est victime de violences conjugales, 1 personne transsexuelle sur 5 est victime de ce même fléau. C'est proportionnellement plus que les femmes hétérosexuelles (1 sur 10), mais parce que ces victimes-ci n'ont pas le "bon" sexe ou le "bon" genre de la compassion républicaine, les bouches de vos décideurs ont de longue date décidé de taire officiellement leur quotidien de souffrance.

Honte à ces politiciens qui démontrent chaque jour n'être que des rapaces à l'affut de points de sondage, exploitant des thèmes de société au plus grand mépris de toute victime qui n'a pas la chance d'entrer dans le moule de leur perception plus que restreinte de l’Égalité républicaine.



Édito du 7 mai 2021 :
Femme brûlée à Mérignac, pas un féminicide !

Une affaire horrible à la limite du concevable, où par jalousie, pour se venger, pour la faire souffrir, un mari tire deux balles dans les jambes de son ex-femme puis l'asperge d'essence avant de la faire brûler vive. Abominable, oui, mais pas un féminicide !

Car ce crime n'a pas été commis par cet homme parce que sa victime était une femme, mais parce qu'il était jaloux, parce qu'il voulait la faire souffrir autant qu'il souffrait de cette jalousie. Et comme les oreilles de notre beau pays sont à l'écoute d'idéologues identitaires qui prônent la fracture entre les sexes et les genres et qui perçoivent les catastrophes de notre monde, qu'elles soient individuelles ou collectives, qu'au travers du prisme des quelques centimètres carrés d'une vulve, la leur, voici que cet assassinat - aussi atroce soit-il - commis par sentiment de jalousie devient officiellement un crime sexiste, un féminicide.

Ces ayatolla(tte)s si pressées de qualifier ainsi toute mort de femme suspectée commise par son mari, les entend-on qualifier de féminicide la mort d'une femme lesbienne tuée par jalousie des mains de sa compagne ? Silence. Les entend-on qualifier d'androcides ces nombreux meurtres commis par des femmes jalouses sur leurs maris ? Re-silence. Car non, elles taisent et enterrent en fosse commune les crimes commis aux mêmes motifs sur un mari ou sur une femme lesbienne, des victimes qui n'ont comme seul tort de ne pas être nés avec le "bon" sexe ou de ne pas avoir le "bon" genre pour être dignes de compassion. Silence donc, encore, toujours, sauf lorsque la main du conjoint aura osé s'élever un peu trop haut pour parer le coup, peut-être les extrémistes peuvent-elles alors en ganter la vérité pour façonner un mari violent.

Il relève donc de notre devoir citoyen de dénoncer cette systémique sexiste idéologique qui s'empresse de politiser de manière discriminatoire et genrée les crimes conjugaux. Il revient à chacun de nous de s'opposer au séparatisme des soldat(te)s de la fracture sociale, celles qui volent la vérité de son drame à la victime, qui en violent la mémoire, qui transforment l'être humain en un outil au service d'un schisme haineux. Lorsque leurs paroles de scission s'élèvent pour invoquer le rejet d'autrui, alors comme seule parade cette simple question : Égalité de bienveillance envers toutes les victimes, sans distinction de sexe, de genre, où es-tu ?

Xavier-Yves Pedri pour Halte au Sexisme



Édito du 5 mai 2021 :
La Belle au Bois Dormant du 21ème siècle, pour les néo-féministes mieux vaut-il la laisser mourir.

Nous vivons une époque si faste, si rassurante, où notre société connait si peu de problèmes liés à la faim, la santé, le chômage, chacun de nous est si peu susceptible d'éprouver de l'angoisse quant à son avenir et à celui de ses proches, qu'ENFIN (!) les médias et nos amies néo-féministes peuvent se centrer sur une question existentielle, d'actualité, incontournable autant qu'urgente :

Le baiser que donne le Prince Charmant à la Belle au Bois Dormant était-t-il consenti ? Et si non, représente-t-il une manifestation dans notre société de la "culture du viol" ? Doit-on l'interdire ?

De TF1 à M6 en passant par CNews et aussi BFM-TV, aujourd'hui 5 mai 2021, à un moment ou un autre toutes vos chaînes du PAF ont abordé la question, toutes ! Souvent avec des reportages, parfois même des experts ont été invités sur les plateaux pour disserter plusieurs dizaines de minutes durant sur LE sujet du jour !

Bravo à ces médias, merci au néo-féminisme d'avoir enfin recentré notre conscience collective sur un vrai thème de société, le seul et unique qui doit désormais animer nos journées, nos pensées, chacune de nos respirations, chaque seconde de notre vie : coller à un conte pour enfants les délires paranoïaques de notre société moderne.



Édito du 1er mai 2021 :
La « Parité », ce dogme qui s’oppose aux valeurs de Liberté, d’Égalité et de Fraternité.

Personne ne choisit son sexe, personne ne choisit sa couleur de peau ni ses origines. C’est sur ce simple constat que notre République a posé un principe d’égalité entre tous les citoyens, égalité face aux lois, face aux chances de réussite dans la vie, à compétences égales, l’État se devant d’assurer à chacun la logistique nécessaire et suffisante pour y accéder. Chacun et chacune dispose donc d’une liberté de choix dans le positionnement des curseurs de sa vie, par exemple en donnant la priorité à sa famille plutôt qu’à sa carrière, sachant que moult professions impliquent des contraintes de vies, éloignement, horaires décalés ou présence au travail les jours fériés etc, les compensations étant souvent d’un ordre financier, voire des conditions d’accès anticipé la retraite (militaires, policiers, cheminots…)

Mais ces compensations peuvent ne pas suffire pour motiver les personnes à embrasser ces professions face à d'autres attentes de la vie. Certaines préfèreront donc choisir de rester à la maison pour s’occuper de leurs enfants, d’autres s’engageront dans des missions extraterritoriales, d’autres encore pourtant dotées des capacités nécessaires choisiront ne pas embrasser des carrières de responsabilités, de management, d’élite, pour se tourner par exemple vers des métiers d’exécution, ou d’artisanat… On constate au final que les candidatures dans certains secteurs professionnels, certains métiers, sont par exemple plus marquées par un sexe que par l’autre, les métiers nécessitant un éloignement géographique, un décalage horaire, une présence au travail les week-end, les jours fériés, un risque physique pour la santé, étant moins sollicités par les femmes.

Face à notre liberté de choix de carrière, l’idéologie néo-féministe a depuis peu opposé un nouveau concept, celui de « parité », le devoir d’un 50/50 statistique entre hommes et femmes sur les postes de travail. Les croirait-on à leurs ordres, dans la foulée les décideurs du pays auront tôt fait voter les lois de sanctions à destination des entreprises incapables, ou hésitantes, à se mettre à la page. Mais alors, quid de l’Égalité entre les Femmes et les Hommes dans leurs chances respectives de carrière ?

Car si pour 100 places à pourvoir loin de ses enfants, un poste aux horaires et contraintes difficiles, 1000 candidats hommes choisissent de se présenter ainsi que 50 candidates femmes, à compétences égales le principe de parité voudrait qu’au final 50 places soient attribuées aux femmes, les 50 autres aux hommes. Ce qui signifie que pour des raisons dogmatiques 100% des candidates femmes se devraient d’être retenues et seulement 5% des candidats hommes. Quid du principe d’Égalité citoyenne lorsque pour des raisons dogmatiques deux personnes aux compétences égales n’ont donc pas les mêmes chances d’accès à une même profession, ceci du seul fait du sexe avec lequel ils sont nés ? Et lorsque ce même dogme dicte des lois qui de facto anéantissent des vocations à raison de tel ou tel sexe que l'on reçoit à la naissance, quid des Libertés de choix professionnels, des choix de vie ? Enfin, l’histoire de l’humanité comme l’actualité nous démontrent chaque jour que la cohésion sociale, ce qu'on nomme l'Unité, fait force dans la lutte contre les fléaux, dont la haine contre l' "autre". Quid de l’unité Fraternelle d’une population scindée en deux factions aux libertés et aux droits inégaux fonctions de gènes, de sexes ?

En 1981, l’Immortelle Marguerite Yourcenar nous alertait déjà sur les risques d’une fracture sociale portée au pouvoir par l’idéologie féministe ; elle concluait ainsi : « Des ghettos on en a déjà assez ! »

Xavier-Yves Pedri pour Halte au Sexisme



Édito du 26 mars 2021 :
La haine, désormais Grande Cause Nationale féministe.

Si le féminisme des années 60 prônait l'égalité entre les femmes et les hommes, force est de constater que depuis quelques années nous assistons à l'essor d'un féminisme de rejet, de stigmatisation, qui n'hésite plus à inciter publiquement les enfants à haïr leurs pères, grand-pères, frères, à appeler au meurtre de 50% de la population humaine, masculine. Là où la loi punit de prison de tels propos criminels, les ayatollahs de la fracture entre les sexes, les genres, savent ne rien risquer au sein d'une société qui tolère toutes formes de violences à partir du moment où elles sont commises au nom d'une "Grande Cause Nationale".

Les médias et politiciens ont donc désormais un regard sélectif genré sur les scènes d'horreur, les parquets sensibles aux politiques sont donc désormais frileux à l'idée d'en poursuivre leurs autrices. En parallèle le suicide d'une femme, son décès accidentel ou son meurtre commis par sa rivale seront officiellement présentés comme "féminicides" présumés commis par un conjoint présumé coupable, les dictionnaires féministes encensent cette définition. Lui sera "par précaution" immolé en place de Grève des réseaux et on s'abstiendra coûte que coûte de le réhabiliter lorsque son innocence sera prouvée... En parallèle nos écoles présentent toujours les méchants affublés d'atours masculins, les gentilles de ceux féminins... Depuis des siècles maman a toujours pu violer et tuer son enfant avec la bénédiction de notre société, il y a deux siècles on l'en excusait pour son absence d'encéphale, désormais l'excuse est faute à papa, l’Éducation veille.

Au lieu d'unir toutes les victimes dans un même combat, les statistiques officielles sur les violences conjugales opposent les victimes femmes aux victimes hommes. Déresponsabilisés, agresseurs et agresseuses observent leurs victimes s'affronter dans la grande arène féministe, une reconnaissance, une jouissance !

Des statistiques qui démontrent qu'être femme lesbienne c'est avoir 3 fois plus de probabilités de mourir sous les coups de sa femme conjointe violente (2,6 pour 100 000) qu'être femme hétérosexuelle succombant sous les coups de son mari (0,8 pour 100 000). Pourtant les Ayatollahs du féminisme hystérique brandissent souvent leur propre homosexualité pour faire des seuls hommes hétérosexuels les responsables de violences conjugales dont ils en sont pourtant proportionnellement moins les auteurs. Quid de l'introspection féministe ?

Pas d'auto-critique, car la cause de haine de l' "autre" justifie l'emploi de biais, de mensonges médiatisés, de manipulations d'innocents qualifiés d' "idiots utiles". On récupère les discours de haines racistes, islamistes, on change le mot "arabes", "juifs" par le mot "hommes", on en publie le résultat dans les médias complices et les bouches parlementaires, tout le monde jubile car la cause est officiellement juste. Sur un même fondement on en propage un stricte même sentiment d'aversion et de rejet d'autrui, ils prétendent lutter contre les séparatismes les ministres applaudissent et relaient.

La peur a peut-être changé de camp, ce qui n'a pas varié c'est son guide : la haine. D'autant lorsqu'au nom du politiquement correct il est désormais toléré d'en propager son acception misandre hétérophobe, celle qui touche environ 40% de la population. Mais certes, aux yeux du féminisme contemporain ces victimes systémiques-ci n'ont qu'à changer de genre ou à naître femmes.

Xavier-Yves Pedri pour Halte au Sexisme


(Sources statistiques : INSEE PREMIÈRE n° 1774. Paru le 19/09/2019, Statista 2019)



Édito du 19 mars 2021 :
Création de l'association loi 1901 Halte au Sexisme !

Chers amis, chers adhérents,

Je suis Xavier-Yves Pedri ; voici maintenant 4 années qu'auprès de victimes de violences conjugales et de bénévoles je coordonne votre association Halte au Sexisme (anciennement SOS-Misandrie). Notre objectif : aider toutes ces personnes qui ne sont pas né(e)s avec le "bon" sexe et/ou qui n'ont pas le "bon" genre pour émouvoir les décideurs du pays. Dans leur malheur, leur détresse, dans les process d'extraction et de relogement, dans leurs démarches administratives, juridiques, dans leur reconstruction, nous avons été présent et avons accepté d’œuvrer dans l'ombre.

Que de temps passé ensemble, que de vies et d'expériences partagées !

Parce qu'au sein de notre République et sans structure officielle nous n'avons aucune légitimité, aucune audience, aucun droit, il nous est apparu désormais essentiel de nous structurer, de nous donner une existence légale, ce sera la votre !

Je vous informe donc "officiellement" de l'imminence de la création de votre future association Halte au Sexisme. L'objet sera de lutter contre toute forme de sexisme et de discrimination commise envers toute personne à raison de son sexe, de son genre, de son orientation sexuelle, qu'ils soient réels ou supposés, de porter assistance et conseil aux victimes d'infractions, délits, crimes, commis à raison de leurs sexes, genres, orientations sexuelles, qu'ils soient réels ou supposés. L'association s'attachera à traiter plus spécifiquement des situations de victimes sous-représentées dans les médias ou dans les statistiques publiques à raison de leur sexe, genre, orientation sexuelle. L'association s'autorisera à se constituer partie civile et engager toutes les poursuites nécessaires, au pénal et au civil, en accord avec ses objectifs et les dispositifs légaux.

Une nouvelle étape est donc en passe d'être franchie dans la lutte contre le sexisme et contre les nombreuses formes d'expression de sa haine, fussent-elles systémiques.

Bravo à tous, bravo aux victimes, cette victoire est la votre !



Édito du 8 mars 2021 :
Journée des vrais droits des femmes, au delà du carcan néo-féministe !

La Journée Des Droits des Femmes ce fut aujourd'hui lundi 8 mars 2021. Nous avons décidé d'y participer à notre manière, c'est à dire en dénonçant la chosification politique dont les femmes sont désormais continuellement victimes dans notre pays et tant d'autre, à cause de leur sexe.
L'organisation ONU-Femmes pose cette question : "Que veulent les femmes ?" Grâce à nos membres nous avons dressé une liste de vrais nouveaux droits à acquérir au delà des clichés promus par le carcan néo-féministe,

- Le droit d'être femme sans être prise pour un morceau de sucre incapable de se défendre ou incapable d'imposer ses propres choix,
- le droit d'être femme sans être constamment plainte et assistée comme une idiote impotente,
- le droit d'être perçue comme forte, volontaire, n'avoir besoin de rien ni de personne pour vivre femme !
- le droit de ne plus être exploitée comme un vulgaire objet de politiques,
- le droit de ne plus être incitée à haïr les hommes,
- le droit de sortir des cocons d'ouate que notre société m'impose en tant que femme au nom de mes droits, le droit à ma vraie émancipation !
- le droit, devant les tribunaux, à être condamnée à des peines identiques à celles prononcées contre des hommes pour de mêmes faits commis (assassinats, meurtres, viols, tortures...),
- mon accès sans préjugé de sexe, de genre, aux mêmes métiers que les hommes, même lorsque ces métiers sont dangereux, usants, salissants, physiquement pénibles, qu'ils réduisent mon espérance de vie, qu'ils m'éloignent de ma famille...
- en tant que femme le droit de dire "Non !" à l'idéologie féministe,
- en tant que femme transgenre, mon accès aux toilettes pour femmes,
- si je suis une femme violente qui frappe mon/ma conjoint(e)s, le droit d'être aidée autant que les hommes violents le sont,
- le droit en tant que femme lesbienne battue par ma conjointe d'être considérée par notre société de la même manière, avec la même bienveillance, qu'une femme hétérosexuelle battue par un homme. #ValérieDrif,
- le droit à une sexualité décomplexée, enfin libre, qu'importe les tabous sociétaux liés à mon sexe, mon genre.

Merci à tous les participant(e)s, ce fut une très belle journée grâce à vous (et peut-être un peu moins pour les néo-féministes adeptes des clichés et de la fracture entre les sexes, les genres...)



Édito du 1er octobre 2020 :
Le néoféminisme tue chaque jour, que fait le législateur ?

Nouvel assassinat organisé par la haine extrémiste, via la Presse et les réseaux sociaux. Le chef Taku Sekine a été retrouvé mort suite à une campagne de destruction méticuleusement organisée et relayée contre lui depuis plusieurs mois.

Disciple d'Alain Ducasse et d'Hélène Darroze, en 2019 il avait inauguré avec Florent Ciccoli le célèbre restaurant asiatique le Cheval d'Or à Paris. Depuis 2014 il exerçait son art dans son restaurant le Dersou.

Tout allait bien pour lui sauf qu'il y a deux mois, on ne sait pour quelle raison une personne a lancé un ragot contre lui : il aurait été l'auteur d'une agression sexuelle. L'esprit #MeToo aura fait le reste, nul besoin d'élément factuel à présenter à la vindicte populaire des réseaux, ni même de plainte, s'il y a rumeur c'est qu'il y a faits, donc s'il y a rumeur la personne qu'elle désigne doit mourir.

L'assassinat de Taku Sekine aura suivi le modus operandi habituel : primo la destruction scrupuleusement organisée de son identité professionnelle grâce aux médias fidèlement complices, mais aussi de l'intérieur même du Métier via ses pairs les plus crédules. Secoundo sa chute dans la spirale de la déchéance avec les mensonges relayés par les tentacules du plus grand des réseaux. Tertio l'apothéose final, le meurtre parfait car commis de sa propre main, un geste commandité par une idéologie qui n'a de cesse de propager la haine de l' "autre".

Les premiers complices de ce meurtre auront certainement été les médias, les réseaux sociaux et professionnels. Mais qu'en est-il de ce législateur qui depuis maintenant quelques années tolère qu'une idéologie puisse impunément appeler toute une population au meurtre d'innocents, ceci au moyen de fables, de ragots ?



Édito du 22 mai 2020 :
Bilan du confinement : moins de « féminicides », mais toujours plus de violences ministérielles contre les victimes ?

Il y a quelques jours, voici que sur France-Inter Marlène Schiappa faisait cette annonce : pendant les huit semaines de confinement « Il y aurait eu, je mets beaucoup de guillemets et beaucoup de prudence, moins de féminicides que d'habitude ». Une prudence qui ne semble pas l'effleurer une seule seconde lorsque, comme d'habitude, ses propos oublient de mentionner les meurtres commis par des femmes sur leurs conjointes et conjoints, ou lorsque ses déclarations font œuvre de mépris envers la loi, les magistrats, le travail des enquêteurs, pour en toute hâte faire tourner à la hausse les compteurs de « féminicides » avant même tout bouclage d'enquête judiciaire et tout procès.

Une Marlène Schiappa qui déclare vouloir travailler « sur l'intégration d'un module de lutte contre les violences sexuelles et sexistes dans l'examen pour devenir chauffeur » de VTC… Nous aimerions qu'elle fasse d’abord preuve d’introspection, qu’elle réfléchisse donc sur ces violences sexistes que ressentent en l’écoutant tous ces hommes, ces lesbiennes, bisexuels, battus, violés au quotidien par une personne conjointe. Des victimes qui saignent encore un peu plus en écoutant ses proses exempts de prudence, des gens qui ont besoin de soutien mais qui à chaque fois perçoivent dans ses discours le mépris de leur drame, une discrimination institutionnalisée spécifiquement contre eux à cause du sexe ou du genre qu’ils portent. Ces victimes en ont marre !

Nous aimerions aussi que ses interventions médiatiques fassent preuve de prudence lorsqu’elles oublient presque systématiquement ces mêmes gens, des victimes qui ne semblent donc officiellement pas porter le bon sexe ou le bon genre pour être dignes d’appeler à l’aide au 3919 ou de se présenter aux points contact dédiés aux victimes de violences conjugales…

Quant à la prévention des violences conjugales et au numéro 08 019 019 11 vers lequel peuvent se tourner les auteurs et autrices de violences, là aussi aucune prudence : les propos de la Secrétaire d’État font systématiquement porter à ces auteurs et autrices un sexe masculin. Derrière cette nouvelle claque officielle ressentie par les victimes de femmes violentes, ne se cacherait-il pas surtout une invitation ministérielle officielle à la déculpabilisation de celles-ci ? Car comment ne pas comprendre ses propos comme signifiant « Mesdames, frappez vos conjoints ! Vous êtes une femme, ce ne sera donc jamais perçu comme un acte violent. » ? Un comble pour les victimes que celui de pouvoir se percevoir officiellement exclus, abandonnés, méprisés par un ministère de l’égalité entre les sexes et les genres... Surtout lorsqu'il ose se prétendre combattre les violences et les clichés sexistes.



Édito du 15 février 2020 : #MeToo mais pas conne !

Si au milieu du siècle dernier les femmes obtinrent enfin le droit à l'autonomie (devoir de vote, de travailler, de payer des impôts...), force est de constater que le féminisme contemporain des FEMEN, Schiappa et autres Belloubet n'a de cesse de promouvoir les thèses dites "patriarcales" visant à faire des femmes des personnes irresponsables, idiotes, incapables d'assumer leurs choix.

Ainsi, une évidence : boire de l'alcool ou fumer du cannabis constituent des circonstances aggravantes en cas d'accident de la route. N'en déplaise aux féministes fanatiques 2.0, l'absorption volontaire de ces mêmes substances ne déresponsabilise en aucune manière une femme qui n'a de cesse de dire "Oui !" à son ou sa compagne du soir, même si au petit matin elle pleure des larmes de crocodiles des heures durant au 3919 pour chercher à savoir comment faire assumer son propre choix par sa victime rencontre du soir.

Nous ne pouvons donc que féliciter les magistrats qui prononcent des relaxes et des non-lieux dans des affaires où sont poursuivis des hommes et des femmes-lesbiennes accusés de viols par une femme au "Oui !" aussi volontaire que facile mais en aucune manière irresponsable.

Lorsqu'on absorbe volontairement une substance dont on sait qu'elle est susceptible d'altérer son propre comportement, alors on en assume les conséquences. Ainsi, à moins d'avoir le canon d'une arme posé sur son front ou qu'elle n'ait pas eu connaissance de la nature de la substance qu'elle a absorbé, parce que les femmes sont autonomes, responsables et d'aucune façon connes, le fait qu'une femme boive ou qu'elle se drogue ne devrait jamais être présenté par une association dite "féministe" comme une cause d'irresponsabilité, d'autant que ceci est autant valable pour elle que pour une compagne lesbienne et pour un homme.



Notre mission : Défendre toutes les victimes !

Violences conjugales, violences psychologiques, sexuelles ou verbales au travail, l’homme et la femme lesbienne vivent dans leur chaire et dans leur âme la même souffrance que la femme hétérosexuelle victime des mêmes violences. Mais à cause de leur sexe masculin ou de leur genre homosexuel(le) la France applique exclusivement pour l'homme et pour la femme lesbienne la triple peine nationale :

- la peine du châtiment quotidien des violences qu’il et elle subissent,
- la peine de
la honte, du fait que dans notre société un homme victime est considéré faible et anormal, que la femme lesbienne est perçue comme vivant forcément une idile avec une compagne forcément parfaite,
- la peine de
la négation institutionnalisée de leurs souffrances, un total mépris social, politique et médiatique.

Hier encore la victime femme hétéro subissait cette triple peine, heureusement aujourd’hui elle est socialement reconnue dans sa souffrance, elle a un statut de victime. Désormais elle dispose d’armes sociétales fortes pour surmonter les épreuves, se reconstruire. On ne peut que s’en féliciter  et l'encourager à persévérer dans ces démarches !

Mais parce qu’il est né avec un sexe masculin, et parce qu'elle est lesbienne, la femme lesbienne et l'homme n'ont toujours pas droit à cette bienveillance sociale ni à ce statut. Pire même : dans tout conflit qui les opposent à une conjointe tortionnaire, l'homme sera socialement, politiquement et médiatiquement présumé coupable jusqu’à ce qu’il prouve qu’il est la victime, la femme lesbienne battue par sa conjointe sera considérée comme une pleurnicheuse ingrate et honteuse, là où leur bourrelle sera instinctivement présumée pauvre innocente martyre.

Ancrés dans nos mœurs françaises du quotidien, édifiés sans honte au cœur même de plusieurs Organes de Pouvoir, aujourd’hui en France la misandrie et l'ultraféminisme hystérique sont devenus des outils de domination et de pouvoir qui introduisent une forme de gynocratie violente au sein de nombreux foyers conjugaux hétérosexuels, bisexuels, lesbiens.

 

Choix éditorial

De ces victimes-ci, 3% seulement osent appeler à l'aide ! Un chiffre terrible qui unit toutes les victimes dites "minoritaires" de violences conjugales : seulement 3% des hommes battus, 3% des lesbiennes battues, 3% des bisexuelles battues, arrivent à surmonter les préjugés de sexe et de genre colportés par notre société, et à appeler à l'aide. Mis en perspective avec le fait que les femmes hétérosexuelles battues sont 10% à avoir ce même courage, cela signfie que les hommes et les femmes lesbiennes et bisexuelles supportent une pression sociétale spécifique liée à leur sexe ou à leur genre, un boulet-de-galérien institutionnalisé qui les incite spécifiquement à se taire beaucoup plus que s'ils étaient des femmes hétérosexuelles subissant le même calvaire. Ces hommes et ces femmes lesbiennes et bisexuelles sont donc victimes d'un fléau systémique. (Chiffres ONDRP 2015 et AGIR 2013).

Parce que nous nous plaçons du point de vue de la victime face à sa souffrance, nous avons choisi de mettre en exergue la nécessité d’un sursaut national de bienveillance vis-à-vis de toutes ces victimes hommes et femmes dont la tête est maintenue volontairement sous l’eau par la main de Marianne. Des victimes quotidiennes de violences physiques, sexuelles et psychologiques, des êtres humains qui n’ont comme seul tort soit d’être nés avec un sexe masculin sociétalement jugé indigne de compassion et de bienveillance, soit d'avoir un genre lesbien ou bisexuel dont la nature interdirait à toute femme battue par sa compagne de parler de son quotidien de souffrances, d'appeler à l'aide.

Ce site s’inscrit donc dans une démarche altruiste de paix et d’entraide envers ces victimes de l’ombre, ces hommes et ces femmes qui vivent l'enfer, tous et toutes recroquevillés au fond d’une oubliette institutionnalisée.

 

 

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