Halte au Sexisme

« Parce que les hommes et LGBTQ+ battus d’aujourd’hui vivent le calvaire des femmes battues d’hier. »

 

 

Violences conjugales,
agressions sexuelles
 :

les oubliés de la France

 

1 homme sur 4 est victime de harcèlement sexuel au travail *.

1 600 000 hommes victimes d’un stress post-traumatique (SPT) à la suite d’un viol ou d’une tentative de viol subi dans leur vie *.

146 000 hommes victimes par an de violences conjugales tous types confondus *.

26 000 hommes victimes par an de violences sexuelles commises par leur conjoint.e ou ex-conjoint.e *.

67 500 hommes victimes chaque année de violences sexuelles physiques au travail *.

 

Et vous ? Quelle victime de la France misandre êtes vous ?

Violences conjugales,
agressions sexuelles
 :
la France de la honte !

 

0 plaquette informative de l’État où l’homme apparaît comme victime.

0 page Internet de l’État où l’homme apparaît comme victime.

0 précision de l’État pour dire que des structures prennent aussi en charge les hommes victimes.

0 structure d’État spécifiquement dédiée aux hommes victimes.

3 communications de l’État qui précisent qu’un homme a aussi droit au statut de victime ( 1, 2, 3 ).

99.7% communications de l’État qui suggèrent un sexe masculin pour évoquer un agresseur, mais  JAMAIS il n’y est suggéré qu’une victime puisse être un homme.

 

À la maison,

vous aussi ?

Appelez le 3919

(7j/7, de 8h à 22h)



Votre enfant,

risque ça ?

Appelez le
01 47 70 25 34

(7j/7, 24h/24)

ACTUALITES - des femmes parfaites et de leurs victimes en 2021.

 

Attention : cette page-ci est tenue sur un ton sarcastique. Nous y traitons l'actualité avec ironie, dérision, caricature et donc humour (forcément de mauvais goût pour celles et ceux qui ne les conçoivent qu'à géométries variables). Avec ces moyens d'expression nous y poussons donc l'exagération à l'extrême, au point qu'il ne puisse échapper à personne de sensé qu'il s'agit effectivement d'exagération. Notre objectif : expliquer qu'à nos yeux le néo-féminisme extrémiste tient un discours stigmatisant, haineux et discriminant basé sur des clichés sexistes misandres, et que l'actualité quotidienne la plus dramatique démontre qu'il est incohérent.


Au cinéma, au JT de 20h, dans la bouche des associations ultra-féministes les plus extrémistes et celle de nos politiciens préférés, l'homme est un méchant pervers sadique brutal obsédé sexuel, sans cœur, sans-âme, dénué de compassion qui n'attend qu'une occasion pour sauter sur une femme et la frapper en n'oubliant pas de la violer au passage parce que sinon ce n'est pas drôle. Quant à la femme, elle est forcément gentille, une pure sainte fragile innocente vierge incapable de faire le moindre mal parce que génétiquement programmée pour être une victime et faire le bien sur Terre. Manque de bol, lorsqu'on va au delà de ces clichés sexistes on se rend compte que dans la vraie vie ça ne se passe pas tout à fait comme ça.

Au delà de ce manichéisme misandre institutionnalisé qui infantilise la population, voici au long cours l'actualité de gentilles et saintes femmes qui volent, escroquent, battent, violent et torturent forcément toujours avec tact, grâce et innocence, et celle de leurs victimes, compagnes, gros vilains méchants conjoints et enfants qui l'ont donc forcément bien cherché.

Vous pouvez aussi découvrir l'actu copieuse des femmes parfaites et de leurs victimes en  202020192018  et  décembre 2017.



 

20 avril 2021, Rennes : Jalouse de son conjoint, elle avait égorgé son fils de 9 ans.

La partie civile décrira ainsi le geste : « d'un coup sec, sans aucune hésitation. » L'agonie du garçon sera longue, plusieurs minutes selon les experts, pendant lesquelles le petit Nathan drogué par sa mère se videra de son sang par la jugulaire béante, son cou tranché sur dix centimètres.

La raison du drame, une fable que cette mère se sera montée toute seule alors que son couple battait de l'aile. Sa propre sœur, Valérie, aurait eu une aventure avec son conjoint, d'ailleurs elle pensait qu'il couchait « avec tout le monde ». Elle en était arrivée à cacher son propre téléphone portable dans son camion pour l'espionner. Dans sa paranoïa elle menacera plusieurs fois sa sœur et son compagnon de tuer Nathan pour qu'ils cessent leur relation, purement imaginaire comme le confirmera Valérie : « Tu t’es fait des films à propos de Laurent et moi. Jamais je ne t’aurais fait du mal .» Réponse de l'intéressée : un geste signifiant « Mon œil ! »

La papa décrira la découverte de son fils agonisant : « Je me suis penché sur lui et j’ai tiré les couvertures sur lui parce qu’il avait froid », il aura juste avant entouré son cou d'une serviette pour freiner le flux de sang. En vain. Parlant ensuite de sa compagne : « Je lui ai demandé pourquoi elle avait fait ça. Elle m’a regardé avec un grand sourire. » Sa sœur présente au même instant sur la scène confirmera : « Elle était contente de ce qu’elle avait fait. C’était le même sourire que lorsqu’elle menaçait de tuer Nathan ». La président demandera à la mère de répondre, elle n'aura droit qu'à un « Non, ça ne regarde personne. »

Le procureur général expliquera que « Elle n’a laissé aucune chance à Nathan. Le moteur de cette femme, c’est la haine et la violence ». L'avocat du père expliquera qu'elle aura réduit l'enfant à « un objet de souffrance, un moyen d’atteindre son père.», l'avocate de la partie civile déplorera de cette mère que « les remords et la remise en cause sont inexistants ».

Effectivement, durant tout le procès la prévenue n'aura fait preuve d'aucune émotion, aucune larme, aucun mot de regret, pas un seul regard pour le père dans la douleur, ni même la moindre réponse à la main tendue par sa propre avocate pour solliciter sa cliente. Pendant tout le procès sa défense se sera résumée en une seule posture, un seul mot : silence. Cette mère ayant de longue date planifié son geste, l'altération mentale ne sera pas retenue.

Note : nous remarquons que rares sont les médias ayant traité cette affaire, d'ailleurs aucun politicien ne s'en est ému. En France, lorsqu'une mère égorge un enfant alors on parle de fait-divers, et quand un homme siffle une femme dans la rue alors il s'agit d'une urgence nationale. Les priorités du 21ème siècle sont décidément bien étranges.

Verdict : Réclusion criminelle à perpétuité.
Une source : Le Parisien.



 

18 avril 2021, Paris : Femme poussée Porte de la Chapelle, victime ou agresseuse ?

Votre ministre de l'Egalité à géométrie variable entre les femmes et les hommes ainsi que vos harpies féministes préférées auront une nouvelle fois fait l'économie de ce qui leur sert d'encéphale, dans l'affaire de cette vidéo de quelques secondes où l'on voit un homme pousser une femme du haut d'un escalier de métro... On aura même lu sur le compte Twitter de l'une d'elle qu'il s'agissait d'un cas de « harcèlement de rue » et d'une « agression physique révoltante ». Sauf que...

... Ce petit monde adepte des fables manichéennes omet de préciser que cette vidéo a été présentée subtilement tronquée, semble-t-il pour les besoins de la cause. Car lorsqu'on regarde la vidéo en entier on se rend compte que la dame - soit-disant victime - avait elle-même frappé l'homme au moins à deux reprises, et tenté un troisième coup juste avant d'être poussée. Bref comme très souvent dans pareilles altercations il s'agirait de violences réciproques.

Mais vos excitées aux seins-nus et vos officiel(le)s épris(e)s de princesses-victimes de gros méchants mâles auront tôt préféré se prononcer à la hâte en prenant comme référence les clichés de sexe qui baignent notre société, car c'est bien connu : l'homme parce qu'il est un homme est forcément l'agresseur, eh puis comme la femme est une femme alors elle est forcément la victime... Il suffit ensuite de fabriquer une jolie petite fable qui accréditera le mythe, c'est dans la poche ! Eh ben non, pas cette fois.

Le contexte de cette échange de violences réciproques, on le découvre auprès des journalistes qui auront enquêté sérieusement : un banal deal, de ceux que vos politiciens préférés sont incapables de prévenir et de stopper malgré toutes leurs vaines promesses. Qui est le/la dealer(euse), qui est le/la client(e), rien n'est sûr à l'heure actuelle. Le deal se serait simplement mal passé, mais ça, au nom de la cause féministe, on se sera aussi retenu de l'expliquer. Aux yeux de certain(e)s tout est bon pour propager les mythes manichéens et sexistes sur la violence, jusqu'à cacher la vérité et truquer ce qui lui sert de support.

Encouru : variable suivant la gravité des blessures. De 750 € d'amende si aucune blessure jusqu'à 3 ans de prison et 45 000 € d'amende si une ITT de plus de 8 jours est prononcée.
Une source vidéo : Twitter.



 

16 avril 2021, Épinal : Affaire Mia, l'enquête s'oriente vers un enlèvement commandité par la mère.

La petite fille de 8 ans disparue depuis mardi 13 mai 2021 aurait été kidnappée par 4 hommes recrutés par sa mère, c'est l'hypothèse actuellement privilégiée par les enquêteurs. L'un des ravisseurs aurait avoué avoir été manipulé par la femme.

L'inquiétude est grandissante, la mère, Lola Montemaggi, âgée de 28 ans, serait décrite par les médias comme réfractaire à la vie en société et sensible aux thèses complotistes. On lirait sur son profil Facebook qu'elle aurait entre autres montré sa sympathie avec des mouvements anti-vaccins, anti-5G, qu'elle aurait de même relayé de fausses informations au sujet d'un « Nouvel Ordre Mondial » ainsi qu'une fake-news présentant l'OMS comme incitant à la masturbation des enfants. Elle aurait tenté de déscolariser sa fille pour lui prodiguer un enseignement à domicile, mais après une enquête minutieuse l'autorisation lui aurait été refusée, le Procureur de la République indiquant aujourd'hui que la femme était décrite comme suicidaire et violente envers son conjoint. Une enquête aura donc conduit au placement de la fillette auprès de sa grand-mère, et vu le danger que représente la mère pour son enfant le juge avait même ordonné que les visites se fassent systématiquement en présence d'un tiers.

Cette séparation vécue comme une injustice aurait conduit la mère à se rapprocher d'un réseau complotiste pour recruter les quatre kidnappeurs grâce à Internet. Selon l'un d'eux, c'est à peine vingt minutes après ce qu'il nomme une « exfiltration » qu'ils auraient remis l'enfant à sa mère. Cette dernière avait déjà fait connaître ses projets de vendre le mobilier familial et d'acquérir un camping-car pour se mettre « en dessous des radars de la société » ; on soupçonne qu'elle ait donc franchi la frontière avec l'enfant.

Le ministère de la Justice précise que, pour la sécurité de l'enfant, même si la fillette n'a pas été retrouvée, désormais ses photos NE doivent PLUS être diffusées.

Encouru : 20 ans de réclusion criminelle (article 224-1 du Code Pénal).
Une source : BFMTV.



 

4 avril 2021, Marseille : Elle aurait poignardé sa fille de 6 ans parce qu'elle avait mal fait ses devoirs.

C'est ce qu'expliquera la fillette aux policiers, après qu'elle ait été prise en charge à l'hôpital du 15ème arrondissement. Sa mère se serait emportée et lui aurait assené volontairement un coup de couteau à la tête, avant de recouvrir la blessure de farine soit disant pour stopper le saignement. La fillette fera finalement l'objet de 4 points de suture à la tête et de 4 jours d'ITT.

Face aux enquêteurs la mère parlera d'un « geste accidentel » commis pendant qu'elle faisait la cuisine, elle aurait simplement voulu faire peur à sa fille mais « n'aurait pas pu arrêter son geste, blessant la victime »... Sauf que le père, venu porter l'enfant aux urgences, évoquera plutôt une chute de sa fille sur le couteau, tout en qualifiant son épouse de « folle ». Bref les deux parents n'ont pas vu la même chose tout en étant d'accord que ce n'est SURTOUT PAS la faute à maman... Un bel exemple d'éducation où l'on apprend à ses enfants que dans notre beau pays il vaut mieux tenter sa chance à prendre la police et les juges pour des jambons, plutôt que de dire la vérité et de reconnaître sa faute. Heureusement l'expertise médicale écartera rapidement la thèse de la chute pour retenir celle d'un coup porté avec une arme blanche.

Le parquet a requis une requête en assistance éducative pour toute la fratrie, les quatre enfants ont été confiés à des membres de la famille. La mère de 32 ans sera jugée en juin prochain au tribunal correctionnel.

Encouru : 3 ans de prison et 45 000 euros (article 222-13 du Code Pénal).
Une source : Actu17.fr.



 

25 mars 2021, Nantes : La policière avait inventé de faux-aveux pour faire condamner un homme pour viol.

Pour obtenir la garde d'un enfant ou des indemnités, grâce à #MeToo et aux tribunaux médiatiques nombre de femmes n'hésitent désormais plus à inventer de fausses agressions sexuelles, de faux viols, à s'auto-persuader de leur matérialité, qu'importe que leurs victimes finissent leur vie en prison. Un avenir d'autant plus compromis pour leurs victimes si la police, telle cette femme habilitée police judiciaire, est « persuadée de la culpabilité » de la personne dont elle est chargée de recueillir les déclarations. Dans cette affaire l'IGPN mettra à jour des éléments falsifiés dans deux affaires graves, de faux-aveux dans un premier dossier, une falsification de date dans le second.

En colère contre la policière, le procureur de la République confiera au sujet des services de police et de gendarmerie : « ils sont nos yeux sur le terrain. Or, si mes yeux me trompent, je me trompe… Si on commence à douter de cela, c’est tout notre système qui s’effondre. » Le procureur expliquera avoir ressenti les effets d'une « balle dans le dos », d'un « coup de couteau ». Une trahison dont ont peut légitimement se demander si l'origine ne se serait pas à chercher au cœur des stages de sensibilisation au sujet des violences conjugales, des agressions sexuelles et des viols, diligentés depuis quelques années par les réseaux néoféministes auprès de ces professionnels. Un policier nous confiera sur le sujet : « En formation on vous martèle désormais qu'une femme qui vient déposer plainte dit la vérité, que son viol a réellement existé, que c'est l'unique approche admissible quoiqu'elle raconte, que si vous avez un doute c'est à vous de vous remettre en question. Plus tard vous recevez l'homme suspecté, votre opinion sur sa culpabilité est faite avant même qu'il ne s'assoit. »

Interrogée par l'IGPN la policière tentera de minimiser sa responsabilité en parlant d'une « mauvaise interprétation » des propos du prévenu, d’une « maladresse ». Elle invoquera un contexte compliqué, le récent décès de son père, une dépression etc.

Les faux aveux mèneront la victime à purger un an de détention provisoire puis à être jugé pour « agression sexuelle sur personne vulnérable ». Il sera finalement relaxé et recevra 30 000€ d'indemnité de la part de l'État. Son avocat expliquera au sujet de ce dossier : « En tant qu’auxiliaire de justice, il remet en cause beaucoup de choses dans ma pratique professionnelle : imaginez qu’on n’ait pas les enregistrements vidéo de l’audition de mon client… Qui l’aurait cru devant les assises ? »

Verdict : 2 ans de prison avec sursis, interdiction définitive d’exercer une activité de police judiciaire au sein de la fonction publique. Le procès au civil est attendu prochainement, elle pourrait être condamnée à 10 000€ de réparation pour préjudice moral à verser à la victime.
Une source : Actu.fr.



 

24 mars 2021, Orléans : Elle poignarde son mari dans le dos puis tente de se faire passer pour une victime.

Nouvelle affaire de femme génétiquement programmée pour être une innocente-sainte-victime-pure-douce-etcétéra mais qui aura surtout tenté d'assassiner son mari en lui plantant un couteau dans le dos. Pour les moyens de sa défense et parce que c'est dans l'air du temps, elle aura ensuite tenté de prendre ses juges pour des jambons en s'inventant une vie de femme battue.

Sauf que dans cette affaire la gentille-sainte-innocente est surtout connue de son entourage pour être une menteuse, une mythomane qui s'inventait des identités, des vies, une femme qui selon la victime aura été surtout adepte de la violence contre lui. Ainsi, dans des échanges de SMS, on découvre le quotidien d'un conjoint violenté qui ne comprend pas "« qu'elle fasse courir la rumeur qu'elle serait une femme battue. » Comme toute réponse sa tortionnaire minimisera les faits, reconnaissant toutefois « parfois être méchante ». Pour sa défense elle aura même voulu faire croire avoir pris le couteau pour se défendre, sauf qu'au même instant elle aura crié « Je t'avais dit de ne pas me quitter, je vais te tuer ». Sauf aussi que dans la matinée elle avait consulté des moteurs de recherches sur Internet en leur soumettant ces phrases : « coup de couteau mortel dans le dos », « elle poignarde le compagnon ». Elle aura ensuite envoyé ce SMS à une amie : « Je vais tuer mon ex ».

Heureusement que dans l'assaut elle n'aura réussi qu'à blesser légèrement son ex-conjoint qui aura donc pu témoigner à la barre. Si elle avait réussi son coup notre justice aurait certainement eu à juger une nouvelle Jacqueline Sauvage porteuse de la seule parole médiatiquement audible à notre époque, celle d'une femme.

Verdict : 12 ans de réclusion criminelle.
Deux sources : France Bleu 1, France Bleu 2.



 

22 mars 2021, Bergerac : La boulangère avait poignardé son mari, vos journaux s'evertuent à l'excuser parce qu'elle est une femme.

Les faits s'étaient déroulés en février, ce couple de boulangers s'était disputé sur fond d'alcool. Pour imposer son point de vue Madame avait alors saisi un couteau et poignardé Monsieur au sternum, perforant son foie.

Depuis, vos médias préférés se gargarisent de la seule et unique version de la prévenue : celle de la pauvre petite chérie en sucre, insultée, humiliée par son gros méchant mari, une douce épouse surtout « victime de l'alcool » qui animait ses gestes. Bah oui, cet alcool il se sera retrouvé là tout seul, peut-être même qu'en poussant un peu le bouchon on pourrait essayer de faire croire que c'est son mari qui lui aura mis un entonnoir dans la bouche pour y verser plusieurs litres ? Quoiqu'il en soit une chose est certaine : si ça avait été le mari qui avait « planté » sa femme alors vos journaux n'auraient pas usé de la même sémantique, l'alcool n'aurait pas été brandi telle une excuse de l'acte.

D'ailleurs ces mêmes médias oublient bien étrangement de préciser un fait, toujours le même dans pareil cas, celui qu'ils aiment particulièrement masquer parce que sinon leurs articles manichéens ne se vendent pas. Il s'agissait d'un cas de violences réciproques ; Madame la boulangère n'épargnait pas non plus son mari de moult noms d'oiseaux. Mais bon elle, c'est une femme ! Donc, malgré la Charte de Munich qui comme troisième devoir impose aux journalistes de ne pas supprimer des informations essentielles à la bonne compréhension des faits, vos journaux se sont senti en devoir d’œuvrer pour que la mémoire collective ne retienne que la jolie fable de la pauvre-gentille-femme-forcément-victime et de son salaud-de-mari-forcément-responsable-de-tout... Qu'importe que ce soit elle qui l'ait poignardé, ce serait même presque secondaire (voir normal ?)

Ah, au fait ! Ce mari est tellement méchant envers sa femme qu'il ne portera pas plainte contre elle. D'ailleurs il expliquera à la barre que son seul souhait est que leur vie de couple reprenne normalement. Mais bon, puisque vos journaux vous disent que c'est lui le gros méchant de l'histoire !... Heureusement le tribunal ne sera pas de cet avis.

Verdict : 8 mois de prison ferme, elle sera incarcérée immédiatement.
Une source : France Bleu.



 

19 mars 2021, Blois : Pour éviter d'en donner la garde au père, maman étrangle ses deux fillettes puis incendie la maison.

Pour vos néo-féministes préféré(e)s c'est une évidence : l'égoïsme, le narcissisme, la chosification etc. seul un homme en serait capable, surtout si cela mène à tuer l'objet humain ainsi possédé. Sauf qu'encore une fois l'actualité démontre que ces croyances misandres relèvent du cliché sexiste.

Ainsi, parce qu'un tribunal en aura accordé la garde au père, maman aura décidé qu'il n'en serait rien, que ses deux fillettes de 4 et 9 ans resteraient sa propriété à elle et elle-seule, quitte à les tuer. Elle les aura donc étranglé puis aura incendié la maison laissant croire à une tentative de suicide. C'est le père qui découvrira les cadavres des deux filllettes dans leurs lits, sous les décombres calcinés.

Verdict : 20 ans de réclusion criminelle.
Une source : Marie Claire.



 

12 mars 2021, Dax : Elle harcelait sexuellement son avocat depuis plus de 35 ans !

Pour le néo-féminisme et ses harpies ayatollahs, le harcèlement sexuel est l'expression même du « mâle dominant », un comportement aux racines déterminées par un chromosome que l'on reçoit à la naissance. Sauf que, comme souvent, ce fut une femme récidiviste qui fut jugée aujourd'hui par le tribunal correctionnel des Landes pour avoir harcelé son avocat depuis... les années 80 !

Et la qualifier de récidiviste est peu dire. L'avocat subira d'abord 13 années de vie à être quotidiennement épié, à recevoir des lettres d'amour, son ancienne cliente allant chaque jour jusqu'à l'attendre devant son cabinet puis le suivre jusqu'à chez lui. 13 années qui se solderont d'abord par un rappel à la loi puis plusieurs condamnations. Qu'importe, les débordements hormonaux de la prévenue se poursuivront jusqu'en 2015 où elle écopera d'un an de prison ferme ainsi qu'une interdiction d'approcher l'avocat jusqu'au 31 mai 2019.

Le lendemain, 1er juin, elle sera donc fidèle au poste, devant chez lui... Et c'est reparti pour un tour ! 3 mois plus tard, n'en pouvant plus, l'avocat déposera une nouvelle plainte. La harceleuse ne se présentera jamais aux convocations de la police, et un an plus tard, en décembre 2020, nouvelle plainte et toujours absence de la femme aux convocations de la police.

C'est hier, 11 mars 2021, que l'avocat sera finalement délivré de cette emprise psychologique. Sa prétendante sera enfin interpellée en flagrant délit de harcèlement, devant le domicile de l'homme. Elle sera diagnostiquée souffrant d'une psychose paranoïaque obsessionnelle, apte à recevoir une sanction pénale.

Verdict : 18 mois d'emprisonnement dont 1 an de sursis probatoire renforcé, obligation de soin, interdiction d'approcher la victime pendant 3 ans.
Une source : France Bleu.



 

11 mars 2021, Nantes : Maman frappait habituellement sa fille de 10 ans.

Une fille orpheline de son père à la naissance et n'ayant que sa mère comme repère affectif au quotidien. La présidente du tribunal parlera d'un examen médico-légal « assez effrayant » comportant moult « lésions » sur les bras et le visage, avec des antécédents de « carences maternelles multiples » qui auront déjà mené à un placement de la victime pendant trois ans de 2013 à 2016.

Pour expliquer la gravité de ses blessures la fille avait d'abord défendu sa bourrelle en incriminant les trois chiens de la mère, des molosses dont un de 80 Kg. Lorsque les traces étaient trop voyantes, honteuse elle allait jusqu'à s'absenter de l'école. Effrayée par ce quotidien de violence elle avait elle-même signé ses bulletins scolaires pour éviter de nouveaux coups.

Verdict : 6 mois de prison avec sursis, 2000 € de dommages et intérêts à verser à sa fille.
Une source : Actu.fr.



 

10 mars 2021, Quimper : Elle tue son conjoint puis « se sert de l’image de la femme battue ».

Ce seront les mots de la partie civile pour décrire le moyen de défense employé par cette femme qui avouera elle-même : « Je suis là à cause de l’alcool... Mais je ne m’étais jamais remise en question. Jusqu’à ma détention. » L'alcoolisme d'une maman qui mènera le père de ses deux premiers enfants à fuir avec les petits et à les élever seul. La victime, le père du troisième enfant, en se mettant avec cette femme il aura « rencontré le chaos. Un énorme gâchis. » regrettera la famille. Des violences réciproques suivront, permanentes, l'avocat général expliquant à leur sujet que « dans cette relation toxique, il y a deux victimes

Pour imposer son point de vue elle aura donc saisi un couteau à viande d'une lame de 32 cm et l'aura plongé dans le corps de sa victime, brisant une côte, jusqu'à transpercer le cœur.

Nous noterons que concernant cette affaire, comme d'habitude, vos journaux auront subtilement mis en retrait le fait que les violences dans ce couple étaient réciproques, certains allant même jusqu'à parler d'une femme (sans préciser "violente") victime d'un homme violent. Nous rappellerons donc à ces médias que la Charte de Munich impose comme troisième devoir aux journalistes de « ne pas supprimer les informations essentielles. »

Verdict : 10 ans de réclusion criminelle.
Une source : Ouest-France.



 

25 février 2021, Rouen : Son affaire provoque un trouble à l'ordre public, Alexandra Richard restera donc en prison en attendant son procès en appel.

En novembre dernier, dans l'émission Crimes & Faits Divers sur NRJ12 elle aura raconté avoir voulu faire peur à son mari en allant chercher un fusil, en le chargeant, puis en le pointant sur lui... Comme par hasard le coup serait ensuite parti accidentellement. Contrairement aux tribunaux médiatiques, les juges ne tomberont pas dans le panneau, en première instance elle sera donc condamnée à 10 ans de réclusion criminelle. Nous ne reviendrons pas ici sur les incohérences de cette version des faits, mais plutôt sur le fait que depuis ce verdict elle demandait sa remise en liberté en l'attente de son procès en appel.

Sauf que la médiatisation de son affaire, via des pétitions en ligne, face aux grilles d'un palais de justice, forcément ça passe mal. Et ça passe encore plus mal lorsque sa propre avocate, Maître Tomasini, avant le premier procès s'en est allée exhiber sa cliente sur un plateau de télévision pour tenter d'associer publiquement le cas de sa cliente à celui de la cause des victimes de violences conjugales. Nous avions déjà dénoncé cette véritable tentative de manipulation de l'opinion publique pour faire pression sur des juges via les tribunaux médiatiques, une autre avocate présente sur le plateau, Maître Florence Rault, avait aussi soulevé le danger de la manœuvre.

Aujourd'hui la chambre d'instruction de la cours d'Appel de Rouen a donc rendu son verdict en se fondant sur la médiatisation de l'affaire, Alexandra Richard restera donc en prison jusqu'à son procès en appel prévu fin 2021 à Évreux. Mal conseillée par son avocate, nous ne pouvons que suggérer à cette dame d'en changer rapidement. On ne peut que s'interroger sur la pertinence de confier son propre avenir entre les mains d'une avocate - candidate aux Européennes 2019 - dont les objectifs personnels et politiques mènent systématiquement ses clientes à devenir les jouets d'une idéologie de haine et de fracture sociale. La priorité d'un avocat devrait toujours consister à porter conseil dans l'intérêt de ses clients.

Verdict : Maintien en détention. Un appel de cette décision aurait depuis été déposé.
Une source : La Dépêche.



 

21 février 2021, Le Havre : Elle pénètre la bouche et le sexe de la fillette avec une cruche et un cendrier plein de cendres, les autres participants les sucent.

Le néo-féminisme adepte des clichés de sexe et de genre apprécie tout particulièrement laisser croire que les agressions sexuelles sur enfants, c'est génétique, que ce serait donc une exclusivité masculine. Sauf que l'actualité des tribunaux a une nouvelle fois démenti les allégations de ces harpies et démontré que des femmes savaient être tout autant perverses que certains hommes.

Les faits s'étaient déroulés lorsque cette fillette avait 8 à 10 ans. S'adressant à sa bourrelle, le président du tribunal précisera les faits : « Elle est coincée par deux personnes : l’une qui lui tient la tête et l’autre le bras. Et vous allez introduire dans sa bouche un objet qui a une forme phallique : un cendrier ou une cruche ». Le tribunal démontrera qu'ensuite les adultes présents à cette scène se mettront à rire de leur petite victime, dont sa propre mère, la fillette finira par se coucher seule en larmes. L'horreur se poursuivra le lendemain, avec cette scène remémorée à la prévenue par le président du tribunal. La petite fille « ...est dans sa chambre. En pyjama, elle est allongée sur le lit, elle pense être dans un demi-sommeil, mais elle découvre votre présence avec un objet du même ordre, présenté à hauteur de son sexe, avec un début de pénétration ». La prévenue précisera : « La cruche, on mettait de l’eau dedans. Le cendrier on mettait des cendres dedans », ils « passaient de main en main » entre adultes, ensuite ces derniers les suçaient.

L'expert psychologue pointera un « climat incestueux dans sa globalité », un « fonctionnement sadique » et une « absence d’empathie ». Il diagnostiquera une victime atteinte d'un stress post-traumatique sévère, il perdure jusqu'à aujourd'hui, plus de 20 ans après les faits. Effectivement, suite à ces traumatismes, la petite fille vivra une adolescence très compliquée, « cauchemars, pleurs, idées noires... » Devenue depuis une femme, sa vie continue à être minée par son vécu de petite fille. À la naissance de son premier enfant elle a vécu « des réminiscences du traumatisme » qu’elle avait subi. « À tel point qu’avec son mari, ils ont adopté leur deuxième enfant. (...) Son obsession, c’était surtout que ça ne recommence pas ».

Verdict : 4 ans de prison.
Une source : Paris-Normandie.



 

18 février 2021, Trouillas : Elle tue la fillette après l'avoir battue, humiliée, séquestrée, privée d'eau...

... Mais forcément la prévenue - sa belle-mère - racontera que la fillette de 2 ans serait tombée dans la douche. Sauf que l'expert découvrira sur le corps de la petite victime pas moins de 50 ecchymoses, visage, crâne, dos, jambes, bras... La datation les portant à moins de 48 heures avant le décès. L'expertise notera une trace de lien au niveau d'une cheville, une voisine témoignera que la fillette était séquestrée des heures entières dans son lit, « elle était punie en permanence ». Les témoignages à la barre permettent de percevoir le quotidien de la petite victime, subissant de cette mère « à longueur de temps des insultes et des grossièretés », « Elle n'avait quasiment jamais le droit de boire ». Pour la nourrir la tortionnaire lui pinçait les joues et la gavait de force. Les restes d'un soupé non terminé au soir lui étaient resservis au petit matin. Enfin, la fillette était totalement coupée du reste de la famille.

L'accusée avait reçu la garde de la petite fille suite à l'incarcération de son père, depuis décédé. Cette femme avait déjà fait l'objet de 14 signalements auprès des services sociaux, les experts la décriront comme « totalement autocentrée » et « immature » : « une mauvaise mère », « dangereuse», et « qui manifeste plus de sentiments pour ses quatre chiens que pour ses enfants ».

Encouru : Verdict 20 ans de réclusion crimienlle, privation de ses droits civiques, civils et de famille pour une période de 10 ans.
Deux sources : 20 Minutes, France Bleu.



 

10 février 2021, Lorient : Elle tue son enfant de 7 ans parce qu'il refuse de se laver ?

C'est la thèse qui ressort à l'heure actuelle des investigations policières et des explications de la mère. Le procureur de Lorient déclare que « l'enquête diligentée par la Sûreté départementale du commissariat de Lorient a permis d'établir que le jour des faits, une altercation avait éclaté entre l'enfant et sa mère à l'intérieur de l'appartement familial ». La mère dira que son enfant avait fugué l'appartement avant de revenir quelques heures plus tard. Plusieurs témoignages semblent attester que la mère lui aurait alors imposé de se laver, ce qu'il aurait refusé. Elle lui aurait alors « ligoté les mains et les pieds et lui aurait placé un bâillon dans la bouche, avant de le traîner dans la salle de bains ».

L'autopsie pratiquée mardi dernier a confirmé que « la mort est a priori survenu des suites d’une asphyxie modérée ». La mère expliquera avoir bâillonné son fils parce qu'il était épileptique... Aujourd'hui elle vient d'être mise en examen pour meurtre sur mineur de 15 ans par ascendant et a été écrouée.

Encouru : Réclusion criminelle à perpétuité (article 221-4 du Code Pénal)
Une source : Le Figaro.



 

6 février 2021, Reims : Tony, 3 ans, massacré par son beau-père alors que maman choisi volontairement de ne rien faire.

Tony, 3 ans, enfant martyr sous les coups habituels et répétés pendant un mois. 60 ecchymoses seront constatées par le légiste sur le corps de la petite victime, dont 20 sur le visage, il sera retrouvé le nez éclaté, la violence des coups ayant fait voler l'enfant dans les airs jusque dans un placard, la rate et le pancréas explosés.

Pas loin du beau-père monstrueux qui aura commis ces horreurs, une mère qui a décidé volontairement de ne pas s'interposer, ni même jugé utile d’appeler à l’aide. Un comportement que l’on retrouve à l’audience : aucune compassion envers son enfant, simplement son envie de se défendre elle et elle seule, avançant l’argument de la peur suscitée par son compagnon pour expliquer sa passivité. Sauf que l’expert psychologue décriera une maman exempte de toute forme d'emprise de la part de son nouveau conjoint. Il précisera que si pour les moyens de sa défense la mère tente à tout prix de se faire passer pour une femme soumise à son conjoint, dans les faits cette soumission relevait surtout de son seul choix, parfaitement conscient et volontaire, effectué ni sous la contrainte ni par amour de son fils mais uniquement par amour d’elle-même et de son conjoint. Une mère qui face aux coups portés à son fils aura eu à chaque instant la capacité faire cesser les violences, une mère qui aura eu toute latitude de protéger son enfant, mais qui aura choisi coûte que coûte de ne pas le faire.

Des faits énoncés aujourd’hui sur NRJ12 dans l’émission Crimes & Faits Divers par l’association l’Enfant Bleu, avec comme précision que le beau-père tortionnaire aura reconnu l’atrocité des actes qu’il a commis, qu’il aura considéré parfaitement justifié qu’il soit lourdement condamné, peut-être aussi un espoir à entrevoir dans le fait qu’il se soit engagé dans la voie des soins et de la repentance. L’association d’aide aux enfants battus précisera qu’à l’opposé nous avons à faire à une mère aujourd’hui toujours dans le déni, une mère qui par la voix de son avocat aura exprimé son incompréhension face à sa propre condamnation. Enfin une pensée pour le père biologique, détruit et aujourd’hui bien seul dans sa colère face à la clémence d’un verdict qui lui est intolérable. Et pour conclure, ces mots terribles de l’association l’Enfant Bleu dénonçant le contexte d'une omerta familiale autant que scolaire, tous ces gens qui ne seront jamais poursuivis alors que jour après jour les bleus sur le corps et le visage de Tony s’accumulaient, qu'on ne pouvait que les constater, tous ces gens qui savaient mais qui - eux aussi - ont jugé urgent de ne surtout rien faire pour alerter les secours.

Verdict : 20 ans de réclusion criminelle pour le beau-père, 4 ans de prison dont 1 an avec sursis probatoire pour la mère.
Deux sources : Association l'Enfant Bleu, 01 56 56 62 62 , AlerterPourSauver.org, 119 .



 

30 janvier 2021, Reims : Éconduite, elle avait commandité le meurtre de son ex-copain en racontant avoir été violée.

Puisque vos ministres préféré(e)s chantent à tue-tête qu'une femme qui raconte avoir été violée dit forcément la vérité, alors il vous faudrait les croire bien docilement ET SURTOUT ! sans trop vous poser de questions. Sauf que...

...Trois mois avant le drame, Kevin, jeune étudiant de 17 ans en terminale S, avait quittée Océane. Mais la jeune femme ne l'avait pas supporté. Elle avait donc décidé de se venger et avait contacté un de ses ex, Adrien, pour lui raconter avoir été violée par Kevin ainsi qu'être harcelée sur les réseaux sociaux. Adrien, toujours amoureux d'Océane malgré le temps passé, tombera dans le panneau et ensemble ils monteront un véritable traquenard pour piéger Kevin. Le soir du crime, une heure avant de le commettre, Océane et Adrien s'étaient vus à la bibliothèque pour finaliser le guet-apens.

Océane avait alors donné rendez-vous à Kevin au Bois-des-Sœurs de Mourmelon-le-Grand. Une heure plus tard, alors que les deux jeunes gens marchent, Adrien surgira armé d'un couteau américain et en assènera pas moins de 34 coups à Kevin, dont 20 dans le dos. La victime mourra de ses blessures pendant qu'Océane appellera le 17 en prétextant qu'un « agresseur grand et basané » aurait bondi sur eux pour lui volé son sac à main. Cette description avait même été suivie d'un tweet de Marine le Pen expliquant « Je refuse de m’habituer à cette barbarie qui tue la jeunesse de France », tweet rapidement supprimé.

Considérée comme une victime collatérale, Océane fera mine d'aider les enquêteurs à établir un portrait-robot, elle s'évertuera surtout à leur communiquer des informations erronées. Ce sera un appel à témoin qui lancera la police sur les traces du tueur, qu'ils retrouveront chez lui, ainsi que l'arme du crime et des vêtements souillés du sang de Kevin. Océane sera rapidement placée en garde-à-vue, le parquet de Châlons-en-Champagne invoquant « d'importantes contradictions entre son témoignage initial et des éléments révélés par les investigations ». Les deux prévenus ayant 17 ans au moment des faits, l'excuse de minorité sera retenue à leur bénéfice.

Verdict : 19 ans de réclusion criminelle pour Océane ayant commandité le meurtre, 18 ans de réclusion criminelle pour Adrien.
Trois sources : France Bleu , Ouest-France et L'Union.



 

28 janvier 2021, Paris : Popeck confie avoir été battu et violé par sa femme, ainsi que contraint à un mariage forcé.

Un témoignage bouleversant confié par le comédien Popeck aujourd'hui 28 janvier 2021 dans l'émission L'instant de Luxe, sur Non Stop People : « Peut-être que ça va déplaire à beaucoup de gens... En ce moment, il y a toutes ces révélations d’inceste, de viols, eh bien moi, pourquoi me suis-je marié avec ma femme ? Parce qu’elle m’a violé. J’ai été violé. Parfaitement. J’ai été violé ». Popeck précisera avoir été victime d'un comportement discriminatoire sexiste de la part des policiers chargés de recueillir sa plainte : « J’ai porté plainte à la police. Les flics se tapaient sur les cuisses parce qu’une femme battue, on la plaint, un homme battu, on en rigole ».

Un calvaire précédé par un mariage forcé à l'âge de 19 ans, un mariage qui lui sera imposé par une autre femme qu'il considérait comme sa propre mère : « (...) La fille en avait 17. Elle est tombée enceinte et c'est la directrice du foyer, que je considérais comme ma mère adoptive, qui a décidé que je devais l'épouser ».

Peine encourue par l'auteure du viol : 15 ans de réclusion criminelle (Article 222-23 du Code Pénal)
Deux sources : Femme Actuelle et JForum.fr.



 

26 janvier 2021, Nantes : Elle avait empoisonné une collègue avec du détergent.

Les faits s'étaient déroulés au CHU de Nantes, au troisième étage d'un bâtiment administratif. La victime, une assistante de formation, était connue de ses collègues pour souffrir d'une perte d'odorat... Ne pouvant déceler le danger, elle boira une gorgée de sa bouteille d'eau aromatisée à la grenadine. Immédiatement elle ressent « un goût chimique et intense en bouche » et des brûlures lui prennent à la gorge. Alertée, à son tour sa responsable de service hume le liquide et décèle immédiatement « une odeur chimique, ne correspondant en aucun cas à de la grenadine seule ». Après avoir ramené le flacon chez elle, la victime soumettra le liquide à son conjoint qui témoignera d'une insensibilisation immédiate de ses lèvres. Une plainte sera alors déposée et une analyse est effectuée sur le contenu de la bouteille.

Six jours plus tard, avant que les résultats tombent, la responsable du service a une intuition : l'odeur qu'elle avait senti au goulot de la bouteille d'eau ressemble à celle d'un flacon de détergent présent dans une armoire de nettoyage du bureau. Immédiatement elle contacte la police et lui remet le produit pour analyse. Moins de 48 heures plus tard, apprenant que des analyses sont en cours, la collègue de bureau de la victime se met en arrêt de travail au motif quelle se sent « chamboulée » par les événements. Elle avouera quelques temps plus tard avoir versé le détergent dans la bouteille d'eau de sa collègue, sachant que cette dernière ne pourrait détecter le poison du fait de sa perte d'odorat.

À la barre l'empoisonneuse invoquera sa « mise au placard » de la part de la hiérarchie pour justifier de son geste, elle admettra elle-même que sa collègue n'y était pourtant pour rien. À ce jour la victime est toujours en incapacité de reprendre le travail.

Verdict : 6 mois de prison avec sursis.
Deux sources : 20 Minutes et Ouest-France.



 

19 janvier 2021, Le Mans : Coups, griffures, gifles, la charcutière se déchaînait sur son conjoint.

Ce sera le fils de l'homme battu qui donnera l'alerte auprès des enseignants de son école. Après 2 années de vie commune avec la tortionnaire, les coups que son père recevait étaient devenus habituels. Encore marqué par les stigmates de ces violences, lui expliquera à la barre : « Quand on est pris dans les griffes, c’est comme un étau. On se dit que ça va passer, et puis… ». Sa conjointe de 33 ans, employée dans la charcuterie pendant cette période, justifiera les coups qu'elle lui portait par des « périodes de tension », « Je prenais de l’alcool et des antidépresseurs. Je pétais les plombs, j’explosais sur lui ».

Elle tentera de prendre ses juges pour des jambons, niant les coups avec comme explication qu'elle est une femme, n'ayant donc « pas du tout de force ». Sauf que le président du tribunal connait la chansonnette, il lui répondra donc « Vous avez exactement le même discours que les hommes violents. Ce n’est pas parce qu’on est un homme que l’on commet des violences, mais parce qu’on est un membre du groupe. Cela dépasse le genre

Verdict : 4 mois de prison avec sursis.
Une source : Ouest-France.



 

14 janvier 2021, Lorient : Elle avait tabassé son médecin...

... Il s'en sortira avec une côte cassée, le visage couvert de griffures, cheveux arrachés et paupière abîmée, huit jours d'ITT seront prononcés.

Il était venu au petit matin pour la consultation d'une fillette d'un an et demi atteinte d'une otite et d'une rhino-pharyngite. L'examen nécessitait que la fille soit tenue dans une position précise, le médecin demandera donc à la mère de l'aider. N'y parvenant pas, la mère commencera à s'énerver puis accusera le médecin de ne pas être aimable. Face à ces difficultés lui préfèrera partir et donner le relais à un collègue. Sauf que maman, en colère, refusera de le laisser partir tant qu'il n'aura pas délivrer une ordonnance. Elle barrera donc l'issue puis se mettra donner des coups au médecin, thorax, visage, en n'oubliant pas de le griffer et de lui arracher les cheveux. In-extremis il réussira à s'emparer de son téléphone et appelera les secours tandis que les coups continuent à pleuvoir. Enfin elle le jettera dehors.

À la barre la prévenu tentera de justifier ses violences en expliquant avoir été « stressée » du fait de l'état de sa fille, puis accusera le médecin d'avoir eu une attitude « tendue » face à elle. Le spécialiste répondra qu'il était parfaitement serein, il s'agissait de la première visite de sa journée.

Verdict : 6 mois de prison avec sursis.
Deux sources : Le Télégramme et Ouest-France.



 

 

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