Halte au Sexisme

« Parce que les hommes et LGBTQ+ battus d’aujourd’hui vivent le calvaire des femmes battues d’hier. »

 

 

Violences conjugales,
agressions sexuelles
 :

les oubliés de la France

 

1 homme sur 4 est victime de harcèlement sexuel au travail *.

1 600 000 hommes victimes d’un stress post-traumatique (SPT) à la suite d’un viol ou d’une tentative de viol subi dans leur vie *.

146 000 hommes victimes par an de violences conjugales tous types confondus *.

26 000 hommes victimes par an de violences sexuelles commises par leur conjoint.e ou ex-conjoint.e *.

67 500 hommes victimes chaque année de violences sexuelles physiques au travail *.

 

Et vous ? Quelle victime de la France misandre êtes vous ?

Violences conjugales,
agressions sexuelles
 :
la France de la honte !

 

0 plaquette informative de l’État où l’homme apparaît comme victime.

0 page Internet de l’État où l’homme apparaît comme victime.

0 précision de l’État pour dire que des structures prennent aussi en charge les hommes victimes.

0 structure d’État spécifiquement dédiée aux hommes victimes.

4 communications de l’État qui précisent qu’un homme a aussi droit au statut de victime ( 1, 2, 3 , 4).

99.7% communications de l’État qui suggèrent un sexe masculin pour évoquer un agresseur, sans que  JAMAIS il n’y soit suggéré qu’une victime puisse être un homme.

 

À la maison,

vous aussi ?

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(7j/7, de 8h à 22h)



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Appelez le
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WE HAVE A DREAM : One day, in France and in the World, men and LGBTQ+ who are victims of domestic violence, rape and sexual assault enjoy the same rights and the same consideration as heterosexual women.

(Nous formons un vœu : qu'un jour, en France et dans le Monde, les hommes et les personnes LGBTQ+ victimes de violences conjugales, de viol et d'agressions sexuelles jouissent des mêmes droits et de la même considération que les femmes hétérosexuelles.)

 


Édito du 6 octobre 2021 :
La #TriplePeine,

c'est ce que vivent les hommes battus (1 victime sur 3 de violences conjugales est un homme *), femmes lesbiennes battues par leur conjointe (1 couple gay/lesbien sur 9 est touché **), les personnes transgenres victimes du même fléau (1 couple sur 5 **).

1ère peine, les coups, au quotidien, les tortures, l'emprise psychologique d'une conjointe qui sait qu'elle peut frapper, violer, tuer, dans une société où la femme est présumée innocente et son/sa conjoint(e) battu(e) au quotidien est présumé(e) coupable du seul fait que sa tortionnaire est une femme ;

2ème peine, le déni systémique de la police, de la gendarmerie, lorsqu'on va déposer plainte, parce que des commandos ultra-féministes missionnés leur expliquent que l'agresseur est forcément un mari, un conjoint, un homme, donc que la victime ne peut être qu'une femme hétérosexuelle. Ne pas correspondre au moule stéréotypé de la victime c'est recevoir en pleine figure le rire de l'officier, sa mise en doute de votre parole, son refus de recueillir votre plainte ;

3ème peine, l'invisibilisation systémique des victimes de violences conjugales qui ne sont pas des femmes hétérosexuelles. Une négation méthodique parfaitement organisée opérant sur l'inconscient collectif. Objectif : utiliser les organes de Pouvoir pour promouvoir le cliché genré de la victime, celui de l'agresseur, en niant la réalité vécu par toute autre victime de ces mêmes faits. Une opération pilotée par un néo-féminisme au perçu manichéen, le Mal sur terre est porté par le gène masculin, donc le Bien l'est par celui féminin. De manière officielle on présente alors la victime comme étant forcément une femme, voire toutes les femmes comme étant de potentielles victimes. L'agresseur quant à lui est officiellement désigné comme un homme, on suggère même à l'inconscient collectif que les hommes sont tous de potentiels agresseurs. Quid de la légitimité d'un féminisme qui prétend combattre les clichés du "patriarcat" mais qui dans les faits chaque jour les promeut.

Nous pensons aussi aux enfants de tous âges massacrés par des mères qui considèrent que pouvoir donner la vie c'est tacitement avoir le droit de la reprendre.

Dès aujourd'hui osons dire NON !

NON ! au dictat de la Triple Peine !
NON ! au dictat néo-féministe séparatiste, d'exclusion, qui vole leur vécu aux victimes, qui l'exploite pour scinder chaque jour encore plus la population en deux !
NON ! au discours manichéen féministe qui présente d'un côté les méchants hommes et de l'autre les gentilles femmes !
NON ! à la Triple Peine que vivent toutes ces victimes qui ne sont pas né(e)s avec le "bon" sexe ou qui n'ont pas le "bon" genre pour susciter la bienveillance des décideurs du pays, des autorités !
NON ! aux groupuscules qui détournent la cause des femmes pour piloter astucieusement le Pouvoir avec comme seul objectif d'inciter à la guerre entre les sexes, les genres, à l'exclusion de l'autre, à la haine entre les êtres humains !

Sources :
* : Rapport CVS2018 page 84
** : Rapport AGIR 2013

Xavier-Yves Pedri pour Halte au Sexisme"



Édito du 22 août 2021 :
Ces vedettes aux reflets de harpies.

Combien sont-elles, ces vedettes qui foulent aujourd'hui les marches des plus grand festivals, mais qu'il y a seulement quelques décennies n'avaient nul autre talent que de présenter volontairement écartées à un réalisateur ou un politicien de renom cuisses et lèvres avides d'étoiles, espérant ainsi s'assurer les vertus de planches plus élogieuses que celles torturées par saccades des pires hôtels d'une capitale ?

Des années plus tard, souvent des décennies, mille-et-unes tonnes de paillettes plus ou moins méritées auront eu raison de leur mémoire coupable, mais hélas pas de leur malice. Car les voici, ces vedettes à jamais exemptes de scrupules, s'en venant depuis exploiter un contexte d'hystérie, de mépris des lois, de toute présomption d'innocence des autres d'autant s'il s'agit de célébrités - phantasmes populaires aidant -, dans un contexte de haine de toute justice autre que celle des réseaux. Les voici décidant opportun de venger leur passé d'errance sur les macadams de l'anonymat, en rendant responsables les Pygmalion qui les en auront pourtant sorti. S'ils avaient su !

Nous, qui nous autorisons à juger et condamner le passé à l'aune des prismes déformant du présent, nous forcément meilleurs que quiconque jadis mais pourtant aveugles face à nos propres erreurs quotidiennes, voici que ces harpies aux amnésies de circonstances nous imposent de juger coupables et de condamner à l'infamie des êtres un jour trop crédules pour s'imaginer tomber entre leurs griffes. Il n'appartient qu'à nous de refuser ce rôle de pantin, de renvoyer face à leurs propres turpitudes ces professionnelles du mensonge au talent construit sur un abus, et surtout de préserver de tout tourment leurs proies dont le seul tort aura été de succomber au chant de l'innocence d'un genre plus que d'un autre, d'un mythe.

Xavier-Yves Pedri pour Halte au Sexisme"



Édito du 12 août 2021 :
Et si le femelisme était au féminisme ce que le racialisme est à l'antiracisme ?

Alors qu'à ses origines le féminisme se proposait de réclamer pour les femmes des droits et devoirs dont elles ne disposaient pas contrairement aux hommes (se lever à 6h du matin pour aller travailler, subvenir aux revenus du foyer, devoir de vote...), certains d'entre vous nous font remarquer que le néo-féminisme contemporain impose désormais à notre société de donner plus de droits aux femmes qu'aux hommes (droits supérieurs de la mère à ceux du père, pour de mêmes faits commis inégalités des peines prononcées par les tribunaux, pour un même fait commis présomption d'innocence automatique pour la femme et présomption automatique de culpabilité pour l'homme...) tout en conservant les servitudes sociétales dont les hommes ont toujours été affublés parce que nés hommes (galanterie envers les femmes, porter les valises et les objets les plus lourds, dans les transports en commun laisser son siège à une femme parce que l'homme est présumé avoir plus d'endurance et de force que la femme, laisser la place aux femmes dans les canots de sauvetage parce que la vie d'une femme a sociétalement plus de valeur que celle d'un homme, omerta sociétale sur les violences conjugales subies par les hommes des mains d'une femme qui sera - elle - présumée victime... )

À l'heure où notre société dénonce le détournement de l'antiracisme par un communautarisme racialiste, le féminisme de bonne foi n'a-t-il pas été détourné par des esprits communautaristes que l'on pourrait alors qualifier de "femelistes" ?



Édito du 17 mai 2021 :
Journée mondiale contre l'homophobie et la transphobie, mais pas contre les discriminations étatiques de genre.

Nous ne pouvions que dénoncer tous ces politiciens et décideurs que vous verrez aujourd'hui se parer du drap blanc de la lutte contre l'homophobie, la lesbophobie, la biphobie, la transphobie, mais qui une fois cette journée passée vont continuer à s'efforcer de taire le douloureux quotidien des personnes gays, lesbiennes, transsexuelles, bisexuelles, victimes de violences conjugales.

Rappelons que l'étude AGIR 2013, la seule qui existe à ce jour en France, a mis en évidence que 1 personne gay/lesbienne sur 9 est victime de violences conjugales, 1 personne transsexuelle sur 5 est victime de ce même fléau. C'est proportionnellement plus que les femmes hétérosexuelles (1 sur 10), mais parce que ces victimes-ci n'ont pas le "bon" sexe ou le "bon" genre de la compassion républicaine, les bouches de vos décideurs ont de longue date décidé de taire officiellement leur quotidien de souffrance.

Honte à ces politiciens qui démontrent chaque jour n'être que des rapaces à l'affut de points de sondage, exploitant des thèmes de société au plus grand mépris de toute victime qui n'a pas la chance d'entrer dans le moule de leur perception plus que restreinte de l’Égalité républicaine.



Édito du 7 mai 2021 :
Femme brûlée à Mérignac, pas un féminicide !

Une affaire horrible à la limite du concevable, où par jalousie, pour se venger, pour la faire souffrir, un mari tire deux balles dans les jambes de son ex-femme puis l'asperge d'essence avant de la faire brûler vive. Abominable, oui, mais pas un féminicide !

Car ce crime n'a pas été commis par cet homme parce que sa victime était une femme, mais parce qu'il était jaloux, parce qu'il voulait la faire souffrir autant qu'il souffrait de cette jalousie. Et comme les oreilles de notre beau pays sont à l'écoute d'idéologues identitaires qui prônent la fracture entre les sexes et les genres et qui perçoivent les catastrophes de notre monde, qu'elles soient individuelles ou collectives, qu'au travers du prisme des quelques centimètres carrés d'une vulve, la leur, voici que cet assassinat - aussi atroce soit-il - commis par sentiment de jalousie devient officiellement un crime sexiste, un féminicide.

Ces ayatolla(tte)s si pressées de qualifier ainsi toute mort de femme suspectée commise par son mari, les entend-on qualifier de féminicide la mort d'une femme lesbienne tuée par jalousie des mains de sa compagne ? Silence. Les entend-on qualifier d'androcides ces nombreux meurtres commis par des femmes jalouses sur leurs maris ? Re-silence. Car non, elles taisent et enterrent en fosse commune les crimes commis aux mêmes motifs sur un mari ou sur une femme lesbienne, des victimes qui n'ont comme seul tort de ne pas être nés avec le "bon" sexe ou de ne pas avoir le "bon" genre pour être dignes de compassion. Silence donc, encore, toujours, sauf lorsque la main du conjoint aura osé s'élever un peu trop haut pour parer le coup, peut-être les extrémistes peuvent-elles alors en ganter la vérité pour façonner un mari violent.

Il relève donc de notre devoir citoyen de dénoncer cette systémique sexiste idéologique qui s'empresse de politiser de manière discriminatoire et genrée les crimes conjugaux. Il revient à chacun de nous de s'opposer au séparatisme des soldat(te)s de la fracture sociale, celles qui volent la vérité de son drame à la victime, qui en violent la mémoire, qui transforment l'être humain en un outil au service d'un schisme haineux. Lorsque leurs paroles de scission s'élèvent pour invoquer le rejet d'autrui, alors comme seule parade cette simple question : Égalité de bienveillance envers toutes les victimes, sans distinction de sexe, de genre, où es-tu ?

Xavier-Yves Pedri pour Halte au Sexisme



Édito du 5 mai 2021 :
La Belle au Bois Dormant du 21ème siècle, pour les néo-féministes mieux vaut-il la laisser mourir.

Nous vivons une époque si faste, si rassurante, où notre société connait si peu de problèmes liés à la faim, la santé, le chômage, chacun de nous est si peu susceptible d'éprouver de l'angoisse quant à son avenir et à celui de ses proches, qu'ENFIN (!) les médias et nos amies néo-féministes peuvent se centrer sur une question existentielle, d'actualité, incontournable autant qu'urgente :

Le baiser que donne le Prince Charmant à la Belle au Bois Dormant était-t-il consenti ? Et si non, représente-t-il une manifestation dans notre société de la "culture du viol" ? Doit-on l'interdire ?

De TF1 à M6 en passant par CNews et aussi BFM-TV, aujourd'hui 5 mai 2021, à un moment ou un autre toutes vos chaînes du PAF ont abordé la question, toutes ! Souvent avec des reportages, parfois même des experts ont été invités sur les plateaux pour disserter plusieurs dizaines de minutes durant sur LE sujet du jour !

Bravo à ces médias, merci au néo-féminisme d'avoir enfin recentré notre conscience collective sur un vrai thème de société, le seul et unique qui doit désormais animer nos journées, nos pensées, chacune de nos respirations, chaque seconde de notre vie : coller à un conte pour enfants les délires paranoïaques de notre société moderne.



Édito du 1er mai 2021 :
La « Parité », ce dogme qui s’oppose aux valeurs de Liberté, d’Égalité et de Fraternité.

Personne ne choisit son sexe, personne ne choisit sa couleur de peau ni ses origines. C’est sur ce simple constat que notre République a posé un principe d’égalité entre tous les citoyens, égalité face aux lois, face aux chances de réussite dans la vie, à compétences égales, l’État se devant d’assurer à chacun la logistique nécessaire et suffisante pour y accéder. Chacun et chacune dispose donc d’une liberté de choix dans le positionnement des curseurs de sa vie, par exemple en donnant la priorité à sa famille plutôt qu’à sa carrière, sachant que moult professions impliquent des contraintes de vies, éloignement, horaires décalés ou présence au travail les jours fériés etc, les compensations étant souvent d’un ordre financier, voire des conditions d’accès anticipé la retraite (militaires, policiers, cheminots…)

Mais ces compensations peuvent ne pas suffire pour motiver les personnes à embrasser ces professions face à d'autres attentes de la vie. Certaines préfèreront donc choisir de rester à la maison pour s’occuper de leurs enfants, d’autres s’engageront dans des missions extraterritoriales, d’autres encore pourtant dotées des capacités nécessaires choisiront ne pas embrasser des carrières de responsabilités, de management, d’élite, pour se tourner par exemple vers des métiers d’exécution, ou d’artisanat… On constate au final que les candidatures dans certains secteurs professionnels, certains métiers, sont par exemple plus marquées par un sexe que par l’autre, les métiers nécessitant un éloignement géographique, un décalage horaire, une présence au travail les week-end, les jours fériés, un risque physique pour la santé, étant moins sollicités par les femmes.

Face à notre liberté de choix de carrière, l’idéologie néo-féministe a depuis peu opposé un nouveau concept, celui de « parité », le devoir d’un 50/50 statistique entre hommes et femmes sur les postes de travail. Les croirait-on à leurs ordres, dans la foulée les décideurs du pays auront tôt fait voter les lois de sanctions à destination des entreprises incapables, ou hésitantes, à se mettre à la page. Mais alors, quid de l’Égalité entre les Femmes et les Hommes dans leurs chances respectives de carrière ?

Car si pour 100 places à pourvoir loin de ses enfants, un poste aux horaires et contraintes difficiles, 1000 candidats hommes choisissent de se présenter ainsi que 50 candidates femmes, à compétences égales le principe de parité voudrait qu’au final 50 places soient attribuées aux femmes, les 50 autres aux hommes. Ce qui signifie que pour des raisons dogmatiques 100% des candidates femmes se devraient d’être retenues et seulement 5% des candidats hommes. Quid du principe d’Égalité citoyenne lorsque pour des raisons dogmatiques deux personnes aux compétences égales n’ont donc pas les mêmes chances d’accès à une même profession, ceci du seul fait du sexe avec lequel ils sont nés ? Et lorsque ce même dogme dicte des lois qui de facto anéantissent des vocations à raison de tel ou tel sexe que l'on reçoit à la naissance, quid des Libertés de choix professionnels, des choix de vie ? Enfin, l’histoire de l’humanité comme l’actualité nous démontrent chaque jour que la cohésion sociale, ce qu'on nomme l'Unité, fait force dans la lutte contre les fléaux, dont la haine contre l' "autre". Quid de l’unité Fraternelle d’une population scindée en deux factions aux libertés et aux droits inégaux fonctions de gènes, de sexes ?

En 1981, l’Immortelle Marguerite Yourcenar nous alertait déjà sur les risques d’une fracture sociale portée au pouvoir par l’idéologie féministe ; elle concluait ainsi : « Des ghettos on en a déjà assez ! »

Xavier-Yves Pedri pour Halte au Sexisme



Édito du 26 mars 2021 :
La haine, désormais Grande Cause Nationale féministe.

Si le féminisme des années 60 prônait l'égalité entre les femmes et les hommes, force est de constater que depuis quelques années nous assistons à l'essor d'un féminisme de rejet, de stigmatisation, qui n'hésite plus à inciter publiquement les enfants à haïr leurs pères, grand-pères, frères, à appeler au meurtre de 50% de la population humaine, masculine. Là où la loi punit de prison de tels propos criminels, les ayatollahs de la fracture entre les sexes, les genres, savent ne rien risquer au sein d'une société qui tolère toutes formes de violences à partir du moment où elles sont commises au nom d'une "Grande Cause Nationale".

Les médias et politiciens ont donc désormais un regard sélectif genré sur les scènes d'horreur, les parquets sensibles aux politiques sont donc désormais frileux à l'idée d'en poursuivre leurs autrices. En parallèle le suicide d'une femme, son décès accidentel ou son meurtre commis par sa rivale seront officiellement présentés comme "féminicides" présumés commis par un conjoint présumé coupable, les dictionnaires féministes encensent cette définition. Lui sera "par précaution" immolé en place de Grève des réseaux et on s'abstiendra coûte que coûte de le réhabiliter lorsque son innocence sera prouvée... En parallèle nos écoles présentent toujours les méchants affublés d'atours masculins, les gentilles de ceux féminins... Depuis des siècles maman a toujours pu violer et tuer son enfant avec la bénédiction de notre société, il y a deux siècles on l'en excusait pour son absence d'encéphale, désormais l'excuse est faute à papa, l’Éducation veille.

Au lieu d'unir toutes les victimes dans un même combat, les statistiques officielles sur les violences conjugales opposent les victimes femmes aux victimes hommes. Déresponsabilisés, agresseurs et agresseuses observent leurs victimes s'affronter dans la grande arène féministe, une reconnaissance, une jouissance !

Des statistiques qui démontrent qu'être femme lesbienne c'est avoir 3 fois plus de probabilités de mourir sous les coups de sa femme conjointe violente (2,6 pour 100 000) qu'être femme hétérosexuelle succombant sous les coups de son mari (0,8 pour 100 000). Pourtant les Ayatollahs du féminisme hystérique brandissent souvent leur propre homosexualité pour faire des seuls hommes hétérosexuels les responsables de violences conjugales dont ils en sont pourtant proportionnellement moins les auteurs. Quid de l'introspection féministe ?

Pas d'auto-critique, car la cause de haine de l' "autre" justifie l'emploi de biais, de mensonges médiatisés, de manipulations d'innocents qualifiés d' "idiots utiles". On récupère les discours de haines racistes, islamistes, on change le mot "arabes", "juifs" par le mot "hommes", on en publie le résultat dans les médias complices et les bouches parlementaires, tout le monde jubile car la cause est officiellement juste. Sur un même fondement on en propage un stricte même sentiment d'aversion et de rejet d'autrui, ils prétendent lutter contre les séparatismes les ministres applaudissent et relaient.

La peur a peut-être changé de camp, ce qui n'a pas varié c'est son guide : la haine. D'autant lorsqu'au nom du politiquement correct il est désormais toléré d'en propager son acception misandre hétérophobe, celle qui touche environ 40% de la population. Mais certes, aux yeux du féminisme contemporain ces victimes systémiques-ci n'ont qu'à changer de genre ou à naître femmes.

Xavier-Yves Pedri pour Halte au Sexisme


(Sources statistiques : INSEE PREMIÈRE n° 1774. Paru le 19/09/2019, Statista 2019)



Édito du 19 mars 2021 :
Création de l'association loi 1901 Halte au Sexisme !

Chers amis, chers adhérents,

Je suis Xavier-Yves Pedri ; voici maintenant 4 années qu'auprès de victimes de violences conjugales et de bénévoles je coordonne votre association Halte au Sexisme (anciennement SOS-Misandrie). Notre objectif : aider toutes ces personnes qui ne sont pas né(e)s avec le "bon" sexe et/ou qui n'ont pas le "bon" genre pour émouvoir les décideurs du pays. Dans leur malheur, leur détresse, dans les process d'extraction et de relogement, dans leurs démarches administratives, juridiques, dans leur reconstruction, nous avons été présent et avons accepté d’œuvrer dans l'ombre.

Que de temps passé ensemble, que de vies et d'expériences partagées !

Parce qu'au sein de notre République et sans structure officielle nous n'avons aucune légitimité, aucune audience, aucun droit, il nous est apparu désormais essentiel de nous structurer, de nous donner une existence légale, ce sera la votre !

Je vous informe donc "officiellement" de l'imminence de la création de votre future association Halte au Sexisme. L'objet sera de lutter contre toute forme de sexisme et de discrimination commise envers toute personne à raison de son sexe, de son genre, de son orientation sexuelle, qu'ils soient réels ou supposés, de porter assistance et conseil aux victimes d'infractions, délits, crimes, commis à raison de leurs sexes, genres, orientations sexuelles, qu'ils soient réels ou supposés. L'association s'attachera à traiter plus spécifiquement des situations de victimes sous-représentées dans les médias ou dans les statistiques publiques à raison de leur sexe, genre, orientation sexuelle. L'association s'autorisera à se constituer partie civile et engager toutes les poursuites nécessaires, au pénal et au civil, en accord avec ses objectifs et les dispositifs légaux.

Une nouvelle étape est donc en passe d'être franchie dans la lutte contre le sexisme et contre les nombreuses formes d'expression de sa haine, fussent-elles systémiques.

Bravo à tous, bravo aux victimes, cette victoire est la votre !



Édito du 8 mars 2021 :
Journée des vrais droits des femmes, au delà du carcan néo-féministe !

La Journée Des Droits des Femmes ce fut aujourd'hui lundi 8 mars 2021. Nous avons décidé d'y participer à notre manière, c'est à dire en dénonçant la chosification politique dont les femmes sont désormais continuellement victimes dans notre pays et tant d'autre, à cause de leur sexe.
L'organisation ONU-Femmes pose cette question : "Que veulent les femmes ?" Grâce à nos membres nous avons dressé une liste de vrais nouveaux droits à acquérir au delà des clichés promus par le carcan néo-féministe,

- Le droit d'être femme sans être prise pour un morceau de sucre incapable de se défendre ou incapable d'imposer ses propres choix,
- le droit d'être femme sans être constamment plainte et assistée comme une idiote impotente,
- le droit d'être perçue comme forte, volontaire, n'avoir besoin de rien ni de personne pour vivre femme !
- le droit de ne plus être exploitée comme un vulgaire objet de politiques,
- le droit de ne plus être incitée à haïr les hommes,
- le droit de sortir des cocons d'ouate que notre société m'impose en tant que femme au nom de mes droits, le droit à ma vraie émancipation !
- le droit, devant les tribunaux, à être condamnée à des peines identiques à celles prononcées contre des hommes pour de mêmes faits commis (assassinats, meurtres, viols, tortures...),
- mon accès sans préjugé de sexe, de genre, aux mêmes métiers que les hommes, même lorsque ces métiers sont dangereux, usants, salissants, physiquement pénibles, qu'ils réduisent mon espérance de vie, qu'ils m'éloignent de ma famille...
- en tant que femme le droit de dire "Non !" à l'idéologie féministe,
- en tant que femme transgenre, mon accès aux toilettes pour femmes,
- si je suis une femme violente qui frappe mon/ma conjoint(e)s, le droit d'être aidée autant que les hommes violents le sont,
- le droit en tant que femme lesbienne battue par ma conjointe d'être considérée par notre société de la même manière, avec la même bienveillance, qu'une femme hétérosexuelle battue par un homme. #ValérieDrif,
- le droit à une sexualité décomplexée, enfin libre, qu'importe les tabous sociétaux liés à mon sexe, mon genre.

Merci à tous les participant(e)s, ce fut une très belle journée grâce à vous (et peut-être un peu moins pour les néo-féministes adeptes des clichés et de la fracture entre les sexes, les genres...)



Édito du 1er octobre 2020 :
Le néoféminisme tue chaque jour, que fait le législateur ?

Nouvel assassinat organisé par la haine extrémiste, via la Presse et les réseaux sociaux. Le chef Taku Sekine a été retrouvé mort suite à une campagne de destruction méticuleusement organisée et relayée contre lui depuis plusieurs mois.

Disciple d'Alain Ducasse et d'Hélène Darroze, en 2019 il avait inauguré avec Florent Ciccoli le célèbre restaurant asiatique le Cheval d'Or à Paris. Depuis 2014 il exerçait son art dans son restaurant le Dersou.

Tout allait bien pour lui sauf qu'il y a deux mois, on ne sait pour quelle raison une personne a lancé un ragot contre lui : il aurait été l'auteur d'une agression sexuelle. L'esprit #MeToo aura fait le reste, nul besoin d'élément factuel à présenter à la vindicte populaire des réseaux, ni même de plainte, s'il y a rumeur c'est qu'il y a faits, donc s'il y a rumeur la personne qu'elle désigne doit mourir.

L'assassinat de Taku Sekine aura suivi le modus operandi habituel : primo la destruction scrupuleusement organisée de son identité professionnelle grâce aux médias fidèlement complices, mais aussi de l'intérieur même du Métier via ses pairs les plus crédules. Secoundo sa chute dans la spirale de la déchéance avec les mensonges relayés par les tentacules du plus grand des réseaux. Tertio l'apothéose final, le meurtre parfait car commis de sa propre main, un geste commandité par une idéologie qui n'a de cesse de propager la haine de l' "autre".

Les premiers complices de ce meurtre auront certainement été les médias, les réseaux sociaux et professionnels. Mais qu'en est-il de ce législateur qui depuis maintenant quelques années tolère qu'une idéologie puisse impunément appeler toute une population au meurtre d'innocents, ceci au moyen de fables, de ragots ?



Édito du 22 mai 2020 :
Bilan du confinement : moins de « féminicides », mais toujours plus de violences ministérielles contre les victimes ?

Il y a quelques jours, voici que sur France-Inter Marlène Schiappa faisait cette annonce : pendant les huit semaines de confinement « Il y aurait eu, je mets beaucoup de guillemets et beaucoup de prudence, moins de féminicides que d'habitude ». Une prudence qui ne semble pas l'effleurer une seule seconde lorsque, comme d'habitude, ses propos oublient de mentionner les meurtres commis par des femmes sur leurs conjointes et conjoints, ou lorsque ses déclarations font œuvre de mépris envers la loi, les magistrats, le travail des enquêteurs, pour en toute hâte faire tourner à la hausse les compteurs de « féminicides » avant même tout bouclage d'enquête judiciaire et tout procès.

Une Marlène Schiappa qui déclare vouloir travailler « sur l'intégration d'un module de lutte contre les violences sexuelles et sexistes dans l'examen pour devenir chauffeur » de VTC… Nous aimerions qu'elle fasse d’abord preuve d’introspection, qu’elle réfléchisse donc sur ces violences sexistes que ressentent en l’écoutant tous ces hommes, ces lesbiennes, bisexuels, battus, violés au quotidien par une personne conjointe. Des victimes qui saignent encore un peu plus en écoutant ses proses exempts de prudence, des gens qui ont besoin de soutien mais qui à chaque fois perçoivent dans ses discours le mépris de leur drame, une discrimination institutionnalisée spécifiquement contre eux à cause du sexe ou du genre qu’ils portent. Ces victimes en ont marre !

Nous aimerions aussi que ses interventions médiatiques fassent preuve de prudence lorsqu’elles oublient presque systématiquement ces mêmes gens, des victimes qui ne semblent donc officiellement pas porter le bon sexe ou le bon genre pour être dignes d’appeler à l’aide au 3919 ou de se présenter aux points contact dédiés aux victimes de violences conjugales…

Quant à la prévention des violences conjugales et au numéro 08 019 019 11 vers lequel peuvent se tourner les auteurs et autrices de violences, là aussi aucune prudence : les propos de la Secrétaire d’État font systématiquement porter à ces auteurs et autrices un sexe masculin. Derrière cette nouvelle claque officielle ressentie par les victimes de femmes violentes, ne se cacherait-il pas surtout une invitation ministérielle officielle à la déculpabilisation de celles-ci ? Car comment ne pas comprendre ses propos comme signifiant « Mesdames, frappez vos conjoints ! Vous êtes une femme, ce ne sera donc jamais perçu comme un acte violent. » ? Un comble pour les victimes que celui de pouvoir se percevoir officiellement exclus, abandonnés, méprisés par un ministère de l’égalité entre les sexes et les genres... Surtout lorsqu'il ose se prétendre combattre les violences et les clichés sexistes.



Édito du 15 février 2020 : #MeToo mais pas conne !

Si au milieu du siècle dernier les femmes obtinrent enfin le droit à l'autonomie (devoir de vote, de travailler, de payer des impôts...), force est de constater que le féminisme contemporain des FEMEN, Schiappa et autres Belloubet n'a de cesse de promouvoir les thèses dites "patriarcales" visant à faire des femmes des personnes irresponsables, idiotes, incapables d'assumer leurs choix.

Ainsi, une évidence : boire de l'alcool ou fumer du cannabis constituent des circonstances aggravantes en cas d'accident de la route. N'en déplaise aux féministes fanatiques 2.0, l'absorption volontaire de ces mêmes substances ne déresponsabilise en aucune manière une femme qui n'a de cesse de dire "Oui !" à son ou sa compagne du soir, même si au petit matin elle pleure des larmes de crocodiles des heures durant au 3919 pour chercher à savoir comment faire assumer son propre choix par sa victime rencontre du soir.

Nous ne pouvons donc que féliciter les magistrats qui prononcent des relaxes et des non-lieux dans des affaires où sont poursuivis des hommes et des femmes-lesbiennes accusés de viols par une femme au "Oui !" aussi volontaire que facile mais en aucune manière irresponsable.

Lorsqu'on absorbe volontairement une substance dont on sait qu'elle est susceptible d'altérer son propre comportement, alors on en assume les conséquences. Ainsi, à moins d'avoir le canon d'une arme posé sur son front ou qu'elle n'ait pas eu connaissance de la nature de la substance qu'elle a absorbé, parce que les femmes sont autonomes, responsables et d'aucune façon connes, le fait qu'une femme boive ou qu'elle se drogue ne devrait jamais être présenté par une association dite "féministe" comme une cause d'irresponsabilité, d'autant que ceci est autant valable pour elle que pour une compagne lesbienne et pour un homme.



Notre mission : Défendre toutes les victimes !

Violences conjugales, violences psychologiques, sexuelles ou verbales au travail, l’homme et la femme lesbienne vivent dans leur chaire et dans leur âme la même souffrance que la femme hétérosexuelle victime des mêmes violences. Mais à cause de leur sexe masculin ou de leur genre homosexuel(le) la France applique exclusivement pour l'homme et pour la femme lesbienne la triple peine nationale :

- la peine du châtiment quotidien des violences qu’il et elle subissent,
- la peine de
la honte, du fait que dans notre société un homme victime est considéré faible et anormal, que la femme lesbienne est perçue comme vivant forcément une idile avec une compagne forcément parfaite,
- la peine de
la négation institutionnalisée de leurs souffrances, un total mépris social, politique et médiatique.

Hier encore la victime femme hétéro subissait cette triple peine, heureusement aujourd’hui elle est socialement reconnue dans sa souffrance, elle a un statut de victime. Désormais elle dispose d’armes sociétales fortes pour surmonter les épreuves, se reconstruire. On ne peut que s’en féliciter  et l'encourager à persévérer dans ces démarches !

Mais parce qu’il est né avec un sexe masculin, et parce qu'elle est lesbienne, la femme lesbienne et l'homme n'ont toujours pas droit à cette bienveillance sociale ni à ce statut. Pire même : dans tout conflit qui les opposent à une conjointe tortionnaire, l'homme sera socialement, politiquement et médiatiquement présumé coupable jusqu’à ce qu’il prouve qu’il est la victime, la femme lesbienne battue par sa conjointe sera considérée comme une pleurnicheuse ingrate et honteuse, là où leur bourrelle sera instinctivement présumée pauvre innocente martyre.

Ancrés dans nos mœurs françaises du quotidien, édifiés sans honte au cœur même de plusieurs Organes de Pouvoir, aujourd’hui en France la misandrie et l'ultraféminisme hystérique sont devenus des outils de domination et de pouvoir qui introduisent une forme de gynocratie violente au sein de nombreux foyers conjugaux hétérosexuels, bisexuels, lesbiens.

 

Choix éditorial

De ces victimes-ci, 3% seulement osent appeler à l'aide ! Un chiffre terrible qui unit toutes les victimes dites "minoritaires" de violences conjugales : seulement 3% des hommes battus, 3% des lesbiennes battues, 3% des bisexuelles battues, arrivent à surmonter les préjugés de sexe et de genre colportés par notre société, et à appeler à l'aide. Mis en perspective avec le fait que les femmes hétérosexuelles battues sont 10% à avoir ce même courage, cela signfie que les hommes et les femmes lesbiennes et bisexuelles supportent une pression sociétale spécifique liée à leur sexe ou à leur genre, un boulet-de-galérien institutionnalisé qui les incite spécifiquement à se taire beaucoup plus que s'ils étaient des femmes hétérosexuelles subissant le même calvaire. Ces hommes et ces femmes lesbiennes et bisexuelles sont donc victimes d'un fléau systémique. (Chiffres ONDRP 2015 et AGIR 2013).

Parce que nous nous plaçons du point de vue de la victime face à sa souffrance, nous avons choisi de mettre en exergue la nécessité d’un sursaut national de bienveillance vis-à-vis de toutes ces victimes hommes et femmes dont la tête est maintenue volontairement sous l’eau par la main de Marianne. Des victimes quotidiennes de violences physiques, sexuelles et psychologiques, des êtres humains qui n’ont comme seul tort soit d’être nés avec un sexe masculin sociétalement jugé indigne de compassion et de bienveillance, soit d'avoir un genre lesbien ou bisexuel dont la nature interdirait à toute femme battue par sa compagne de parler de son quotidien de souffrances, d'appeler à l'aide.

Ce site s’inscrit donc dans une démarche altruiste de paix et d’entraide envers ces victimes de l’ombre, ces hommes et ces femmes qui vivent l'enfer, tous et toutes recroquevillés au fond d’une oubliette institutionnalisée.

 

 

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